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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 18:39

 

 Marie Anne MAUPETIT, ancêtre d’Eugène VARLIN, naquit dans cette maison.

 

 Elle était la fille de Michel MAUPETIT, Notaire royal à Claye de 1702 à 1725 et d’Anne BONNAUD.

 

 Elle épousa Louis Guillaume GRIMPREAU, marchand épicier et vigneron à Claye.

 

 Ils eurent 5 enfants.

 

 Sa fille Marie Hippolyte épousa Jean Husson, cocher du comte de Polignac et son arrière petit fils sera Jean Christophe Armand Husson (1809-1874), 2ème directeur de l’Assistance Publique.

 

 Sa fille Marie Françoise épousa Jacques Claude DURU, marchand plâtrier à Claye, c’est de cette lignée que descend Eugène VARLIN (1839-1871), ouvrier relieur et figure emblématique de la commune de Paris.

 

 Parmi ses descendants, je citerai, Edmond DUVAL, Directeur du Mont de Piété et Maire de St Germain-en -Laye.

 

 Sa petite nièce Henriette GANNEVAL épousa le grammairien Jean Etienne FORESTIER-BOINVILLIERS.

 

 Elle avait pour neveu Michel René MAUPETIT (1742-1831), député, figurant sur le tableau du serment du Jeu de Paume.

 

 Sources : Généanet : Site de Vincent Charmon. Cercle Généalogique de la Brie : NMD Claye.Archives Diocésaines : BMS Claye.Médiathèque de Meaux : Biographie Française Prévost et Roman 1954.

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 15:41

Olivet chateau bellevue

 

 

Anaïs NONCLAIR

 

Née le 24 avril 1803 à Paris, fille de Barthélémy Raymond NONCLAIR, avoué au tribunal civil de 1ère instance de la Seine et d’Anne PERDRIZET

Petite fille de Léandre NONCLAIR, aubergiste à Claye, et de Marie Françoise MAUPETIT

Arrière Petite Fille de Michel MAUPETIT, notaire à Claye, et de Marguerite SOLLIER.

 

Elle épouse à Paris le 21 mai 1827 Jean Baptiste Louis HEME, négociant.

Ils sont propriétaires du château de Bellevue à Olivet (Loiret)

 

Bienfaitrice de la commune d’Olivet  :    Elle  fait des dons pour la construction d’une chapelle.

   Une rue porte son nom.

 

Elle décède le 7 juin 1887, ses obsèques ont lieu à l’église de la Madeleine à Paris, l’inhumation à Olivet, son cœur repose dans la chapelle de cette commune.

 

Je remercie  Catherine MARION pour sa précieuse collaboration dans l’élaboration de cette biographie.

 

 

NONCLAIR, Barthélémy Raymond

avoué tribunal civil 1ère instance de la seine

 Fils de NONCLAIR, Léandre (-1803)

et de MAUPETIT, Marie-Françoise (1744-< 1885)

 

Epouse

PERDRIZET, Anne

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

ENFANTS

NONCLAIR, Anaïs Claudine

Naissance : 24.4.1803 - Paris (75)

Mariage : 21.5.1827 - Paris (75) avec HÈME, Jean Baptiste Louis (1796-)

Décès : 7.6.1887 Paris (75)

 

 

 

 

 

 

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 19:59

                 

                     Sa tombe dans la partie gauche du cimetière de Claye-Souilly

 

 

Fils de Nicolas Christophe (1772-1842), directeur de la poste aux lettres de Claye et de Françoise, Angélique, Aglaé Corenflot.

Il descend des Maupetit , par son arrière grand-mère Marie Anne, du côté paternel.

Né le 8/9/1809 à Claye.

 Il épouse le 10/9/1837 à Claye, Marie Anne Alexandre Ganneval (1809-1876), sa cousine, originaire également de Claye, descendante des Maupetit par la branche paternelle.

 

 

 Il entre en 1828 à la préfecture de la Seine comme commis, il franchira tous les échelons jusqu’à devenir directeur de l’administration départementale et communale, il sera maintenu à son poste sous les divers gouvernements.

 

En 1845, avec l’architecte Baltard, il se rend  dans plusieurs villes d’Europe en vue d’étudier, l’état, l’organisation et la construction des marchés publics.

Il est nommé en 1859 directeur de l’Assistance publique, où il entreprend d’énormes réformes. Il fonde à Berck (Pas-de-Calais) un hôpital pour le traitement des enfants scrofuleux.

 

Le 7/2/1863 il est élu membre de l’Académie des sciences morales et politiques et le 29 décembre de l’Académie de médecine.

 

 Le 10/6/1871, il est nommé secrétaire général de la préfecture de la Seine et directeur des finances de la ville de Paris.

Décoré de la légion d’honneur en 1852, Officier en 1860 et Commandeur le 14/8/1867.

 Il a collaboré au Globe, au Courrier Français, au Constitutionnel, à la Revue encyclopédique et publié la Géographie industrielle et commerciale de la France (1838), Etude sur les hôpitaux (1862), la mortalité des jeunes enfants (1866).

 Après le renversement du gouvernement de M. Thiers il vécut  dans la retraite.

 

 

 Il décède le 7/12/1874 à Paris et est inhumé à Claye-Souilly, la compagnie des Sapeurs Pompiers l’escortera mais  à sa demande aucuns discours ne seront prononcés sur sa tombe.

 

Sa tombe existe toujours dans la partie gauche du cimetière de Claye-Souilly.

  

Sources :

Médiathèque de Meaux :   Dictionnaire Biographie Française, Dictionnaire des contemporains G. Vapereau,  Le publicateur 10/12/1874,

 Archives Diocésaines : BMS 1809-1837 Claye-Souilly,

 CGB : BMS ET NMD Claye-Souilly,

 AN : L 1330006.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 09:59

 

 

 

 

       

                           Le château de Claye dont il fut propriétaire

 

Marc MESSIER

Fils de Marc Antoine, notaire royal et de Maupetit Marie Anne Marguerite Victoire

Né le 30/1/1772 à Claye-Souilly

Il épouse Marie Madeleine Doux (1776-1819), fille d’un marchand de bois.

 

 Engagé volontaire au Ier bataillon de Seine et Marne en 1791.

Le 7/4/1793, il est nommé provisoirement Adjudant Général à l’Armée du Nord.

En mars 1794, il est suspendu par le représentant du peuple Dubouchet, incarcéré à la prison de Meaux, jugé devant le tribunal révolutionnaire, il sera acquitté le 19/7/1794.

Il est admis dans les gendarmes de l’ordonnance de sa majesté Napoléon Ier en octobre 1806.

Commandant des gardes nationales de Seine et Marne aux côtes du Nord entre 1809 et 1810.

Le 25/5/1813 Chef de parc des équipages auxiliaires au corps d’observation de Bavière.

Il rentre dans ses foyers en décembre 1813 par suite de maladie (fièvre nerveuse).

Il deviendra marchand de bois.

 

 Il avait acquis le château de Claye le 26/5/1797, propriété de la famille de Polignac, devenu bien national après la Révolution.

En 1819, il restitue le château à Jules de Polignac.

Son épouse décède le 31/5/1819 à Paris et est inhumée dans le cimetière de Claye-Souilly.

 

 Sous la restauration il a publié quelques pamphlets royalistes, sans nom d’auteur : réfutation des prétendues fautes des Bourbons,,,

 

 En février 1807, il participe   avec le Général Barbot Marie Etienne  et le Général  Joseph Lagrange au sauvetage de la ville de Hersfeld (Allemagne), Napoléon Ier avait donné ordre   de brûler cette ville, mais ils se contentèrent de détruire quelques maisons  relativement isolées.

 En février 2007, la ville de Bad-Hersfeld (Allemagne) a commémoré le deux centième anniversaire de la non destruction de sa commune.


SOURCES :

 

 

-          Archives de la Défense Vincennes 2 Y,

 -          Archives de la ville de Bad-Hersfeld  (Allemagne),

 -          Almanach de Seine et Marne 1885/1886,

 -          Archives Diocésaines : BMS 1819.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 21:01

        

LES MESSIERS

 Le soin de garder les vignobles était confié de temps anciens à des messiers. A l’origine, les vignerons de chaque localité étaient messiers à tour de rôle. La garde durait 24 heures ; celle-ci terminée, le messier remettait la hallebarde dont il était armé à son plus proche voisin et chacun prenait son tour. En temps normal le messier plantait sa hallebarde au plus haut de son champ et il la coiffait souvent de son chapeau pour attirer l’attention du voisinage qui savait trouver en lui un appui en cas de conflit avec des maraudeurs. Il faut dire que pendant qu’il travaillait à sa vigne, le chapeau était parfois pris comme cible par les gamins du village et s’effondrait sous les pierres. Le dimanche, les messiers se groupaient et, sous la direction du garde-champêtre, faisaient des tournées de surveillance qui aboutissaient généralement aux guinguettes du voisinage. Par la suite les messiers furent désignés dans une assemblée générale des vignerons de leur localité et présentés ensuite par leur municipalité à l’assermentation devant le juge de paix ; ils étaient alors admis à verbaliser et à appréhender au corps les malfaiteurs.

 Il y a près d’un demi-siècle, une joyeuse chanson narguait le rôle des messiers :

 « C’est nous qui somm’s les gardes Municipaux .Nous avons des cocardes A nos chapeaux, Même des hallebardes Pour prend’les Parigots, Ces voleux d’coqu’licots Des gard’s municipaux. » (sic)

 Source : La Banlieue sud de Paris par Albert Maugarny, 1936, imprimerie La Haute-Loire.

Relevé Par Annie Besnier. 

 

 

 

 

Les Messier issus de Marc, notaire à Claye, étaient alliés avec les familles suivantes :

 Bénard, Cabirolle, Cholet, Corenflot, Dupré, Duru, Duval, Fournier, Fanton, Ganneval,  Gormont, Grimpreau, Husson, Maupetit, Nonclair, Pitort, Thiessard, Varlin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 18:30

Michel René MAUPETIT 

 

              Le Serment du « Jeu de Paume » (attribué à David)

                          Michel René Maupetit figure sur ce tableau, mais

                             l'emplacement diverge suivant les historiens.

 

Le 17 Juin 1789 sera votée la transformation  des Etats Généraux en Assemblée Nationale. Ses membres convoqués comme à l’ordinaire à la chambre dite « des Menus Plaisirs » trouveront porte close à 9 heures le 20 Juin 1789. Soupçonnant  un coup de force du roi et des nobles visant à interdire la réunion, Jean Sylvain Bailly, maire de Paris et président de l’Assemblée Nationale accompagné des six cents députés décideront de se réunir à la salle du Jeu de Paume éclairée par de grandes fenêtres et suffisamment grande pour les accueillir. Les députés prêteront sur la proposition de Mounier, député du Dauphiné, à l’unanimité moins une voix, le serment « de ne jamais se séparer et de se rassembler partout où les circonstances l’exigeront jusqu’à ce que la constitution du royaume soit établie et affermie sur des fondements solides ».

 

Michel-René Maupetit, né à Claye le 18 Janvier 1742 est le fils de Michel Maupetit (notaire royal, qui faisait office également de juge pour le Marquis d’Hérouville seigneur de Claye) et de Marguerite Jolier.

   

 Il habitait dans la propriété sise au 13 rue Jean Jaurès.

La duchesse de Mazarin et de Mayenne qui connaissait bien cette famille, remarqua le jeune Maupetit et ses études terminées l’emmena dans ses terres afin de seconder ses conseillers.

 Elle lui fit d’abord étudier le droit à Angers  et ensuite acheter le 2 mars 1776 une charge d’avocat fiscal.

   Un peu plus tard elle lui confia la régie de ses biens du duché de Mayenne jusqu’à sa mort.

En 1787 il fit partie de l’assemblée provinciale du Maine et deux ans plus tard concourut à la rédaction des cahiers de doléances du tiers état et fut élu député des Etats Généraux.

De retour dans son pays d’adoption, il a été membre du conseil général de la ville de

Mayenne, juge au tribunal du district, puis président de ce tribunal.

 

En 1793 les conventionnels en mission le destituèrent comme modéré, mais le 14 octobre 1795 ses concitoyens le choisirent de nouveau en qualité de député de la Constituante puis l’envoyèrent au Conseil des Anciens et à la législature qui suivit la constitution de l’an VIII, où il siégea jusqu’à l’an XII.

Retiré à Laval, il devint secrétaire général de la préfecture le 2 février 1804.

En 1805 il fut décoré de la Légion d’honneur. En 1809 le Sénat l’appela de nouveau à la députation.

Quand Louis XVIII rentra en France, au mois d’avril 1814, Maupetit adhéra à la

déchéance de l’empereur et à l’acte constitutionnel.

Aux élections de mai 1815 il fût réélu député à la nouvelle Chambre, le premier de

son département, Chambre qui dès le 13 juillet 1815 sera dissoute par le roi.

 

 Le 13 juin 1776 il avait épousé à Mayenne Marie Hortense FROGER  dont il eut trois enfants : 

Louis Honoré Michel,  né en  1777,Victor , né en 1778 et Hortense Perrine, née en  1779.

Il décédera à Laval le 31 Mars 1831.

 

 Sources :

Médiathèque de Meaux : Almanach de Seine et Marne 1885.1886

Notes d’Emile Guichard parues à partir du n° 19 de décembre 1950 du bulletin paroissial « Ici Claye-Souilly »,

Internet : AD Mayenne, BMS ; Musée Carnavalet.

 

 

 

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 00:00

     

Descendant des Maupetit par Marie Anne  épouse de Louis Guillaume Grimpreau.

 

Fils de  Hippolyte Duval, Directeur de la poste aux lettres de Claye-Souilly et d'Euphémie Alexandrine Husson.

Né le 10.1.1841  à Claye-Souilly.

Il épouse Hélène Boudant

 Après de brillantes études au lycée de Provins, entre le 18/9/1861 sous les hospices de son oncle Jean Christophe Armand Husson dans les bureaux du Mont de Piété où il débute en qualité d’expéditionnaire et gravit tous les échelons pour devenir le 29//9/1885 Directeur du  Mont de Piété.

Chevalier de la légion d’honneur le 30/12/1894, puis officier le 31/12/1892.

Membre du conseil supérieur de l’Assistance Publique.

Maire de Saint Germain-en-Laye de 1908 à 1911.

Il décède le 12/8/1911 à St Germain-en Laye (78).

  Auteur de :  Législation Administration et Comptabilité du Mont de Piété de Paris, des inconvénients de la limitation du taux d’intérêt (mémoire couronné par la sté d’économie politique)

 Sources : 
 

BDGB :Dictionnaire biographique de Seine et Marne 1893 
 

AN : LO883007

 Archives Diocésaines : BMS Claye 1841.

 

 

 

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 23:13

     

Hippolyte Duval

Descendant des Maupetit par Marie Anne  épouse de Louis Guillaume Grimpreau.

Fils de  Hippolyte Duval, Directeur de la poste aux lettres de Claye-Souilly et d'Euphémie Alexandrine Husson.

Il était  le frère d’Edmond Duval (Directeur du Mont de Piété)

Il naquit le 4/11/1838 à Claye-Souilly.

Il entra à la préfecture de la Seine,  en qualité d’auxiliaire au bureau de l’ordonnancement et des Ponts et Chaussées.

Il y gravit tous les échelons pour devenir le 5/9/1897 Contrôleur Central près de la Caisse Municipale.

Il fut nommé Chevalier de la Légion d’Honneur le 29/12/1898, c’est son frère Edmond qui lui remit la décoration.

Il décédera le 27/2/1920 à Paris 16e.

 

 Sources :

AN : L088 3039. 

 

 CGB : BMS Claye-Souilly.

 

 

 

 

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10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 08:06

                    Michel Maupetit  habita cette maison

 

 

 

Michel MAUPETIT père, notaire royal de 1702 à 1725 à Claye-Souilly est l’un des premiers de cette lignée à Claye-Souilly.

Il épouse Annie Bonnaud (1674-1734), dont il aura  sept enfants :

      -     Julian, Antoine, Philippe, Jacques,

-         Daniel né en 1704, horloger à Claye-Souilly

-         Michel fils, son successeur à Claye-Souilly (de 1725 à 1770)

-         Marie-Anne, épouse de Louis Guillaume Grimpreau, marchand épicier à Claye-Souilly.

 

 Cette famille comptera 4 notaires à Claye-Souilly :

-         Michel Maupetit père et fils,

-         Marc Messier, notaire de 1770 à 1791, qui épousera Anne Marguerite Victoire Maupetit,

-    François Léandre Nonclair, notaire de 1791 à 1726 fils de Marie Françoise Maupetit.

 

 Parmi ses descendants, nous citerons plusieurs hommes célèbres :

-         Michel René Maupetit né le 18/1/1742 à Claye-Souilly, député, figurant sur le tableau du « Serment du Jeu de Paume »,

-         Marc Messier, né le 30/1/1772 à Claye-Souilly, militaire  sous Napoléon 1er,

-         Jean Christophe Armand Husson, né le 8/9/1809 à Claye-Souilly, 2ème directeur de l’Assistance publique,

-         Eugène Varlin, né le 5/10/1839 à Claye-Souilly, ouvrier relieur, militant socialiste, membre de la commune,

-         Edmond Duval, né le 10 janvier 1841 à Claye-Souilly, directeur du Mont-de-Piété.

 

 Cet article est le premier d’une série sur cette illustre famille.

 

 Sources :

- CGB : BMS 1573-1874,

- AD 77 : dictionnaires des notaires et études de seine et marne,

- Notes d’Emile Guichard parues à partir du n° 19 de décembre 1950 du bulletin paroissial « Ici Claye-Souilly »,

 - S.H.D. Vincennes : 2 Ye

- A.N. : dossiers légion d’honneur.

 

 

 

 

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