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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 10:53


Médiathèque de Meaux
29/4/1900  Petite Gazette de Dammartin et des Environs

Jeudi dernier, M. Fermier, percepteur de Claye remarqua qu’un charretier, paraissant être en état d’ivresse, brutalisait son cheval, lui lançant de violents coups de pieds dans le ventre.

Il lui fit des reproches et comme le charretier lui répondit insolemment, M. Fermier avertit le garde-champêtre M. Ducourtiaux.

Le garde ne fut pas mieux accueilli que le percepteur, et comme il se disposait à regarder la plaque de la voiture, le charretier le bouscula et l’injuria.

Procès-verbal fut dressé contre le brutal conducteur qui déclara se nommer : Cavarrot François, âgé de 42 ans, habitant Clichy.

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 18:12

AD77 série M10111

Incendie du 22/3/1854

Le 28/3/1854

Mr le Préfet

Je me suis rendu hier à Claye aussitôt que j’ai été prévenu par la gendarmerie qu’un incendie qui menaçait de devenir considérable avait éclaté dans la section de Souilly dépendante de cette commune, malgré la diligence que tout le monde a mis ans cette circonscription j’ai trouvé en arrivant à onze heures du soir environ douze travées de bâtiment complètement consumées, le feu a commencé à 5 heures et demi et fini a peu près à 9 heures et demie. Les pompiers de Claye et d’Annet se trouvaient sur les  lieux mais dès 6 heures du soir, c’est-à-dire en arrivant le capitaine de Claye et ses hommes ont reconnu l’impossibilité de faire autre chose que de circonscrire le feu de préserver le voisinage.

Les secours n’ont pas manqué : au dévouement de toute la population et des pompiers est venu se joindre celui d’un détachement des 9ème et 10ème cuirassiers qui était de passage à Claye et qui, sous la conduite et l’exemple du lieutenant qui le commandait couru au feu et a rendu tous les services possibles pour le sauvetage des meubles et effets déposés dans le rez-de-chaussée des habitations atteintes par le feu.

Tous les efforts ont été en grande partie paralysés par l’éloignement de l’eau et surtout par la rapidité de l’incendie, toutes les fois qu’il dévore des  toitures en chaume les bâtiments incendiés étaient tous couverts de cette façon et le feu s’est arrêté à la 1ère toiture en tuile, heureusement le vent n’a pas soufflé pour augmenter la perte et le danger.

Je vous adresserai le tableau de renseignements dès qu’il aura été rempli par le maire en attendant je m’empresse de vous faire part que les chaumières servaient d’habitation à 7 ménages d’ouvriers dont quelques uns ont sauvé une partie de leur mobilier, mais qui néanmoins dans un besoin pressant, il ne paraît pas qu’aucune partie du mobilier soit assurée.

Je serais donc très reconnaissant, Monsieur le Préfet, si vous pouviez m’accorder sans retard sur les fonds départementaux un secours de 400 à 500 F que j’irais distribuer au nom de l’ Empereur à ces braves gens. Les secours pour perte qu’ils peuvent recevoir plus tard n’auront plus l’opportunité quelques considérables qu’ils pourront être d’une somme de 50 F donnée à chacun dans la mesure où la femme et les enfants n’ont ni abri, ni linge, ni meubles.

On ignorait encore cette nuit la cause de l’incendie.

  Le sous Préfet

Propriétaire Charpentier Alexis :

 Locataire Triboulard Hippolyte et Brochrée Honoré (perte bois et linge).

Propriétaire Legendre Jean-Marie :

Locataire Juste Victor (perte bois et linge).

Propriétaire Chrétien François Honoré :

Locataire Fournier Firmin Siméon  (perte bois et linge)

Propriétaire Thiessard Sophie, veuve Janot Julien , la victime la plus malheureuse , pas assurée, plus de linge ni de meubles.

Propriétaire occupant Lancezeux Jean-Baptiste (perte linge).

Propriétaire Legendre François Marie, cultivateur et marchand de vins.

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 10:37


Petite Gazette de Dammartin et ses environs 12.5.1889

Fête du centenaire de 1789

Grande animation dès le matin les principales rues étaient brillamment pavoisées. Une distribution de secours a été faite pour les indigents. La fanfare de la ville a fait entendre la plus grande partie des morceaux de son répertoire. Une troupe de passage a donné plusieurs représentations sur la place de la mairie. Le soir la fête a été continuée par de nombreuses illuminations et par un bal public et gratuit qui s’est prolongé jusqu’à 4h du matin

 Inutile de dire que les marchands de vin, les cafés, les aubergistes, voire même la généralité des commerçants ont été satisfaits.

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 18:01

                  

                                                              ANYTA

 

 Créé dans les années 60 par Louis Canziani, compositeur de musique, domicilié à Claye-Souilly, rue du Maréchal Joffre,  cet orchestre était composé de tous les membres de sa famille : sa fille « Anyta » à l’accordéon, sa femme Pauline dit  « Paula » à la guitare, son fils Jean-Louis dit « Jean-Lou » à la guitare également, sa fille « Louisa » chantait, puis Patricia et Monique à l’accompagnement, d’un animateur Michel Jeanne et d’un batteur.

Cet orchestre animait les bals de la région, soit l’été dans les petites communes sous un chapiteau ou l’hiver dans les salles des fêtes, les samedi soir et dimanche après-midi :

En Seine et Marne à : Chambry, Chauconin, Croissy-Beaubourg, Claye-Souilly, Crécy-la Chapelle, Ilsles-les-Meldeuses,  Meaux, Messy, Mitry-Mory, Montjay-la-Tour, Monthyon, Mortcerf, Mouroux, Oissery, Le Pin, Penchard, Quincy-Voisins, Roissy-en-France, St Pathus, St Soupplets, Vaires sur/Marne, Villenoy, Villeroy etc…

Dans l’Oise à : Baron, Nanteuil-le-Haudoin, Rouvres-en-Multien, Silly-le-Long etc…

Tous les samedis l’orchestre faisait salle comble, ses fans le suivaient chaque semaine de village en village.

  

                                          LOUISA               

                                                             Collection  Jean Claude et Bernadette Sanchez

 

Malheureusement le 4 février 1968, après le bal de la Croix Rouge de Quincy-Voisins, la famille rentrait à Esternay dans la Marne où les Canziani  possédaient  une maison, lorsqu’à la sortie de la Chapelle sous Crécy, près du « Souterrain », Louis Canziani perdit le contrôle de son véhicule break « ID 19 » qui alla s’écraser sur un pylône électrique.

 Bien que les habitants d’une maison voisine de l’accident prévinrent de suite les secours, les pompiers retirèrent les corps sans vie de Pauline Canziani née Lizzul, 42 ans et de sa fille Louisa 18 ans. Les autres occupants du véhicule : Louis Canziani et ses enfants, Anyta, Jean-Louis, Patricia 14 ans et Monique 13 ans ainsi que Michel Jeanne grièvement blessés furent acheminés vers le centre hospitalier de Meaux.

 Madame Pauline Canziani et sa fille Louisa furent inhumées dans le cimetière de Claye-Souilly.

 

 

 

 

C’est Albert Huard  qui remplaça  le samedi suivant l’orcheste « Anyta » au bal de l’Amicale du personnel du Centre hospitalier de Meaux.

L’orchestre continua encore quelques années et disparu.

                                Anyta Canziani (1ère rangée, 4ème en partant de la droite)

                                             Ecole des filles de Claye-Souilly (année 1957 CM2

 

 Sources :

 Médiathèque de Meaux : La Marne 02.1968.

 Souvenirs de fidèles de l’orchestre « Anyta ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 20:48

     

Le Courrier de s et m 20.5.1922

Un mécanicien Eugène D……., de Romilly sur Seine qui s’était présenté, pour se faire embaucher à l’usine Renaud et Raymond, n’accepta pas les conditions imposées et se mit à dénigrer maison, directeur et contremaître. On le mit à la porte, mais il revint peu après sous prétexte d’avoir oublié deux certificats. Une discussion s’éleva entre le directeur et lui au sujet de ces pièces que le premier disait ne pas avoir, et D…… se remit de plus belle à invectiver contre l’usine, narguant le directeur qui perdant patience finit par lui décocher quelques coups de poing, en guise de calmant. Sur la plainte du mécanicien, la gendarmerie a verbalisé contre le directeur  M. A………

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 20:22

LES CAUSES CELEBRES DE LA BRIE

 Les Bandits du bois de Claye      Le samedi 9 novembre 1709, deux habitants de la paroisse de Varreddes, près Meaux, les nommés Etienne Bruyet et Martin Péret, revenaient pédestrement de Paris. La nuit commençait à tomber, ils pressaient le pas, car les bois de Claye, qu’ils avaient à traverser avant de prendre gîte dans cette ville, avaient une sinistre renommée. Plusieurs attaques à main armée avaient eu lieu, et les voyageurs attardés ne les traversaient qu’en tremblant.

 

          Grâce à leur marche rapide, Bruyet et Féret allaient gagner la lisière du bois du côté de Claye, quand, tout-à-coup, un individu proprement vêtu d’une souquenille noire et le visage en partie caché sous un mauvais masque de papier, s’élança d’un taillis au devant de Bruyet en s’écriant :

-         Arrêtes, bougre, ou je te tue….

-         Et avec le fusil dont il était armé, il couchait en joue le pauvre habitant de Varreddes, plus mort que vif.

Aussitôt, un autre particulier, sortant également du bois se précipita sur Péret qu’il tint en respect.

          Paralysés par la crainte du fusil, les voyageurs se laissèrent bénévolement fouiller par leurs agresseurs. A Bruyet, ils prirent onze écus neufs et quelque monnaie…; à Féret, ils volèrent trois écus neufs et deux pièces de cinquante sols avec plusieurs menues pièces...

Pendant qu’il était fouillé, Bruyet remarqua que celui qui procédait à cette opération était défiguré, avec une cicatrice près du nez et un des yeux éraillés. Il était vêtu d’un méchant roquet, machuré de noir, et avait une espèce de corde ronde en manière de ceinture, à laquelle pendait deux pistolets. La remarque était suffisante pour reconnaître plus tard le voleur.

          Dépouillés, ne sachant que devenir, les pauvres habitants de Varreddes, tremblants comme la feuille, eurent néanmoins la présence d’esprit de prier les malfaiteurs de leur donner quelque chose pour gîter.

          La bizarrerie de la demande surprit les voleurs. Ils s’arrêtèrent un instant, semblèrent se concerter, jetèrent à leur victime une pièce de quatre sols et disparurent bientôt dans les profondeurs du bois.

          Heureux d’avoir la vie sauve, les voyageurs, s’éloignant à la hâte, ne tardèrent pas à gagner Claye, où ils entrèrent dans un cabaret de chétive apparence, qui leur paraissait en rapport avec la modicité de leurs ressources.

          La maîtresse de l’établissement était une bonne femme appelée la mère Gauthier. Remarquant la mine triste et déconfite des arrivants, elle ne manqua pas de les interroger. Sans se faire autrement prier, ils lui narrèrent tout au long leur malencontreuse aventure.

La mère Gauthier ne put que les plaindre, sans porter remède à leur mal.

-         N’ayez garde, dit-elle. Vous êtes chez une brave femme. Vous souperez et logerez ici jusqu’à demain. En attendant, chauffez-vous.

Et elle jeta dans l’âtre une brassée de menu bois, dont la flamme vive et pétillante éclaira tout le cabaret.

          Nos deux habitants de Varreddes se chauffaient depuis quelques instants, quand ils virent entrer deux particuliers, qui, d’après ce qu’ils surent plus tard, étaient hébergés dans la maison.

Dès que ces derniers eurent proféré quelques paroles Bruyet et Féret s’entreregardant, se dirent à voix basse :

-         Voilà les gens qui viennent de nous voler !

          La rencontre était piquante. Sans éveiller les soupçons, ils examinèrent attentivement les nouveaux venus, remarquèrent leur taille, leurs habillements, leurs cheveux, et furent confirmés pleinement dans la pensée que ces individus étaient bien les mêmes qui les avaient détroussés, les armes à la main, quelques heures plus tôt. Le doute n’était pas possible….

          Au même instant, la cabaretière déposait sur la table une énorme soupière …..Le souper se passa sans incident ; mais en considérant de plus près leurs commensaux, Bruyet et Féret acquirent la certitude que ceux-ci étaient réellement des individus qui les avaient dépouillés.

          L’heure du coucher arrivée, l’hôtesse conduisit ses hôtes dans une même chambre, meublée de mauvais grabats, et dans laquelle ils devaient passer la nuit.

Les habitants de Varreddes ne dormirent guère ; ils songeaient à un plan qu’ils devaient mettre en exécution dès le lendemain. En effet, aux premières lueurs du jour, ils se levèrent, prirent congé de la femme Gauthier et se rendirent en toute hâte à Meaux, où ils se firent indiquer la demeure du prévôt provincial de Champagne et Brie établi dans cette ville.

Mis en présence de ce magistrat, nommé Jean Lemaire, ils lui déclarèrent le vol dont ils avaient été victimes et ajoutèrent que la Providence leur avait fait retrouver les auteurs du crime.

          Le prévôt recueillit attentivement leur déclaration, fit prendre note par le greffier de toutes les circonstances du méfait, et le lendemain, qui était le lundi 11 novembre, assisté de 4 archers, il se rendit à Claye où, sur les indications de la cabaretière, il procéda à l’arrestation des individus désignés par Bruyet et Féret.

C’étaient deux bûcherons ou scieurs de long, qui travaillaient depuis quelque temps dans le parc de la Duchesse de Nevers, à Claye.

Ils déclarent se nommer :

Nicolas Guillaume, âgé de 32 ans, scieur de long, demeurant ordinairement à Paris ;

Et Guillaume Degast, âgé de 40 ans, exerçant la même profession, natif de Villeneuve-Saint-Georges.

A l’accusation qu’on leur imputait, ils répondirent par les plus vives dénégations.

Après avoir entendu plusieurs témoins, le prévôt retourna à Meaux, emmenant, solidement liés et garottés, ses deux prisonniers qui furent écroués « es-prisons du châtel ».

L’instruction fut rapidement conduite.

Bruyet et Féret persistèrent dans leurs dires. C’était la confirmation de ce qu’on sait déjà.

On entendit également :

….

Le jardinier de la comtesse de Nevers déclara qu’il avait vu les inculpés quitter leur travail un peu avant l’heure du crime.

Un bûcheron dit qu’il les avait surpris un jour en train de fondre des balles à un feu allumé dans leur atelier.

          Guillaume et Dugast nièrent tous ces faits. Fouillés, on ne trouva sur eux qu’une pièce de 50 sols qu’ils prétendirent leur avoir été donnée par un boulanger qui soutint le contraire. On supposa, avec quelque vraisemblance qu’ils avaient caché le produit de leur vol au pied d’un arbre du bois.

En ce temps la justice était expéditive. Un mois environ plus tard, le Conseil du présidial de Meaux rendait, à la date du 14 décembre, un arrêt en vertu duquel Guillaume et Dugast étaient « condamnés à estre pendus et étranglés jusqu’à ce que mort s’ensuive à une potence qui, pour cet effet, sera plantée dans la place publique du grand Marché de Meaux.

 Ordonnons, dit en outre l’arrêt, que leurs corps y demeureront l’espace de vingt-quatre heures après l’exécution, seront ensuite esposés sur le grand chemin qui conduit de Meaux à Paris, leurs biens acquis et confisqués à qui il appartiendra, sur iceux préalablement pris dix livres d’amende envers le roi. »

  L’arrêt fut exécuté de point en point dès le lendemain, à la vue d’une foule considérable de population qui s’était tassée sur le Marché, pour jouir du mirifique spectacle de la pendaison des deux scélérats du bois de Claye…...  (sic)          G.L.

 

 

 

Source : Almanach historique du département de Seine et Marne 1907, LePillet.
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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 20:21

Le Courrier de Seine et Marne 22.1.1921

Une fruitière de Claye, Mme B…, âgée de 32 ans, chez qui tout sentiment d’humanité s’efface devant le souci de ne point mécontenter sa clientèle, saura prochainement ce qu’il en coûte de refuser du lait pour un enfant malade.

 

Un arrêté municipal a prévu le cas en instituant la priorité en faveur des malades et des vieillards, mais Mme B… n’a pas voulu connaître les dispositions de cet arrêté en déclarant, à l’honorable maire de Claye lui-même, qu’accompagnait la mère de l’enfant, que si elle donnait satisfaction aux personnes étrangères à sa clientèle, celle-ci serait obligée de se restreindre.

La clientèle de Mme B…. n’étant pas exclusivement composée de malades et de vieillards, mais de personnes qui eussent accepté de recevoir moins de lait au profit d’un enfant, M. le maire de Claye a porté plainte, et il a bien fait.

 

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 19:11



7/10/1900 Petite Gazette de Dammartin et des Environs (Médiathèque de Meaux)


Un italien du nom de Bellaco Antonio, âgé de 33 ans, né à Vigevano, a été arrêté pour vagabondage. Cet individu, venu en France le 24 juillet dernier, n’a pas travaillé depuis cette date et se trouve sans ressources. Il ne vivait que des secours qui lui étaient donnés dans les ateliers d’imprimerie et de typographie des localités où il était de passage.

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 19:10

Petite Gazette de Dammartin et ses environs 25.1.1891

 

Le sieur Vincent Chauffour charretier à Claye, a reçu à l’occasion du 1er Janvier du ministère de l’intérieur une mention honorable pour avoir arrêté dans les rues de Claye un cheval emporté, attelé à un tombereau.

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 10:32

3rv. r voisins

Petite Gazette de Dammartin et ses environs 20.12.1897

 

-         Extrait Journal de S et M

 

Un ancien instituteur de Claye M. L.....   a été trouvé pendu dans son grenier dimanche dernier.

M. L.....    avait sa maison à Voisins et laisse quatre filles.

L’un de ses gendres est instituteur à Jablines, l’autre juge de paix, le 3ème employé au gaz, le 4ème négociant à Aubervilliers.

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