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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 18:02

 

3.-rjj-boucherie-mas-mljpeg.jpg

 

POUYER Emile, Tranquille

   

Il est né le 31.10.1839 à St Wandreville Rançon (Seine Maritime)

Fils de POUYER, Tranquille Augustin, marchand  et de LEMONNIER Prudence.

Il vit à Caudebec (Seine  Maritime) avec sa mère jusqu’en 1867.

 

Après le décès de  Joachim FESNEAU pharmacien à Claye-Souilly en 1867, il  épouse le 22.2.1868  à Claye Souilly   la plus âgée de  ses deux filles, Clémentine FESNEAU, de 19 ans son aînée, et reprend la pharmacie.

 

La  famille est très unie, Emile vivra avec son épouse, sa belle-sœur Mathilde (née en 1822) et la tante de celles-ci Emerantienne FESNEAU (née en 1808).

C’est cette même famille FESNEAU qui  en 1858, lors du décès par noyade de Gilbert, le fils cadet, déposa plainte contre le Docteur Dufraigne, maire de Claye-Souilly , pour refus de porter secours à asphyxié, plainte classée sans suite.

 

Emile POUYER entretiendra de bon rapport avec le nouveau médecin de Claye-Souilly

François Marie SETA, il  sera même témoin à son mariage à Gressy le 13.5.1871.

 

Il décèdera le 15.11.1901 à Claye-Souilly, deux ans avant son épouse.

 

Sources :

AD 77 : recensements , microfilms état civil Claye-Souilly et Gressy, série M justice de paix.

 

Généalogie familles Fesneau  et Pouyer

 

 

FESNEAU, Joachim Joseph

pharmacien

Naissance : 1797

Décès : 12.1.1867 (70 ans) - Claye Souilly (77)

 

 

PETITBEAU, Angélique Mélanie

 

Décès : 19.8.1845 - Paris (75)

 

VIE DU COUPLE

Mariage

ENFANTS

FESNEAU, Clémentine Marguerite Adélaïde Angélique

Naissance : 1.1.1821 - Buzançais (36)

Mariage : 22.2.1868 - Claye Souilly (77) avec POUYER, Emile Tranquille (1839-1901)

Décès : 22.12.1903 (82 ans)

FESNEAU, Mathilde

Naissance : 1822 - Buzançais (36)

FESNEAU, Gilbert Joachim

Naissance : 5.5.1826 - Buzançais (36)

Décès : 4.6.1858 (32 ans) - Claye Souilly (77)

 

 

POUYER, Emile Tranquille

PHARMACIEN

Naissance : 31.10.1839 - St Wandreville Rançon (76)

Décès : 15.11.1901 (62 ans)

Fils de POUYER, Tranquille Augustin (-1852)

et de LEMONNIER, Prudence (-> 1868)

 

FESNEAU, Clémentine Marguerite Adélaïde Angélique

Naissance : 1.1.1821 - Buzançais (36)

Décès : 22.12.1903 (82 ans)

Fille de FESNEAU, Joachim Joseph (1797-1867)

et de PETITBEAU, Angélique Mélanie (-1845)

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Âges à l'union : Elle a 47 ans - Il a 28 ans

Mariage

22.2.1868 - Claye Souilly (77)

 

  

Croix de Seine et Marne 1.9.1892

 

Un épouvantable accident vient de mettre en émoi la ville de Claye. La   bonne  de M. Pouyer

Pharmacien, Jeanne Bellec, commis l’imprudence de s’assoupir sur une table où était posée une lampe à essence. En faisant un mouvement la bonne renversa la lampe qui mit le feu au parquet et à ses vêtements. La douleur la réveilla et elle descendit au rez de chaussée. M. Pouyer jeta sur elle plusieurs seaux d’eau, un docteur vint panser les brûlures mais elles étaient trop graves et Jeanne Bellec succomba le lendemain.

 

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 13:43

                

                                                       Il vécut dans cette propriété

  François Marie BOTOT 
 « l’éminence grise de Barras » (1)  

Né le 3 Avril 1758 à Paris.

 « Taille 1m84, cheveux et sourcils bruns, front moyen, yeux gris brun, nez long et gros, bouche moyenne, menton rond, visage ovale et plein, teint coloré »

Issu d’une famille bourgeoise.Son père Louis Antoine Edme, marchand bonnetier parisien et sa mère Marie Françoise de St Paul fille d’un notaire picard.

Il épouse Marie Antoinette Nugues, dont il aura quatre enfants.

Après des études de droit, il devient avant la Révolution secrétaire des commandements de Madame la Comtesse d’Artois.

A la même époque son oncle Edme François Julien Botot lui cède ses droits sur l’invention familiale « L’  Eau de Botot » (2), il peut vivre à l’abri de tous soucis financiers en exploitant cet élixir, mais il a d’autres ambitions et vend les droits sur cette précieuse recette à sa sœur Marie Sophie.

 En 1790 il est inscrit sur la liste des avocats près de la Cour d’Appel de Paris et juge de paix de la Justice de Paix du Temple, puis élu le 17.8.1792 l’un des sept directeurs du jury du tribunal spécial chargé de poursuivre les responsables des crimes du 10 Août.

Accusé d’avoir abusé de ses fonctions pour favoriser l’acquittement de M. de Montmorin, gouverneur de Fontainebleau, il est arrêté le 1er septembre 1792 et incarcéré à l’Abbaye d’où il s’évade juste avant d’être massacré.

En Septembre 1793 il devient le secrétaire de Barras (1) et l’un des personnage les plus influents du Directoire.

Il est élu juge au tribunal de Cassation. Il est utilisé pour diverses missions notamment pour porter des instructions à Bonaparte en Italie.

Il aurait été l’amant de Joséphine de Beauharnais, à qui il prêta  400 000 F en 1798. qui ne lui furent pas remboursés.

 En l’An VIII il est administrateur du Mont-de-Piété.

Le 18 Brumaire an VIII, envoyé par Barras à St Cloud pour analyser la situation, Bonaparte passe sur lui sa mauvaise humeur et l’apostrophe violemment devant ses soldats.

Après l’attentat de la rue Saint Nicaise contre Bonaparte, il est arrêté le 26 Décembre 1800 et écroué au Temple, relâché le 6 Décembre 1801. Il reste fidèle à Barras.

 Il se retire au Château de Coyolles dans l’Aisne jusqu’en 1803, puis il part à Genève où il demeurera  jusqu’à 1817.

Le 31 Octobre 1822, il achète à Madame la Duchesse Johanna Syna de Polignac une propriété à Claye avec 24 hectares de terres, il y vivra jusqu’à sa mort à Paris le 26 avril 1838.

Pendant les années troubles du Directoire il amasse une fortune assez confortable, il donne à chacun de ses quatre enfants une dot de 500 000 F, et laisse à sa mort plusieurs immeubles et plus de onze mille francs de créances diverses.

 SES ENFANTS :

- BOTOT Sophie Augustine

Née le 1/12.1786 à Paris, Décédée le 4/12/1862 à Versailles (78).Elle épouse le 11/9/1806 Jacques Nicolas Lacour, général de Brigade

- BOTOT Marthe, née le 4.11.1802 à Coyolles (02)

- BOTOT Jules

Né le 10 Frimaire an XII à Genève (Suisse)

Il épouse le 4/2/1837 à Meaux (77) Laure Poittevin, issue d’une famille de magistrat meldois.

Cultivateur à Claye-Souilly, il habite avec ses parents et sa sœur Marthe dans la propriété qui devint la mairie de Claye-Souilly en 1885.

Maire de Claye-Souilly 1836-1848,

« c’est sous son mandat que Souilly fut rattaché à Claye ».

Conseiller d’arrondissement 1832-1848

Conseiller Général  canton de Claye-Souilly1833-1848

-         BOTOT Antoinette, Amica

Elle épouse le 11/8/1825 à Claye-Souilly (77) Rouget Marie Georges Louis,

peintre d’histoire. 

                                       « L’eau de Botot »

Eau balsamique, inventée en 1755 par Edme François Julien Botot, médecin de Louis XV, mise en vente chez l’auteur « cloître St Jacques-l’Hôpital », approuvée par la Société Royale de Médecine en 1783, elle a obtenu à la veille de la Révolution « le  Privilège Général de Louis XVI ».

A base de girofle, cannelle, essence de menthe , précieuse pour les soins de bouche, employée sous forme de frictions contre les affections névralgiques et rhumatismales, elle arrête rapidement l’effet du scorbut sur les dents et les gencives. Après avoir été exploitée par son inventeur Edme François Julien Botot, c’est François Marie Botot qui acquiert les droits à l’invention avant la Révolution et les revend le 27.11.1789 à sa sœur Marie-Sophie Botot et à son mari Jean Charles Haudouard, avocat au Parlement de Paris.

 La signature qui figure encore aujourd’hui sur les bouteilles est celle de Marie Sophie et la devise «Cui fidas vide» est toujours présente.

 

         (1)   Barras Paul François Jean Nicolas 1755-1829 Député du Var à la Convention, il vota la mort de Louis XVI, il fut avec Tallien et Fouché l’un des principaux responsables de la chute de Robespierre, réprima l’insurrection royaliste avec l’aide de Bonaparte, fut l’un des instigateurs du coup d’état du 18 fructidor an V et devint le premier personnage de l’Etat jusqu’au coup d’Etat du 18 brumaire an VIII, Bonaparte l’obligea à démissionner et il se retira dans son domaine de Gros Bois (Yvelines) 

 (2)     « Eau de Botot » : Eau balsamique utilisée pour les soins de la bouche, vendue encore aujourd’hui en pharmacie.

 

Sources :

- Vieilles Histoires, Etranges Enigmes, 3ème série de Louis Hastier, Librairie Arthème Fayard.

- Dictionnaire Larousse XIXe s, 1867

- Biographie Français Prevost Roman 1954

- Dictionnaire historique de la Révolution française, Albert Soboul, Editions Puf

- Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789.1799 Tulard, Fayard,

  Fierro, Editeur Robert Laffont

- BMS Archives Diocèse de Meaux

- NMS Meaux

- Histoire de Coyolles, Alain Jacono, internet.

- Recensement Meaux 1826 (AM Meaux)

- Recensements Claye-Souilly 1836, 1846 ( 10M10, 10 M68 AD 77)

- Le Département de S et M 1800-1895 par A. Hugues, imprimerie A. Drosne

- Vente 31/10/1822 (224 E 154 AD77)

- Geneanet, site d’Eric Faure

- Dictionnaire Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs, E. Benezit, Ed Grund.

 

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 08:34

 

 

14.7.1677 BMS Claye

Le 14 juillet a été mis en terre dans l’Eglise de cette paroisse Me Pierre Ourry Laboureur fermier de Madame de Claye Anjorrant, décédé le jour précédent aagé de quarante sept ans ou environ après avoir reçu..les sacrements de l’Eglise ledit… fait en présence de Messires les prieurs de Gressy, Souilly et curé de Messy, de Claude Bonnevie grandpère du déffunt, de Me Nicolas Clutin, procureur fiscal de Messy laboureur, en présence d’Anne Clutin veuve en 2ème noce dudit deffunt, de pierre bienvenu.. laboureur et beau frère dudit deffunt, de louis plessart aussi beau frère et quantités d’autres parents et amis…

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 14:21

Henri Pierre DOMANGE

    Henri Pierre Domange, 2ème en partant de la droite

  (Photo 1ère Compagnie d'Arc d'Annet-sur-Marne)


 Né en 1884 et décédé après une courte maladie en mars1930 à Cannes (06), il a été inhumé au château d’Etry à Annet-sur-marne.

Editeur, Propriétaire du journal « Madame » et  de « La Revue de Madame », 8 rue Miromesnil à Paris.

Maire d’Annet-sur-marne de décembre 1923 au 5.5.1929.

Secrétaire trésorier de l’Association des maires du canton.

 Sous son mandat :

-         il  fit élevé dans le cimetière communal le monument aux disparus,

-         une prime à la natalité pour les familles nombreuses fut instituée,

-         une garderie pour les enfants fut ouverte,

-         1250 peupliers furent plantés au bord des chemins,

-         il fit adoptée et votée l’adduction d’eau.

Membre de la Première Compagnie d’Arc d’Annet-sur-Marne.

 

 Sa famille fit don du Château d’Etry à Annet-sur-marne et du Château de Claye à l’Assistance Publique.

 Le centre de la Gabrielle, la maison de retraite Agos, les pavillons et immeubles situés du côté pair de la rue du Gl Leclerc et du 18 au 34 rue de Verdun, l’école Maryse Bastié, la piscine, le gymnase, le Collège des trois Tilleuls, les immeubles et pavillons rue des Vignes, des Longues Raies, des Grands Champs et Taillevert faisait partie de la propriété de la famille Domange.

 

 

 

 

 Sources: Médiathèque de Meaux : - Publicateur 31.8.1929 - Journal le Briard 1.4.1930

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 11:29

                        

                                                    Collection Henry Couriot

Charles Henry Gustave COURIOT

Il est né le 21.12.1851 à  Paris.

 

  Fils de Louis Charles Alphonse Couriot (propriétaire du château de Claye) et d’Anne Zoé Hautemanière.

Il épouse en 1880 Octavie Marguerite Reynier.

Le couple aura 5 enfants :

-         Thérèse, née en 1880.

-         Geneviève, née en 1882.

-         Raymond, né en 1890

-         André né en 1891, ancien élève de l’école Centrale, mort pour la France en 1918.

-         Maurice né en 1891 (jumeau du précédent), ancien élève de l’école Centrale.

Il fait ses études au collège de  Juilly et vient régulièrement au Château de Claye, dont ses parents sont propriétaires, puis il entre en 1871 à l’Ecole centrale dont il sort en 1874 Ingénieur. Cette même année il devient professeur de l’Association Polytechnique. En 1877 il entre à la Société des mines de la Loire comme secrétaire du conseil d’administration, il devait y demeurer sa vie entière comme membre du conseil à partir de 1897, comme président en 1910, il a fortement contribué par ses travaux au développement de ces mines (où il crée le puits qui porte son nom). Il enseigna à l’école des hautes études commerciales 1881, à l’école spéciale d’architecture 1883, revint à l’école centrale comme répétiteur du cours d’exploitation des mines 1891-1893, puis comme titulaire de cette chaire 1893-1919, et professeur honoraire en 1919. Là ne se borna pas son activité. Inspecteur régional de l’enseignement technique 1893, membre du conseil supérieur de cet enseignement 1898, puis du conseil d’administration du Conservatoire des Arts et Métiers, de celui de l’école de physique et chimie de la ville de Paris, il présida également en 1904 la Société des ingénieurs civils, il a fondé un prix annuel décerné par cette société à l’élève de cette école sorti premier dans la section des mines.

Il était membre du  conseil d’administration  de la Compagnie des chemins de fer du P. L.M., de la Société centrale de Dynamite, de la Sté Générale pour la fabrication de la Dynamite, de la Société des matières plastiques, président de la Société d’assurance mutuelles des départements de la Seine et de la Seine et Oise.

  Chevalier de la Légion d’honneur le 31.12.1898, Officier en 1906, Commandeur en 1919.

Il décèdera le  2.1.1924

  Ses obsèques seront célébrées le 5.1.1924, en l’église St Charles de Monceau et l’inhumation au Père-Lachaise.

 

 Je tiens à remercier tout particulièrement Monsieur Henry Couriot pour sa précieuse collaboration.

 
Je vous recommande le site du musée de la mine Couriot :

 http://www2.ac-lyon.fr/services/maac/webpartner/couriot1.html

 

 

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 11:42
Fête en 1938 à la "Beuvronnette) Yvonne Patron (4ème en partant de la gauche)

Fête en 1938 à la "Beuvronnette) Yvonne Patron (4ème en partant de la gauche)

Elle était née à Claye-Souilly le 26/5/1920.

Fille de Henri Eustate, entrepreneur de maçonnerie, lui-même né à Claye-Souilly

Et de Yvonne Lucet originaire de Dammartin en Goële.

 

Elle avait derrière elle des générations de famille briarde, issue du nord-ouest 77.

L’un de ses cousins Félix a son nom inscrit sur le monument aux morts de Claye-Souilly pour être mort pour la France.

 

 

La vie n’avait pas toujours facile pour cette petite femme frêle, en effet très tôt elle avait dû prendre le relais de son père malade qui avait dû stopper brutalement son activité d’entrepreneur de maçonnerie.

 

Elle avait intégré un emploi de secrétaire qu’elle conservera jusqu’à la retraite.

 

Le but de sa vie c’était d’aider les autres et de protéger le patrimoine de Claye-Souilly.

Tant qu’elle le pourra elle visitera les personnes âgées dans les maisons de retraite leur apportant un réconfort moral et quelques petites gâteries.

 

Pour protéger le patrimoine de Claye-Souilly, alors qu’elle avait des problèmes de santé elle fit signer une pétition, qui recueillit près de 200 signatures pour protéger la propriété « La Beuvronnette » d’un risque de destruction, bien qu’ayant des difficultés à marcher elle se rendit en mairie lors de l’enquête sur le PLU à la rencontre de la commissaire enquêtrice pour soutenir ce dossier.

 

Il faut savoir qu’enfant elle avait souvent été accueillie avec ses amis par les propriétaires de « La Beuvronnette » lors de diverses fêtes de bienfaisance.

Elle a fermé les yeux sans que cette propriété ne soit détruite

 

Elle habitait à deux pas de « La Beuvronnette » dans la maison située à côté du presbytère.

 

Il y a quelques années nous l’avions emmenée en voiture faire une promenade dans les environs dans des lieux qu’elle n’avait pas vu depuis des décennies.

 

Arrivés à Annet sur Marne lorsqu’elle vit les camions déverser des ordures sur des terres agricoles, elle nous a dit :

« Ils sont tombés sur la tête : je ne voudrai pas vivre dans ce monde »

 

 

C’était une de ces anonymes, fidèle à ses convictions, au caractère bien trempé, de celles qu’on aimerait rencontrer plus souvent.

 

 

Elle écrivit plusieurs articles dans le blog Claye-Souilly Découverte :

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/tag/temoignages%20anciens%20eleves%20%20claye-souilly%20et%20leur/

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-6982108.html

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-5532957.html

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-7016219.html

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-21334356.html

 

Ses obsèques ont lieu demain

en l’Eglise St Etienne de Claye-Souilly

à 15h30.

 

 

Dessin Alexis

Dessin Alexis

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 11:51

HISTOIRE CLAYE-SOUILLY : JEAN-FRANCOIS LARANGOT MAITRE-POSTE


Fils de Jean (1744-1829) et de Victoire Gabrielle Leclerc (1759-1815),

Il est né le 30/4/1790 à Mareuil le Port (51),

il épouse le 9/1/1819 à Levignen (60)Adèle Adélaïde Labbé, ils auront trois enfants :

- Achille né en 1821,

- Jean Gustave né en 1825,

- Louise Julie née en 1831.

Il sera maire de Claye-Souilly du 24/5/1853 à juillet 1854.

Il habitera la « Maison du Parc » (ancienne mairie) de 1853 à sa mort le 27/12/1863, ses héritiers vendront la propriété à Monsieur et Madame Constant Leduc en 1864.

Les Larangot descendants d’une famille de laboureurs receveurs du Tardenois, sont apparus pour la première fois comme maître de poste par un mariage en 1740 avec la fille du maître de poste de Paroy-Crézancy Marie-Anne Sarrazin.

Le 25 Mars 1835 Jean-François René qui tient le relais de Port-à-Binson (commune de Mareuil-le-Port, près d’Epernay 51) depuis 1829 comme avant lui son père et son grand-père, décide de le vendre à Auguste Piot pour acheter celui de Claye-Souilly et étendre ses travaux agricoles, il exploitera le relais de poste de Claye-Souilly de 1837 à 1856 (l’ouverture de la voie ferrée Paris-Strasbourg donnera un coup de grâce à cette activité).

Son frère Xavier, maître-poste d’Epernay à partir de 1834, sera maire de Mareuil-le-Port de 1813 à 1840, conseiller d’arrondissement, sous-préfet de 1830 à 1840.

En 1840 de Claye-Souilly à Châlons-sur-Marne, les relais de poste sont tenus par les Larangot ou familles alliées.

Sources :
CG Brie : - De Laboureur en maître de poste entre Ourcq et Marne Les Vignon ,André Vignon, Editions Christian
- BMS Claye-Souilly 1845-1885,
AD : 4 op 118/5.


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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 11:01

 

 

 

 

 

 Belgrand

 

Marie, François, Eugène BELGRAND

 

Il est né le 23/8/1810 à Ervy le Châtel (Aube)  au domicile de son grand père maternel Claude Mathurin TRUCHY, marchand de bois pour la provision de Paris.

 

Fils de Anne Antoine François BELGRAND  propriétaire à Arc en Barrois (Haute Marne) et Maître de Forges à Champigny sur Ource (Riel les Eaux, Côte d’Or) et de Marie Madeleine Eugénie TRUCHY.

Il épouse Jeanne, Félicie BETHERY DELABROSSE CHARMOIS.

 

Ses études :

- Lycée Louis Legrand, condisciple de Evariste Galois http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89variste_Galois

- 1829 Ecole Polytechnique

- 1831 Ecole des Ponts et Chaussées.

 

Sa carrière :

Ingénieur Hydrologue, Géologue, fasciné par les aqueducs et travaux hydrauliques romains

- 1845 Ingénieur d’arrondissement à Avallon

- 1852 Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées chargé du service de la navigation de la Seine entre Rouen et Paris.

- 1858 Ingénieur en chef des Eaux et Egouts de Paris

- 1861 Membre libre de l’académie des Sciences

- 1867 Directeur des Eaux et Egouts de Paris.

 

 

Ses travaux :

- Adduction d’eau d’Avallon (Yonne) par captage de sources à 4 kms de la Ville.

 

Georges Eugène Haussmann, Préfet de l’Yonne, le remarque, devenu Préfet de la Seine il fait appel à Belgrand pour développer l’approvisionnement en eau de la capitale,

il réalise :

- l’Aqueduc de dérivation de  la rivière Dhuis jusqu’au réservoir de Ménilmontant, déclaré d’utilité publique en 1862, mis en service en 1865.

- l’Aqueduc de dérivation de la rivière Vanne jusqu’au réservoir de Montsouris déclaré d’utilité publique en  1874.

- le réseau des égouts de Paris, à sa mort en 1878 Paris possède 600 kms d’égouts.

 

- Il participe à partir de 1872 à l’établissement des fontaines Wallace.

 

 - Il fonde un service d’hydrométrie dont il restera responsable jusqu’à sa mort.

 

- Il met  en place le premier service d’annonce des crues de la Seine, fondé sur des observateurs amont et une transmission par télégraphes des informations à Paris.

L’alerte, donnée à temps, de la crue de 1876 consacre le succès de ce service.

 

- Il supervise la construction des usines élévatoires sur le Canal de l’Ourcq de Trilbardou et Villers les Rigault.

 

 

 

Ses décorations :

- 1847 Chevalier de la Légion d’Honneur

- 1861 Officier de la Légion d’Honneur

- 1871 Commandeur de la Légion d’Honneur ( pour avoir continué à assurer pendant le siège de Paris, le mouvement des eaux, des égouts et des vidanges).

 

 

Ses publications :

- 1846 Mémoire sur les études hydrologiques de la partie supérieure du bassin de la Seine.

- 1849 Description de la distribution des eaux à Avallon

- 1851 Carte géologique  de l’arrondissement d’Avallon

- 1872  La Seine, études hydrogéologiques

- 1875 Les aqueducs romains.

- La Bibliothèque Nationale de France conserve ses comptes rendus, rapports, plans…

 

Il décède à Paris le 8 avril 1878 et est enterré au cimetière Montparnasse.

 

 

Un collège à Ervy Le Châtel et à Paris (20e) porte son nom.

Son nom est également gravé sur la face Ecole Militaire de la Tour Eiffel (n°38), parmi ceux de 71 autres  savants qui ont honoré la France entre 1789 et 1889.

 

Sources :

Internet

- Jaune-Rouge, la revue de la communauté polytechnicienne.

-   http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_soixante-douze_noms_de_savants_inscrits_sur_la_tour_Eiffel

- Aflo, au fil de l’Ourcq  http://www.aufildelourcq.org/

- Léonore.

 

Pour aller plus loin :

Aqueduc de la Dhuis

http://bibliographie.meaux.free.fr/documents/dhuis.php

 

http://www.iledefrance.fr/lactualite/environnement/environnement/laqueduc-de-la-dhuis-devient-une-promenade/

 

dhuis villevaudé 2 15.10.2011

Aqueduc de la Dhuis 15/10/2011 Villevaudé

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:16

Raymond DAVID                Il habita la maison située au centre de la photo.


 Il était né le 11/7/1855 à St Matré (Lot) et avait épousé Jeanne Joséphine Daures de Prades (1860-1912), dont il aura deux enfants, nés à Claye-Souilly :

-         Louis Joseph Marie Pierre en 1885,

-         Emmanuel Charles en 1890. 

Lauréat école médecine de Toulouse 1875, Marseille 1876,

Ancien externe des Hôpitaux de Paris 1877.

Docteur en médecine faculté de Paris 1879.

Médecin inspecteur enfants 1er âge.

Médecin à Monsenpron (Lot et Garonne).

Membre de l’association des Médecins arrondissement de Meaux.

Il avait exercé à Claye-Souilly à partir d’avril 1885  jusqu’à sa mort.

Membre du conseil de fabrique en 1906,  à la tête du comité du culte dans le doyenné. Il avait contribué pour une large part à la Fondation du « Cercle Pasteur », il s’intéressait de la manière la plus active à la formation religieuse, familiale et sociale des jeunes  gens qui en font partie.

Président de la Sté de Gymnastique « La Fraternelle » de Claye de 1902 à 1912.

Trésorier de l’Union Musicale de 1910 à 1912.

Conseiller municipal d’opposition sous la mandature de Clément Petit, il voulait que la commune achète le château des Tourelles pour le transformer en hôpital hospice cantonal, mais son projet ne vit pas le jour.  

Il habitait dans la maison en briques rouges, rue de Messy et avait à son service une domestique et un chauffeur.

« Son caractère accueillant et ouvert, son entrain professionnel, son dévouement lui conquirent rapidement clientèle et sympathie.

Il était un homme de devoir, déjà malade il continuait à passer des nuits au chevet de ses malades, surtout des plus pauvres d’entre eux. Longtemps il refusa de prendre le repos nécessaire par sa santé ébranlée mais dans les premiers jours de décembre, il dut se déclarer vaincu, ses collègues de Lagny, de Paris, puis les Frères de St Jean de Dieu lui prodiguèrent toutes les ressources de leur science ».(sic Croix de Seine et Marne)

Il décéda  le 1/2/1912 à Paris.

Une foule émue suivit le docteur David à l’église.

Des  discours  furent  prononcés,  au  nom  de  la   municipalité  par  l’adjoint (le maire malade s’était excusé), de la corporation des médecins par le docteur Charpentier, de l’œuvre du denier du Culte  par M. le   comte de   Moustiers, des   gymnases de « La Fraternelle » par M. Greppe notaire, de la Sté Musicale du Cercle Pasteur et du Sillon catholique par M. Guichard.

 

Sources
 :
C.G. Brie : NMD 1845.1885,A.D :  Recensement 1906 

BDGB : Dictionnaire biographique s et m 1893., Croix de S et M 25.3.1906, 11.2.1902, Médiathèque de Meaux  :Le Publicateur 11/2/1910.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 09:22

Pierre FROTTE
Chanoine régulier de l'Abbaye Royale de Ste Geneviève de Paris, curé de Souilly 1686.1690.
Issu d'une famille bourgeoise, il est assez proche de Bossuet. Il ne peut supporter le traitement infligé aux protestants à Claye et dans sa région, décide de ne plus dire la messe, de ne plus prêcher et fréquente les protestants. Sa famille tente de le raisonner mais sans effets. Il fuit en Hollande, se fait protestant et se marie.
Il écrit une lettre à Bossuet le 1.2.1690 en indiquant les motifs de sa conversion, lettre qui fut publiée.

Sources : BDGB : Bossuet dévoilé par un prêtre de son diocèse en 1690 édité par Sandde et Fischbacher en 1878.

 

 

 

 

 

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