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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 10:50
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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:55

 

 

 

Paru sur le site de Nature Environnement 77 :


 

 

Mercredi 29 février 2012

Déchets en Seine-et-Marne : ça déborde toujours !

 

 Alors que la Seine-et-Marne sert depuis des années, en silence  et dans l'indifférence, avec le Val-d'Oise, de poubelle à toute l'Ile-de-France, les voix de plus en plus nombreuses qui s'élèvent des associations environnementales et de la population ont rompu cette omerta.

Du nord, véritable zone sinistrée par les déchets où se cotoyent ordures ménagères, déchets dangereux, déchets inertes, remblaiement de carrières dans une noria de camions, au sud, qui n'est pas épargné non plus (incinérateurs, déchets plus ou moins inertes), les sujets ne manquent pas et les médias s'en emparent enfin………

 

Pour consulter l’article complet :

http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-dechets-en-seine-et-marne-a-deborde-toujours-100427969.html

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 08:58

 

Paru sur le blog

ADENCA :

 

http://adenca.over-blog.com/article-apres-les-decharges-la-seine-et-marne-va-t-elle-recevoir-la-majorite-des-entreprises-de-recyclage-de-100214313.html

 

 

 

 

 

Créer des emplois en Seine et Marne : oui

Mais pas dans des activités polluantes

 

Après les décharges,

la Seineet Marneva-t-elle recevoir

la majorité des entreprises de recyclage de déchets de l'Ile de France ?

 

 

Chaque département de l'Ile de France doit implanter des entreprises de recyclage au plus près des sites de production des déchets, même Paris peut le faire, en recyclant directement ses déchets sur les sites de déconstruction ou en utilisant ses délaissés.

 

 

 

 

 

Paru dans le journal le Parisien 77 :

 

Le Parisien > Louis Moulin | Publié le 27.02.2012 

 

Déchets : le département demande de l’aide 

 

La Seine-et-Marne, qui reçoit la moitié des déchets franciliens, demande le soutien financier des départements voisins. Elle compte aussi sur la filière pour créer de l’emploi. 

 

 

soignolles-en-brie, vendredi. Vincent Eblé (à gauche), qui a visité la déchetterie Big Bennes en compagnie de son directeur, Henry De Wulf, veut « reconquérir ces montagnes qui polluent nos paysages et nos sous-sols ». | (lp/l.m.)  

 

La Seine-et-Marne, poubelle de l’Ile-de-France. L’image est communément admise dans le département qui accueille la moitié des déchets enfouis de la région, alors qu’il n’en héberge que le dixième de la population. Mais le président (PS) du conseil général, Vincent Eblé, estime que le département n’en reçoit aucune contrepartie.  

« Certes, on accueille toutes les nuisances de la région, mais il faut que nous ayons un juste retour. La problématique des déchets doit être pensée à l’échelle de la métropole », a-t-il martelé à l’occasion de sa visite, vendredi, à Big Bennes, l’une des plus grandes déchetteries du département, à Soignolles-en-Brie. 

 

La situation du département est dénoncée par les associations écologistes et le conseil général. Tous demandent un rééquilibrage, notamment vers les Yvelines. Fin 2011, ils ont à nouveau manifesté leur colère en apprenant qu’une partie de la montagne de déchets de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) serait transférée vers le centre d’enfouissement technique de Claye-Souilly, la « plus grande décharged’Ile-de-France ». 

 

L’exigence de compensations s’exprime notamment au sein du syndicat Paris Métropole, qui regroupe un très grand nombre de collectivités de l’agglomération parisienne. Mais quelle pourrait être la nature de ces compensations? Financières? Vincent Eblé balaye l’éventualité : « Unecompensation pécuniaire, c’est accepter l’idée que l’on pourrait récupérer le pire. Ce qu’on souhaite, c’est déjà de faire progresser l’idée de ces compensations. » 

 

Concrètement, le patron du département a réclamé tout de même à ses voisins uneaide pour mener des études sur les décharges du département. « On veut reconquérir ces montagnes qui polluent nos paysages et nos sous-sols, lance Vincent Eblé. Mais, pour ce faire, il faut de l’argent pour mener des études environnementales. » Dans le département, on recense douze buttes, érigées essentiellement avec des déchets issus des chantiers des travaux publics, notamment à Brie-Comte-Robert, Moissy-Cramayel, Fresnes ouOzoir-la-Ferrière. Du haut de la butte d’Egrenay, construite par la société ECT à Moissy-Cramayel, on peut apercevoir désormais… Montmartre et son Sacré-Cœur. 

 

Un secteur qui crée des emplois 

 

Les déchets n’apportent pas que des nuisances. Le président PS du conseil général, Vincent Eblé, a reconnu que la filière des déchets peut être unechance pour le département : « Ce sont des emplois peu délocalisables. » Et ce n’est pas Henri De Wulf, le patron de la déchetterie Big Bennes de Soignolles-en-Brie, qui le contredira : « Nous sommes 65, sans compter les emplois indirects, à travailler à la récupération de matériaux. » A Soignolles, près de 90 000 tonnes de matériaux sont ainsi traitées chaque année, sur unsite de quelque 11 ha qui s’étend à l’abri d’unedes fameuses montagnes de déchets enfouis que compte le département. Outre l’emploi, une déchetterie comme Big Bennes permet aussi de lutter contre les dépôts sauvages. « L’intérêt, c’est que nous recyclons tout, détaille Henri de Wulf. Et ça évite notamment aux entreprises dans le bâtiment d’aller à droite à gauche. »

 

clés

 

3 millions de tonnes de déchets non dangereux et non inertes sont enfouis chaque année en Ile-de-France. Les sites de Claye-Souilly et du Plessis-Gassot (Val-d’Oise) en accueillent les deux tiers.

1 100 000 tonnes de déchets peuvent être enfouies chaque année dans la plus grande décharge d’Ile-de-France à Claye-Souilly. Les autres sites de stockage seine-et-marnais sont à Monthyon, Isles-les-Meldeuses, Soignolles-en-Brie et Fouju.

8 millions de tonnes de déchets du BTP sont accueillies en Seine-et-Marne, déposées dans des buttes ou des carrières. Le Val-d’Oise arrive derrière, avec 2 millions de tonnes.

Les 19 incinérateurs de la région brûlent 4,3 tonnes de déchets. Avec ses quatre incinérateurs, la Seine-et-Marne y contribue à hauteur de 10%.

 

 

Vingt tonnes de détritus sauvages à Dammartin-en-Goële

 

Un amas de pots de peinture, de matelas, de canapés, de sacs en plastique… Soit vingt tonnes de déchets sauvages qui empoisonnent la route d’Eve à Dammartin-en-Goële. Vingt tonnes de déchets qu’il faut chaque année évacuer à coups de milliers d’euros. « Cela ne semble affoler personne, alors que ces déchets posent un véritable problème écologique et sanitaire », insiste Emilie, unehabitante de la commune.

Pourtant, la mairie affirme agir en coulisses pour régler le problème. Mais rien n’est simple puisque la décharge sauvage est située sur un chemin communal partagé entre Dammartin et la commune voisine d’Eve (Oise). Il mène à la station d’épuration, elle-même du ressort de l’intercommunalité de la Goële et du Multien et gérée par Veolia. « Nous avons commencé par mettre des merlons de terre, mais l’effet a été de courte durée, regrette Brigitte Baguier, l’adjointe chargée de l’environnement. Et comme Veolia a du mal à accéder à la station, il met tout sur les côtés. »

 

dammartin-en-Goële, route d’ève, mercredi dernier. La municipalité a installé un panneau et une barrière. La police municipale patrouille. Mais rien à faire : quand on enlève les déchets, ils reviennenttoujours.

Il existe bien une barrière pour garder l’entrée du chemin. Mais elle est toujours relevée, sans doute cassée, laissant accès aux contrevenants. « C’est dur de prendre quelqu’un la main dans le sac, regrette l’adjointe. La police municipale ne peut pas être partout. On a bien mis un panneau site sous surveillance, mais ça n’a pas eu beaucoup d’effet. Ils viennent tôt le matin ou tard le soir. Ce sont sans doute des entrepreneurs, pour qui la déchetterie est payante. Malheureusement, nous savons bien que nous ne sommes pas les seuls à subir cette calamité. C’est pareil dans toutes les communes. Il n’y a pas qu’un problème d’esthétisme. Il y a aussi des risques d’infiltration de la pollution dans les sols. »

Il y a plus d’un an, une réunion a rassemblé les deux mairies, l’intercommunalité, la police municipale et Veolia pour trouver unesolution. Ses conclusions visaient à l’installation d’un portail, aux frais de l’intercommunalité. « Ce n’est pas à nous de payer, affirme Brigitte Baguier. Mais j’ai dû répéter mes courriers pour que ça bouge enfin. » La semaine dernière, le président de la communauté de communes, Bernard Rigault, a répondu dans unelettre qu’« uneentreprise a été missionnée afin de mettre en place dans les plus brefs délais unebarrière permettant d’interdire l’accès du chemin aux personnes non autorisées ».

 

http://www.leparisien.fr/brie-comte-robert-77170/dechets-le-departement-demande-de-l-aide-27-02-2012-1879468.php

 

 

 

 

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 08:20

Paru dans le n° 208 de janvier, février, mars 2010 de la revue : « Sites et Monuments » éditée par la Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétiques de la France :

 

DESTRUCTION DES PAYSAGES ET DU PATRIMOINE

AU NORD DE LA SEINE-ET-MARNE

 

Article de 5 pages de Jeanne GUEIDAN, pour extrait :

 

« ...Paysages d’apocalypse désertés par les amoureux des paysages et du patrimoine, traumatisés par le spectacle, mais où les associations de protection mènent un combat incessant, alertant leurs élus pour que soient dénoncées ces situation intolérables…

Il faut noter que, curieusement, les communes qui possèdent sur leur sol de grandes unités de traitement des déchets deviennent très vite riches. La plantation d’essences exotiques (palmiers) leur donne un aspect de cités méditerranéennes où le vieux patrimoine ne semble plus trouver sa place …..»

 

Pour plus amples informations :

http://sppef.free.fr/

 

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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 22:14

Paru sur le blog de la fédération environnementale de Seine et Marne

 Nature Environnement 77
le 10 juillet 2009

Vous avez encore jusqu'au samedi 18 juillet pour donner votre avis sur le projet de plan régional élimination des déchets ménagers et assimilés arrêté par les élus régionaux le 6 mai 2009.

Voici les observations envoyées au président de la commission d'enquête par NE 77 :

1. La répartition régionale des équipements et le cas de la Seine-et-Marne

Notre département concentre les équipements d’éliminations et de stockage de déchets

les plus importants d’Ile de France, à savoir :

- 5 incinérateurs :

4 d’ordures ménagères : Monthyon, St Thibault-des-Vignes, Vaux-le-Pénil, Montereau.

1 de déchets dangereux : Gerep Mitry-Mory.

 

- 5 décharges de déchets ultimes (ordures ménagères, déchets industriels) :

Rep Veolia Claye-Souilly-Fresnes sur Marne-Charny (la plus importante de France), Monthyon, Isles- les-Meldeuses, Soignolles-en-Brie, Fouju.

 

- 1 décharge de déchets dangereux :

Sita FD Villeparisis (la plus importante de France).

 

- 11 décharges de déchets inertes (gravats de bâtiments pour lesquels la composition est contrôlée uniquement « de visu » par l’exploitant) 

Annet-sur-Marne (2 exploitations), Brie-Comte-Robert, Combs-la-Ville, Fresnes-sur-Marne (près d’une future école maternelle), Barbey-Misy-sur-Yonne, Moissy-Cramayel, Vaux-le-Pénil, Moussy-le-Neuf, Villeneuve-sous-Dammartin, Villevaudé.

  ...

2. Les déchets et leurs traitements

 

- Déchets d'activités économiques

  .....

  Les préconisations du PREDMA ne comportent pas d’objectif d’augmentation du pourcentage  des déchets d’activités économiques valorisés et recyclés alors que ces déchets sont peu valorisés et en grande partie enfouis dans notre département, notamment concernant les gravats de bâtiments, il n’y a pas d’objectif affirmé d’encourager le recyclage. (p 102)

 

Nature Environnement 77 demande que le PREDMA impose une réduction à la source des déchets d’activités économiques et propose un objectif chiffré ambitieux pour leur valorisation, en commençant par des tris sélectifs  sérieux. Et enfin, qu’il prévoie la création de centres de recyclage au plus près des sites importants de production.


- Déchets ménagers et assimilés

  ....

  Le déchet le mieux valorisé étant celui que l’on n’a pas produit,

Nature Environnement 77 demande que le PREDMA hiérarchise par valeur décroissante  la prévention, la réutilisation, le recyclage, les autres opérations de valorisation et propose pour chaque opération des objectifs chiffrés beaucoup plus ambitieux : ne pas enfouir ni incinérer tout ce qui peut être recyclé ou composté à l’exemple de la communauté de communes de la porte d’Alsace.

 

Nature Environnement 77 demande que le PREDMA affiche davantage la volonté de favoriser la réutilisation et le recyclage par l’installation  de ressourceries, recycleries et déchetteries réparties dans l’espace régional au plus près des sites de production de déchets,  de favoriser davantage  le compostage individuel dans les zones rurales et, dans les zones d’habitat plus dense,  de généraliser le ramassage des déchets verts et humides en vue de leur compostage collectif.

 

3. Evaluation des impacts environnementaux

. Transports

 Le principe de proximité est évoqué sans  être défini.

Les transports de déchets sont  effectués essentiellement par la route, par camions, sur de longues distances et sont fortement émetteurs de nuisances (bruit, émissions de  CO2, CO, NOx, et particules).

L’objectif de réduction des émissions de CO2 imposé par le Grenelle de l’environnement n’est pas pris en compte...........

  Nature Environnement 77 demande que le PREDMA affiche un objectif ambitieux et chiffré de mise en place et d’utilisation des transports alternatifs incluant les déchets ménagers mais également les déchets d’activités économiques. La taxation des transports routiers intégrant le coût de l’entretien du réseau routier permettrait de rendre visible la volonté de favoriser l’utilisation des autres modes de transport. La priorité clairement affichée et imposée aux industriels doit être la réduction des émissions de CO2 et des polluants induits par les transports et non la rentabilité économique du moyen de transport. L’exemple du Syndicat Mixte de la Vallée de l’Oise qui achemine 56 % de ses déchets par train pourrait être repris.

 

. Impact sur la santé et la qualité de la vie des riverains des décharges et incinérateurs

 

La « solidarité intrarégionale » ne semble aller que dans un sens : permettre aux départements d’Ile- de-France et départements limitrophes de l’Ile-de-France d’amener leurs déchets en Seine-et-Marne.

 

Alors qu’une récente étude indique que les seine-et-marnais (source indicateurs transversaux URSAM Ile-de-France) ont l’espérance de vie la plus courte de l’Ile-de-France, l’impact sur la santé humaine des riverains de ces décharges et incinérateurs est évoqué sans que ne soit prévue d’étude sanitaire.

 

L’impact sur  l’environnement et la qualité de la vie est peu évoqué : odeurs, atteinte aux paysages, bruit,  pollution de l’eau et de l’air dus aux installations, mais aussi aux transports routiers.

 

Nature Environnement 77 demande que le PREDMA prévoie systématiquement, en amont de tout projet d’incinérateur ou de décharge, un large travail avec les populations et associations locales concernées ainsi qu’avec les associations départementales, que des études sérieuses sur les impacts en termes de qualité de la vie des riverains (odeurs, atteinte aux paysages, bruit,  pollution de l’eau et de l’air) soient réalisées et que, pour les communes, des compensations autres que financières soient  recherchées et mises en place.

 

NE 77 DEMANDE qu’une fois les installations réalisées, des mesures de contrôle de ces différentes nuisances par un organisme indépendant soient financées  par la collectivité.

 

Nous demandons :

 

- la mise en place par AirParif de stations de contrôle de la qualité de l’air,  sur la RN3

entre les deux plus importantes décharges de France Sita FD Villeparisis et  Rep Veolia Claye-Souilly, ainsi que sous les vents dominants des  différents incinérateurs.

 

- la mise en place par BruitParif d’une station de contrôle du bruit sur la RN3 entre les deux plus importantes décharges de France Sita FD Villeparisis et  Rep Veolia Claye-Souilly.

 

- la tenue de registres statistiques de surveillance de la santé des seine-et-marnais : registre de cancers (comme dans le val de Marne).


. Disparition des terres cultivables

 

La Seine-et Marne représente en surface environ la moitié de l’Ile de France, les terres de Brie ont été considérées de tous temps comme une partie du grenier de la France. Il n’est fait état à aucun moment de la nécessité de préserver ces terres pour permettre aux générations futures de se nourrir  dans le projet de Plan régional d’élimination des déchets........

Pour terminer,

Nature Environnement 77 estime qu’il serait nécessaire de ne pas considérer la seule rentabilité économique : la priorité doit être la réduction des déchets à la source.

 

La rentabilité environnementale à très long terme est  (et sera de plus en plus) à prendre en compte elle aussi, afin de protéger le droit de chacun, pour les générations présentes et futures, de vivre dans un environnement propre à assurer sa santé et son bien-être.

 

Suggestion à transmettre à nos députés : Pour les installations industrielles, les normes de rejets de polluants dans l’air et dans l’eau sont de plus en plus strictes. Nature Environnement 77 suggère que pour les activités économiques soient instituées des normes sur les masses des différents déchets produits,  avec des objectifs de réduction progressive des quantités.

 

Pour plus amples informations consultez : http://nature.environnement.77.over-blog.com/

 

 

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 16:35

Article paru sur le blog ADENCA 


Parmi les présents :

 Mme la Secrétaire Générale de la sous  Préfecture de Meaux représentant Monsieur le sous Préfet.

Madame la Conseillère Générale du canton de Claye-Souilly

Un représentant de la mairie de Fresnes sur Marne

Un représentant de  la mairie de Charny

Monsieur le responsable de la DRIRE 77

Un représentant de la DDASS77.

3 représentants de la CIRE Ile de France (Institut de Veille Sanitaire).

6 représentants de Rep Veolia : 4 titulaires et 2 suppléants.

Notre association avait 2 représentants ainsi que NE77.

 

Aucuns représentants de la mairie de Claye-Souilly n’étaient présents.

 

 

         Décharge Rep Veolia  Claye-Souilly,

               quelques chiffres pour 2008 :

 

- Surface 289 hectares (anciennes terres agricoles de Brie)

 

- Plus de 1 100 000 tonnes de déchets enterrés.

(plus de 75% de déchets provenant hors de la seine et marne)

 

- Quantité annuel du biogaz brûlé (non valorisé) plus de 13 000 000 m3.

- Effectifs 130 salariés.

 


Bref compte rendu :


L’Institut de Veille Sanitaire ne donnera pas suite à la demande d’étude sanitaire autour de Claye-Souilly déposée par ADENCA.


Nous n’avons pu obtenir aucuns renseignements sur le projet de captage de CO2.


Aucuns procès-verbaux n’ont été dressés par la DRIRE pour non respect des normes fixées dans les arrêtés préfectoraux :

 

      1° dépassement du  tonnage autorisé en 2007 et 2008


2° dépassement depuis 2004 des seuils d’arsenic dans le pièzomètre PZ5 (contrôle  nappe souterraine), dont augmentation importante en 2008


3° concentration moyenne en SO2 (dioxyde de souffre) des 3 chaudières supérieures à l’arrêté  préfectoral au lieu de 100mg/Nm3 : 432, 398, 452 (année 2008).

 

 


Dans cette période difficile et afin de permettre l’embauche de salariés et laisser aux générations futures des espaces agricoles cultivables nous avons demandé que l’activité soit plus dirigé vers le Tri recyclage que vers l’enfouissement.


En effet cette mégadécharge n’emploie que 130 personnes.

 

Pour plus amples informations consultez : http://adenca.over-blog.com/

 

 

 

 

 

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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 21:03

        
              7
décharges autour de Claye-Souilly

                                   bientôt une huitième

                           et projet de captage et stockage

                      de déchets industriels gaz carbonique co2

 
Décharge ordures ménagères :

 VEOLIA  REP  Claye-Souilly, Fresnes s/Marne, Charny.

Décharges  Déchets dangereux :

Sita Fd rte de Courtry Villeparisis

Gerep ZI Mitry-Compans

Dépôt  déchets inertes :

à Villevaudé Terralia fermée après un éboulement,

à Claye-Souilly (derrière Carrefour) non remise en état l’exploitant est en liquidation judiciaire,

à Annet sur/Marne (2 exploitations E.C.T .)

à Fresnes s/Marne Veolia Rep (en cours d’installation).

 
Projet captage et stockage de déchets industriels gaz carbonique (CO2)
sur le site

VEOLIA  REP  Claye-Souilly, Fresnes s/Marne, Charny

 

 

                                          A.D.EN.C.A.

        Association de Défense de l’ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

       

    Vous invite à une réunion-débat sur le thème :

   « LA SANTE PUBLIQUE AUTOUR DES DECHARGES »

                 «  LA PAROLE EST DONNEE AUX RIVERAINS »     
Le Vendredi 21 novembre 2008 à 19h 30  à Claye-Souilly

         Maison des Associations RN3 Bois Fleuri (au pied de la passerelle)

             

                                               En présence de :

                                      Marie-Paule DUFLOT

                         Présidente de Nature-Environnement 77

              Fédération des associations de protection de la nature,

             de l’environnement et du cadre de vie de Seine et Marne 

 

          pour plus amples informations consultez le blog : http://adenca.over-blog.com/

 

 

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 09:20

Réactions des riverains dans le projet de stockage de co2 dans la région de Lacq Pyrénées Atlantiques


COTEAUX DE JURANCON ENVIRONNEMENT

Extrait assemblée générale du 14-5-2008

·         le bien-fondé du refus d'une expérimentation industrielle, en zone urbanisée, viticole, agricole, ... et sismique. La mise en oeuvre d'un projet pilote pour tester une nouvelle technologie non totalement maîtrisée a de quoi inquiéter les riverains.

·         Le risque de fuite avéré aussi bien à court terme qu'à long terme et dénoncé par de multiples experts internationaux (article des Echos du 11/10/07) représente une menace pour les humains et l'environnement. Il n'existe aucune méthode fiable pour évaluer la probabilité ou la gravité de tels risques. Il est impossible de garantir un stockage techniquement sûr et permanent du CO2.

·         …….

·         Le bien fondé du refus de léguer aux générations futures un cadre de vie dégradé situé sur un site industriel d'enfouissement de déchet.

·         ……

·         La nébuleuse autant technique que juridique qui entoure le projet, laissant dubitatifs de nombreux élus contactés, ...

·         La totale méconnaissance de l'avenir : aucun engagement formel et formalisé après 2 années d'expérience pilote!!! Total s'accroche à un cadre juridique qui l'exonère de toute responsabilité à long terme. Le transfert envisagé de propriété au gouvernement fait en sorte que les contribuables devront assumer et payer pour les dommages qui pourraient en découler.


                             Voir site de l’association ADENCA :
                      http://adenca.over-blog.com/

 

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 15:32

Le Parisien de Seine et Marne 27.6.2008 :  Claye-Souilly Mitry-Mory

 
Les riverains s’opposent au stockage de CO2

 

Pour extrait les réactions des riverains:

…..

« Ce qu’on veut savoir, c’est s’il faut s’inquiéter pour notre santé »

 

« Je ne comprends rien ! Comment est-on sûr que le captage co2 ne comporte pas de risque ? »

 

« Dans le secteur, nous avons déjà des carrières de plâtres, les décharges, des dépôts de gravats BTP, les nuisances de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle… On en a marre »

…..

 

 Extrait Magazine avril 2008 INERIS

(Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques)


CAPTAGE -TRANSPORT-STOCKAGE du co
2 :

RISQUES ET ENJEU X

Myriam Merad, responsable de l’Unité Gestion sociétale des risques

« Nous avons intégré la dimension sociologique

dans l’étude des risques »


L
a réussite d’une technologie ou d’un projet industriel sur un territoire dépend, en plus de sa viabilité économique et de l’objectivation des risques induits par son insertion sur le territoire, de la manière dont
les acteurs du territoire le perçoivent. Ainsi, l’acceptation sociétale d’un projet de type industriel présentant des risques potentiels ou avérés est co-construite à travers les échanges entre des groupes d’acteurs différents, impliqués directement ou indirectement, et poursuivant des objectifs parfois divergents.

Tenant compte de cette évolution, la réglementation, aussi bien nationale qu’européenne, demande une transparence accrue et une implication, le plus en amont possible, des décisions publiques relative l’environnement et aux risques, du public.

Ces réglementations visent ainsi à renforcer la place des acteurs de terrain, directement ou indirectement concernés par ces décisions et leur mise en application.

Dans ce contexte, la Direction des risques accidentels a adjoint aux disciplines qui représentent son coeur de métier – sécurité des procédés, évaluation et prévention des risques, étude des conséquences des phénomènes dangereux -, d’autres disciplines des sciences sociales portées par l’Unité (GESO).

Le développement de cette compétence au sein de l’INERIS à permis d’enrichir des programme ANR tel que le programme METSTOR par des réflexions sur l’acceptabilité sociale du captage et du stockage du CO2 en coopération avec le CIRED*, laboratoire de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales associé au CNRS. Dans ce cadre, une thésarde (Ana Sofia Campos) a apporté sa contribution à l’analyse d’une vingtaine d’études scientifiques réalisées entre 2001 et 2006 en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, au Japon, en Australie, aux États-Unis et au Canada. Les premières conclusions de cette analyse montrent qu’il existe trois types d’approche de l’acceptabilité de la filière CCS : légitimation du recours à cette solution par la réalité du changement climatique et la gravité de ses conséquences ;
l
’étude de la perception de cette technologie en fonction des caractéristiques socio démographiques des individus ; le degré de confiance accordé aux promoteurs de la filière en l’absence de connaissance suffisante pour se forger une opinion. Globalement, les enquêtes qui ont été prises en compte pour cette analyse ne permettent pas de faire ressortir un rejet ou une adhésion nette. Mais toutes convergent pour mettre en évidence la méconnaissance de cette technologie par le public.

Ces travaux se poursuivent dans le cadre du programme Soc ECO2 (ANR) sur l’économie et la sociologie de la filière captage et stockage  du CO2. La mission de l’INERIS est, en particulier, de réaliser une cartographie des typologies d’acteurs impliqués ou impactés par le projet : habitants, associations, élus, décideurs, organismes publics, experts, industriels.

Mettant en évidence les freins, les oppositions et les leviers susceptibles d’intervenir en amont du projet, une telle cartographie constitue un outil d’aide à la décision. Ce volet sociologique du programme sera mis en oeuvre au niveau national (pour la filière dans son ensemble) et au niveau local sur le site du futur démonstrateur de Lacq.

 

* Centre International de Recherche sur l’Environnement

et le Développement.

 

Consultez le texte complet :
http://www.ineris.fr/index.php?action=getNews&module=news&id_news_object=189

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 15:57

                      Réunion  d’information sur le thème

         LE STOCKAGE PROFOND DU CO2,

               Un remède au changement climatique ?

En  présence de :

Jean DEY, 1er Vice Président du Conseil Général, chargé de l’environnement

Marie-Paule  DUFLOT, Présidente de l’association « Nature Environnement 77 », association agréée de protection de l’environnement pour le département de Seine et Marne.

Vincent LAGNEAU, Chercheur au centre de Géoscience de l’Ecole Supérieure des Mines de Paris.

Max Le NIR, Directeur du service géologique régional Ile de France et Didier BONJOLY, Chef de projet national CO2 du Bureau de recherches Géologiques et Minières.

Mercredi 25 Juin 2008 à 20 h

          Salle Jacques Prévert Rue Biesta à Mitry-Mory

                               (à côté de l’Eglise St Martin à Mitry Bourg)

 

                 Organisée par Michèle PELABERE et Jean Pierre BONTOUX,

                       Conseillers Généraux des cantons de Claye-Souilly et Mitry-Mory.

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