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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 18:44

botot jules cahier G. rouget Le louvre

 

Cahier Georges ROUGET (Musée du Louvre)

 

 

Jules BOTOT


Né le 1.12.1802 Genève (Suisse)

Fils de François Marie BOTOT, l’éminence grise de BARRAS et de Marie Antoinette HUGUES

Il épouse le  4/2/1837 Meaux Laure POITTEVIN, fils d’Alphonse POITTTEVIN, avoué et adjoint au maire de Meaux et de  Victoire Aure Pelletier, issue d’une lignée d’avocats meldois.

L’un des témoins à son mariage ést  Marie Antonin François de BERNARDY de SIGONET, sous préfet de Meaux.

 

De cette union il aura 3 filles :

- Marie née le 15/10/1838 à Meaux qui épousera un médecin Jules Gendron

- Anne Marthe née le 27/12/1840 à Meaux

- Marguerite née en 1843.

 

Cultivateur

Maire de Claye-Souilly  1835-1852.

Conseiller Arrondissement 1832 1848

Conseiller Général 1833 à 1848 (désigné par le roi Louis Philippe)

 

Il avait pour beaux frères le peintre Georges ROUGET et le médecin accoucheur des enfants royaux et maire de Courtry François Joseph MOREAU.

 

C’est sous son mandat de Maire  que :

- Souilly fut rattaché à Claye.

- que le cimetière de Claye fut déplacé

- que le 1er bateau poste circula sur le canal de l’Ourcq (1838).

 

Il prit divers arrêtés :

- contre la mendicité

- pour clôturer les alentours des carrières à ciel ouvert

- concernant les conditions de baignade dans la Beuvronne

- concernant la date des vendanges.

Il refusa de voter une somme de 3000 F pour substituer un pont tournant au pont à bascule du canal de l’Ourcq.

 

C’est à cette époque que :

- les Bois de Claye étaient mal fréquentés et que l’on comptait nombre d’assassinats.

- l’entreprise Japuis fut autorisée à faire divers travaux dans la Beuvronne pour modifier sa chute d’eau par manque d’énergie pour alimenter ses machines.

 

Lors de son mariage avec Laure POITTEVIN  en 1837, ses parents lui font donation de la maison du Parc qui devint par la suite la mairie de Claye-Souilly, il la conservera  jusqu’à 1853.

 

Il décède le 20/8/1875 à Châteauneuf sur Loire, il est enterré dans le cimetière de Meaux.

 

Sources :

- AD 77

 état civil Meaux et Claye-Souilly

 recensement Claye-Souilly 1856

 Séries M et 3S

- Mairie de Paris

  Registre des délibérations des canaux 1835

- Médiathèque de Meaux

  Journaux :

  1838 Le Peuple de Paris

   25/10/1851 Le Publicateur

 

- Internet

  site Léonore

  Geneanet site de Louis Gendron

 

 

Pour aller plus loin :

Biographie de son beau père

http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-7119091.html

Biographies de ses Beaux frères :

http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-histoire-claye-souilly-georges-rouget-peintre-d-histoire-96150779.html

http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-30471707.html

 

 maison du parc vers 1904 3

Il habitait dans cette propriété, qui devint à la fin du 19ème siècle la mairie de Claye-Souilly.

 

 

Sa généalogie :

 

BOTOT, Jules 

cultivateur

Naissance : 10.frim .an XII - Genève

Décès : 08.1875 (71 ans)

Fils de BOTOT, François, Marie (1758-1838)

et de NUGUES, Marie Antoinette (-1852)

 

POITTEVIN, Laure 

 

Naissance : 4.10.1819 - Meaux (77)

Décès : 11.1909 (82 ans)

Fille de POITTEVIN, Alphonse  Honoré (1794-1827)

et de PELLETIER, Victoire Aure (1796-1836)

 

VIE DU COUPLE 

Type d'union : mariage

Âges à l'union : Elle a 17 ans - Il a 33 ans

Contrat de mariage 

4.2.1837 - Meaux (77)

Mariage 

4.2.1837 - Meaux (77)

Témoin : POITTEVIN, Joseph Victor - Témoin : BERNARDY de SIGONET, Marie Antonin François de

Domicile gde rue 

1851 - Claye Souilly (77)

ENFANTS 

BOTOT, Marie

Naissance : 15.10.1838 - Meaux (77)

Mariage : 31.1.1866 - Paris 7e (75) avec GENDRON, Jules Emile Almire (1825-1899)

Décès : 8.12.1933 (95 ans) - Châteauneuf sur Loire (45)

BOTOT, Anne Marthe

Naissance : 27.12.1840 - Meaux (77)

BOTOT, Marguerite

Naissance : 1843

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 19:22

 

wesserling 08.2011

Ancienne usine d'industrie textile de Wesserling (68)

 

 

 

GROS, Gaspard, Jules, Jacques,dit "James",

maire de Claye-Souilly (77)

 

Né le 29/12/1817 à Wesserling (Haut-Rhin)

Issu d’une famille de protestant.

Fils de Jacques, Gabriel GROS (1782-1863) important  manufacturier  à Wesserling Bas Rhin (1)

et de Jeanne, Catherine, Adélaïde MARIE (fille d’un planteur de Saint Domingue)

 

Il épouse  vers 1847 sa cousine Marguerite, Alice GROS (cousine du peintre Lucien Gros (2)

Fille de Edouard, Bernard, Etienne GROS-COURANT (1798-1866) associé de la maison de banque et commerce de Paris « Gros, Davillier, Odier » et de Louise, Elisabeth COURANT (1806-1880)

et petite fille de Jacob Courant qui fut maire de Poissy.

 

Dont il aura 5 enfants :

 - Paul (décédé en bas âge)

- Louise, Éliza, Lucile née le 3.10.1849 à Claye Souilly 77

- Blanche née en 1853

- Suzanne née en 1855

- Clémentine née le 1.12.1862 - Cernay 68

 

 

Diplômé de l’Ecole Centrale de Paris

Membre Titulaire  de la Sté Impériale d'acclimatation de Paris fondée 10/2/1854

Maire de Claye-Souilly  (1854-1856)

Maire de Cernay 68.

 

Il entre en qualité de chimiste à l’entreprise d’impression sur étoffes Japuis de  Claye-Souilly puis s’associe le 25/9/1852 à Jean Baptiste et Louis Gustave  Japuis dans une société en nom collectif (1852 à 1856), ayant pour objet l’exploitation de la fabrique de toiles peintes sous la raison sociale : Japuis père, fils et Gros.

 

Ses 2 frères aînés

- Bernard, Albin, Jacques GROS (maire de St Amarin 68)

-  Aimé, Philippe, Charles GROS(député du haut rhin) (3) 

et son frère cadet

-Jean-Edouard GROS, maire de Ranspach 68 (4).

 

 intégreront  la manufacture de Wesserling mais James n’y fera jamais carrière.

 

Il crée la filature de laines peignées de Cernay (Haut Rhin), dont il sera le seul gérant en 1881.

 

Il publie dans le bulletin médical belge (01/1839) des « Recherches sur une série nouvelles des sels de platines »

 

Il décède en 1893

 

 

(1)Biographie de Jacques, Gabriel GROS  Dictionnaire de Biographies Françaises  Prevost, Romain d'Amat :

Après s'être établi avec ses parents pendant quelques années en Belgique, il suivit ceux-ci à Paris en 1791. Par la suite il fit son apprentissage commercial chez son père, associé de la maison Senn, Bidermann et Compagnie. cette maison, liée à la manufacture de Wesserling, y faisait imprimer des toiles de coton de l'Inde. En 1804, il en prit la direction et devint pionnier de la mécanisation dans le secteur textile. il donna ainsi une grande impulsion au tissage par la création de nombreux ateliers et l'introduction de nouvelles techniques : apprêt des cotonnades en blanc, substitution du banc-à-broches aux métiers en gros, création de cheminées de ventilation dans les salles de batteurs et dans les carderies. Ayant acquis en 1825 le domaine d'Ollwiller, il en fit un modèle d'exploitation agricole et y créa une ferme-école. c'est pourquoi il fut appelé en 1832 aux fonctions de vice-président de la section d'agriculture de la Société Industrielle de Mulhouse. En 1847 il coopéra à la fondation de l'asile agricole de Cernay dont il assuma l'administration jusqu'à sa mort. Il s'occupa également des projets relatifs au canal de la Sarre et de la création d'une sucursale de la banque de France à Mulhouse. Membre du conseil d'arrondissement de Belfort depuis 1835, membre de la Chambre de Commerce de Belfort (1838-1844), il se voua aussi au développement de l'instruction primaire à Wesserling. Il y fit ouvrir une école d'enseignement mutuel et contribua à la création d'une école du degré supérieur et d'une école du soir pour adultes. Il prit une part importante à la fondation de caisses de secours pour ses ouvriers dont la première remonte à 1825, d'une caisse d'épargne et d'une caisse de prêts. A la suite de l'Exposition de l'Industrie de 1844, il avait été nommé dans l'ordre de le légion d'Honneur dont il devint officier en 1860.

 

(2) http://parfgeneatoponyme.over-blog.com/article-qui-est-l-artiste-peintre-aux-cotes-de-paul-et-de-son-fils-jean-49248308.html

 

(3)Biographie Aimé, Philippe, Charles  GROS 

dans le Dictionnaire des Parlementaires:

Né à Husseren (Haut Rhin), filateur à Wesserling, il fut élu, le 1er juin 1863, dans la 2ème circonscription du Haut Rhin, député au Corps législatif par 12 149 voix (23 830 votants, 30 448 inscrits), contre 11 516 voix à M. Tachard, de l'opposition. Elu avec l'appui du gouvernement impérial, il le soutint constamment de ses votes, et obtint encore, le 24 mai 1869, le bénéfice de la candidature officielle dans la 4ème circonscription du même département, mais il ne réunit que 7 751 voix contre 15 143 à M. Keller, candidat indépendant, élu, et 2 035 à M. J-J Gros.

dans le Dictionnaire de Biographies Françaises   Prevost, Romain d'Amat:

Directeur de la filature de son père, il fut élu le 1er juin 1863, comme candidat officiel, député du Haut Rhin au Corps législatif. Il fut battu le 24 mai 1869 et se retira à Wesserling. 

 

(4)Biographie  Jean  Edouard GROS

 dans le Dictionnaire de Biographies Françaises :  Prevost, Romain d'Amat

4ème fils de Jacques Gabriel Gros, il étudia le droit à Paris et se fit inscrire au tableau des avocats de la Cour d'Appel. Après son mariage en 1845 avec Léonide, fille de Henri Hartmann, un des chefs de la maison Hartmann et fils de Munster (Haut Rhin), il devint associé de son beau-père. Remarquablement doué pour les affaires, il succéda en 1856 à son frère Aimé, à la tête des établissements Gros. En 1860, il fut nommé membre de la Commission des traités de commerce. Il est l’auteur de la classification des filés et des tissus qui fut adoptée pour servir de base à l’application des droits. Vers la même époque, Il devint juge de paix à Saint Amarin et maire de Ranspach, fonctions qu’il remplit jusqu’en 1871. Après cette date, la maison de Wesserling créa à Thaon (Vosges) une blanchisserie industrielle à l'instar celle exploitée en Alsace. Gros y apporta ses procédés de fabrication, ses machines, ses ouvriers et y attira sa clientèle. En peu d'années il fit de Thaon un centre industriel prospère. Il fut promu officier de la Légion d'Honneur lors de l'exposition de 1889.

 

Sources :

Médiathèque de Meaux : Le publicateur  1852

AD 77 :

- BMS Claye-Souilly

- Dictionnaire des Parlementaires

- Dictionnaire de Biographies Françaises :  Prevost, Romain d'Amat

Ouvrage Gros-Roman de Jean-Alain Haan et Jean-Marie Bobenrieth ( Editions Jérôme DO Bentzinger)

 

Pour aller plus loin :

 http://www.parc-wesserling.fr/historique/

http://www.husseren-wesserling.com/patrimoine.php.htm

http://www.assises-territoires-ruraux.gouv.fr/st-amarin-histoire-dune-reconversion-dune-friche-industrielle

 

 

8is.-japuis-2-jpeg.jpg

  Usine d'impression sur étoffes Japuis Claye-Souilly 

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 00:17

DUFRAIGNE François Roland 

 Né le 18.4.1822 à Chiddes dans la Nièvre.

Fils d'Antoine , propriétaire et de Lazarette Berger.

Décédé le 11.3.1901 à Meaux Seine et Marne.

Il épouse en 1ère noce  Mathilde Jametel.

En seconde noce el 17/8/1861 à Meaux  Sidoni Martinchamps, apparentée à la famille des banquiers meldois les Dumont,

il aura 5 enfants :

-        Adèle Louise née le 20.7.1862 à Meaux, qui épousera le 4.5.1886 à Meaux Florentin Guignière, Substitut du procureur de la République,

-         Sophie Adrienne née le 31.10.1863 à Meaux, qui épousera  le 9.7.1889 à Meaux Anatole Edgar Cristin, Contrôleur des contributions directes,

-         Louise Berthe née le 22.1.1865 à Meaux, qui épousera le 19.4.1887 à Meaux Jean Marie Thévenet, Directeur des Ateliers de la Loire

-         Hélène Louise née le 27.9.1866 à Meaux

-         Paul Maxime né le 31.3.1869 à Meaux, Inspecteur d’assurances qui épousera Clarisse Brunet.

  Après des études au collège d’Autun, en 1851 fraîchement promu Docteur en Médecine de le Faculté de Paris il s’installe à Claye-Souilly dans la grande rue, il y restera jusqu'à 1859.

Il se signale par son savoir professionnel et ses idées démocratiques.

Il met sa science au service des  déshérités : c’est le médecin des pauvres.

Il semble préférer le contact avec les médecins de campagne comme le docteur Vergès d’Annet sur Marne qu’il choisit pour délivrer le permis d’inhumer de son fils le 16.2.1857.

 C’est un républicain convaincu, il proteste contre le coup d’état du 2.12.1851 et est inscrit sur les listes de proscriptions de Bonaparte.

 Il est élu Maire de Claye-Souilly en Mars 1856 y reste  jusqu’à Avril 1859 et ne cesse de faire une propagande active en faveur de ses idées républicaines.

 Il s’installe en 1860 à Meaux où il rassemble les débris épars du parti républicain.

Il est :

- médecin des Sociétés de Secours Mutuels de Meaux, Triloprt etVillenoy, membre du conseil

  d’hygiène.

- chirurgien en chef de l’hospice de Meaux de 1879 et jusqu’en 1897.

  Elu conseiller municipal de Meaux en Avril 1869, il prend la tête de la liste républicaine lors des élections municipales d’Avril 1871, il obtient le plus grand nombre de voix.

Il invite les électeurs à bannir les régimes monarchiques pour « leurs révolutions périodiques », à revendiquer des institutions républicaines pour plus de « stabilité », à rompre avec  « l’inertie de la bourgeoisie ».

  Pendant l’invasion il reste à son poste, remplissant avec courage son devoir de médecin.

Il est nommé :

- Conseiller d’Arrondissement en 1877

- Chevalier de la Légion d’honneur l4.7.1884

- Président du Conseil d’Arrondissement en 1884

- Maire de Meaux de Mai 1884 au 11.7.1891

- Sénateur de Seine et Marne du 27.9.1885 au 4.1.1891, il siége à gauche comme radical

(à la suite de son élection le Préfet de Seine et Marne donne sa démission. Il avait répondu du succès d’un autre candidat).

 Il a voté :

- la laïcisation scolaire

- les lois militaires et le service des séminaristes

- les iniques lois d’exil.

 Il est battu aux élections sénatoriales du 4.1.1891.

Déçu il abandonne courant 1891 la vie politique ne conservant que son mandat de conseiller municipal de Meaux jusqu’à Avril 1896.

Il n’oublie jamais Claye-Souilly, il considère que son ascension politique il la doit en partie aux clayois et c’est lui qui le 18.10.1885 inaugure le groupe scolaire du Parc, en l’absence du Préfet.

Ses obsèques seront faites aux frais de la ville de Meaux, sans fleurs, ni couronnes, ni discours, à sa demande.

La façade et les balcons de l’hôtel de ville ainsi que les réverbères sur le passage du cortège seront drapés de crêpe.

A Meaux une rue porte son nom dans le quartier des anciens Maires, premier quartier où des maisons simples de types plan « Courant » ont été construites permettant l’accession à la propriété de familles de condition modeste. 

 (Mais que ceci reste entre nous, son nom a  été oublié sur la plaque de marbre de la  mairie  de Claye-Souilly )

Sources :

Médiathèque de Meaux :

Les finances de la ville de Meaux dans ces derniers temps, imprimerie Charriou 1884 Ceci est mon testament, Victor modeste 1887

Dictionnaire biographique de Seine et Marne 1893

Dictionnaire des rues de Meaux

Le Publicateur de Seine et Marne 05.1884 à 10.1885

Almanach de Seine et Marne 1901

Collection personnelle :

L’idée républicaine en Seine et Marne de 1870 à 1878  Daniel Daëron Editions Amattéis

A.D. :

Recensements Claye-Souilly 1856

Dictionnaire des parlementaires .

Cercle Généalogique de la Brie : BMS Claye-Souilly, Meaux

Archives Mairie de Meaux :

Registres délibérations du Conseil Municipal de Meaux 1869 à 1891

Recensements   Meaux 1861,1866,1872.

Archives  Electorales Mairie de Meaux

Bibliothèque diocésaine de Meaux :

La Croix de Seine et Marne  4.5.1871, 30.3.1901.

Seine et Marne illustré 13/9/1885.

Site Leonore

Je remercie en particulier Monsieur Lavier  qui m'a transmis le portrait de Monsieur Dufraigne.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 20:22

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LAIR Louis

 

Il est né le 21 juin 1815 à Trilport (77)

 

Fils de Louis Henri LAIRE et de Anne Marguerite PASQUIER

 

Il épouse le 5 septembre 1864 à Claye-Souilly Palmyre Louise GORMONT de 22 ans sa cadette, elle est la fille de Pierre Louis GORMONT, marchand boucher et de Geneviève Palmyre DUPRE (descendante des MAUPETIT et cousine d’Eugène VARLIN)

 

Huissier à Claye-Souilly à partir de 1845.

 

Maire de Claye-Souilly à deux reprises : 1859-1866 et 1869-1871

Lors de l’occupation allemande de la commune en 1871, il est probable que ce maire ait quitté la commune puisque le 19 avril 1871 c’est M. Bussières, adjoint au maire, faisant fonction de maire, qui réunissait le conseil municipal à son domicile pour prendre les mesures nécessaires à la remise en état des biens communaux détériorés par les prussiens. (1)

 

Il habitait la grande rue.

 

Il décède le 21 juillet 1874 à Claye-Souilly.

 

 

(1) Histoire de Claye-Souilly Emile Guichard.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:18

Victor Wavrin  

Né le  23.10.1850, décédé le 11.11.1921  à Claye-Souilly.

Il épouse Marie Constant dont il aura trois enfants : Jacques, Victor et René.

Receveur de l’enregistrement.

Maire de Claye-Souilly  du 19.5.1912 au 11.11.1921.

Il a donné 50 ans de sa vie active au pays soit comme receveur de l’enregistrement ou comme maire et fourni pendant la guerre malgré son âge et vu les difficultés du moment un labeur opiniâtre et continu. Homme simple et bon, d’un caractère égal, il est regretté de tous ses administrés auxquels il se faisait une joie de rendre service et d’aider de ses conseils judicieux et éclairés.

A ces obsèques religieuses le 15.11.1921 à 11 h étaient présents Messieurs Lugol, sous-secrétaire d’état, Delacour conseiller général, Charpentier conseiller d’arrondissement, un délégué de M. Ouvré député et un grand nombre de maires du canton, Clarac doyen du conseil municipal, Paul Japuis Président du secours mutuels, Caudron Directeur Union Commerciale Meaux, Chevalier Juge de Paix, Deneux receveur enregistrement.(sic)

 

Sources :  Journal le Briard 23.11.1921.

 

 

 

 

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:35

    

    La chapelle de Gros-Bois à Bois-Fleuri                  Collection François Gagnepain

 

Max GRUMBACHER

 

Etudes Lycée Ledru Rollin à Paris d’où il sort bachelier.

Sous officier d’ordonnance, titulaire de la Croix de Guerre.

Conseiller municipal de Claye-Souilly de 1945 à 1958.

Premier adjoint au maire de Claye-Souilly de 1959 à 1970.

Président du conseil syndical du Bois fleuri de 1949 à 1964.

Il fut un fervent défenseur du Bois-Fleuri au sein du Conseil Municipal de Claye-Souilly.

A Bois-Fleuri en 1950 les chemins furent baptisés routes, puis l’eau et l’électricité furent amenées.

A sa mort en avril 1970 il était âgé de 75 ans.

Son inhumation a eu lieu dans la plus stricte intimité au cimetière de Souilly.

 

 Sources :

La Marne 16/.41970 et 23/4/1970.

Trait union 1970.

 

 

 

 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 20:28

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   Boucherie de Clément Petit

 

 

Clément PETIT

Fils de Ernest Armand Petit, manouvrier et de Alphonsine Gaillourdet, couturière.

Il est né le 18/3/1871 à Mitry-Mory et décédé à le 6/6/1955 à Claye-Souilly.

Il épouse : - en 1ère noce à Compans Augustine Louyot dont il aura 3 enfants :

-         Ernest Auguste en 1903, Denise Estelle en 1904,

Madeleine Clémence en 1907.

       - en 2ème noce le 13/9/1932 à Paris 9e Georgette Cauvin.

 

Commerçant Boucher en centre ville, il est également éleveur d’animaux de boucherie,

 en particulier de moutons et possède un abattoir au bas de la ruelle de Beaubourg 

(à l’emplacement actuel d’un petit immeuble).

 

Maire socialiste de Claye-Souilly :

-         du 17/5/1908   au 19/5/1912

-         du 29/11/1936 au 29/8/1944.

 

 

En 1910 Le Château des Tourelles est mis en vente, il décide de l’acquérir pour le transformer

en mairie, salle des fêtes et justice de paix, mais une pétition de 295 signatures conduite

par Paul Hector Japuis, manufacturier, fera échouer cette acquisition qui n’aura lieu que

47 ans plus tard  en 1957 sous le mandat d’André Benoist.

 

Il tente lors de son second mandat de rendre son école à Souilly  argumentant que « les frais

 occasionnés pour le transport des enfants de Souilly.aux écoles de Claye pourraient

 payer l’amortissement de l’emprunt nécessaire à ladite construction »(sic)

mais ses demandes n’aboutiront pas, elles seront rejetées par l’inspecteur d’académie.

 

Tout au long de ses deux mandatures, des grèves éclateront sur la commune,

il interviendra pour soutenir les ouvriers et jouer un rôle de conciliateur.

Grèves : - 1909 et 1911 les ouvriers carriers,

- 1910 les ouvriers d’une exploitation agricole et ceux de la Fabrique

d’Impression  sur Etoffes Japuis,

- 1936 les blouses Impérator, les carriers et les plâtriers, les deux

scieries, la brosserie.

 

C’est sous son mandat qu’est créé en 1943 :

- un centre social pour les jeunes 1. rue de Beaubourg dispensant des cours post-scolaire

 de perfectionnement et diverses activités culturelles,

- un restaurant familial à régime communautaire pour les petits rentiers,

les ouvriers travaillant loin de leur domicile et les familles nombreuses

 (avec l’encouragement de Monsieur le Préfet de Seine et Marne).

 

« Le 31/3/1950 par délibération du Conseil Municipal, il est décidé d’acquérir

le terrain de sports appartenant à Monsieur Clément Petit, et le 14/1/1951

 les conseillers municipaux autorisent Monsieur André Benoist, Maire, à signer

 l’acte d’achat du terrain. »

Ce terrain  porte aujourd’hui son nom.

 

 

Sources :

Médiathèque de Meaux :

Courrier de Seine et Marne 30/1/1943, 27/2/1943,

Le Publicateur 7/1/1910,11/2/1910, 20/3/1910,

Archives Journal la Marne :

La Marne 14/4/1950, 26/1/1951,

Thèse Marc Prigent 1980,

CGB : NMD 1871 Mitry.

Notes Emile Guichard parues à partir du N° 19 de décembre 1950 du bulletin paroissial « Ici Claye-Souilly »

 

 

 

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 08:37

              

                                            Il habitait au bout de cette rue.

HISTOIRE SOUILLY :  Gabriel BOYROT

Né en à 1896 Liévin (62).

Il était artisan ébéniste depuis 1926 à Souilly, il avait créé une fabrique de meubles, avec un associé, qui brûla en 1935. (voir article ci-dessous)

Il sera conseiller municipal de 1947 à 1952, sous la mandature d’André Benoist, adjoint au maire de 1959  à sa mort, sous la mandature d’André Darfeuille.

« Il avait conscience de son rôle public et l’assumait avec bon sens et énergie, il était fidèle à son idéal et avait une grande bonté de cœur. Il était humain et loyal. Sa disparition prive le conseil municipal d’un collaborateur précieux ».(sic trait d’union)

Il décède le 1/7/1962.

 

Sources : Trait d’union 1963.

 

Journal de s et m 17.8.1935

Un incendie d’une rare violence a presque complètement détruit dans la nuit du 7 au 8 courant la fabrique de meubles de Mrs Gabriel Boirot et Gonvot, située à la sortie sud de Souilly.

Vers 23 h15 la bonne du contremaître Melle Inès Mazoyer constata, en ouvrant une fenêtre, que de grandes flammes s’échappaient du bâtiment central. Son patron donna l’alarme et, bientôt les pompiers étaient sur les lieux et deux lances étaient mises en batterie. Les sapeurs durent protéger les maisons voisines habitées par les familles Garnier et Rochut, qui durent transporter leur mobilier à 50m du foyer.

 Malgré les efforts des pompiers le feu, alimenté par des stocks importants de bois sec et par des matières extrêmement combustibles, prit de grandes proportions. Les toitures de l’usine, du magasin et du hangar s’effondrèrent et les bâtiments eux-mêmes furent très endommagés. Le matériel des ateliers, les accessoires, le bois brut, furent entièrement consumés. Les dégâts couverts par une assurance se chiffrent par plus de 150 000 F.

 

 

 Le 8 à 6h tout danger était écarté, les habitations voisines de l’usine purent être réintégrées par leurs locataires.

 Les causes du sinistre n’ont pu être déterminées. Le courant électrique, qui actionne les machines, avait été coupé le soir, après le départ des ouvriers, au nombre d’une dizaine, et les portes avaient été fermées par un des propriétaires, M. Gabriel Boyrot de Souilly ; personne n’a rien remarqué d’anormal.

 L’immeuble appartenait à un propriétaire parisien M. Bloch. La fabrique était toute récente puisqu’elle avait ouvert le 15 mars dernier.

 Cet atelier occupait 11 ouvriers qui vont se trouver malheureusement au chômage pour quelque temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 22:53

 

                                        Au fond de la photo, on aperçoit la maison qu'il fit construire.

 

HISTOIRE D’UN MAIRE NE ET MORT A CLAYE-SOUILLY.

 Eugène Adrien PELLETIER

 Fils de Jules Ange François (1813-1861), fabricant de gants à Claye-Souilly et d’Elisabeth Bauchet (1815-1884).
Il naquit le 31.10.1845  à Claye-Souilly.
Il habitait au 86 rue Jean Jaurès (Crédit Lyonnais aujourd’hui), où il tenait un magasin de nouveautés, que sa mère avait tenue avant lui.
Il avait fait construire la maison en meulière 10 rue du Maréchal Joffre, près du pont de la Beuvronne mais mourut avant d’y habiter.

Maire Radical Socialiste de Claye-Souilly du 11.03.1900 à son décès le  23.5.1907.

Conseiller d’arrondissement 03.1900.

Conseiller général canton de Claye-Souilly du 21.06.1903  au 23.5.1907.

Officier d’académie.

Président  de la délégation cantonale.

Président des vétérans des armées de mer et de terre.

Président du conseil d’administration de la subdivision des sapeurs pompiers pendant plus de 20 ans  (jusqu’à sa mort).

L’un des principaux fondateurs de la société de secours mutuels et vice-président pendant 14 ans.

Président de l’association républicaine du canton de Claye-Souilly.

Ami de Waldeck-Rousseau et de Gaston Menier.

C’était l’un des chefs incontestés du parti républicain de seine et marne.

« Il n’avait en vue que les intérêts de sa chère ville de Claye-Souilly, gérant le bien public souvent au détriment de ses propres affaires » (Discours de l’adjoint au maire Delabarre à son décès).

Intègre, loyal dévoué aux humbles, sa droiture proverbiale donnait à ses décisions une force incontestable.

En 1870, il remplit son devoir comme adjudant des mobiles de Paris.

A l’époque du 16 Mai 1877 suite au renvoi de 363 députés républicains par Mac Mahon, grâce à son énergie le canton de Claye-Souilly participa au grand succès qui décida du sort de la république.

Son grand projet, pour amener la prospérité à Claye-Souilly, était la création « d’une ligne de tramway » reliant Claye-Souilly à Sevran  (12 kms), bien que Gaston Menier, fidèle à sa promesse soutint le projet plusieurs années après la mort d’Eugène Pelletier, il n’aboutit pas, dans un premier temps à cause d’un manque de financement, puis lorsque le projet allait voir le jour, la guerre arriva.

 Il décéda le 23.5.1907 à  Claye-Souilly, des suites d’une longue et cruelle maladie.

  Plus de 2000 personnes suivirent ses obsèques, même les enfants des écoles avec leurs instituteurs,
2 haies de pompiers l’accompagnèrent à sa dernière demeure.

 Sources : 
 BDGB : La croix de seine et marne 21.6.1903, 11.3.1900, 18.3.1900, 30.3.1902.
Médiathèque de Meaux : 
 - Le Publicateur 29.5.1907, 24.5.1907.
- Histoire Chemins de fer de s et m tome II, Editions Amattéis. 
 Mairie Claye-Souilly : Acte de décès.
Archives privées famille Delabarre.

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 15:05

                            

LE DERNIER MAIRE DE SOUILLY : Jean-François PITOIS

Fils de Jean Pitois et Marie-Thérèse Melon, il était né à Souilly le 27/6/1783.

 Il épousa Marie Geneviève Lancezeux(1791-1861), elle-même originaire de Souilly.

Il sera :

- Dragon de la garde impériale  (le recrutement se faisait parmi les soldats de belle prestance mesurant 1,73 m au moins).

- Puis Dragon au corps royal du Dragon de France, légion de Seine et Marne, sous la restauration.

- Caporal à l’hôtel royal des Invalides.

- Capitaine de la Garde Nationale.

- Nommé par le roi Louis XVIII  le 24/11/1814, Chevalier de la Légion d’Honneur.

Dernier Maire de Souilly de 1831 à 1839.

C’est en 1833 que le conseil municipal de Claye émit le voeu de rattacher Souilly à Claye.

Il tenta  par tous les moyens avec son conseil municipal  d’empêcher ce rattachement.

Il décédera à Souilly le 24/12/1846.

 

Sources :

CGB : NMD 1846.

AN : LH//2173/47.

Site Internet : Notteghem.

 

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