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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 16:29

        

                                    La platrière (Gravure de Charles Jacque)


HISTOIRE ANNET SUR/MARNE : Charles JACQUE 

 

    Né le 23/5/1813 à Paris, décédé le 7/5/1894 à Paris.

 

 Peintre de paysages animés, animalier, intérieurs, graveur original sur bois, en taille douce, à l’eau forte, dessinateur. Ecole de Barbizon.

 

 Il eut des débuts difficiles. A l’âge de 17 ans il entra chez un graveur de cartes géographiques. Peu après déçu du métier de graveur et des conditions dans lequel il l’exerçait, il s’engagea pour 7 ans dans l’armée. Rentré en France, il parcourut d’abord la Bourgogne où sa famille était fixée depuis 1830, puis vint à Paris.

 

 Il débuta au salon de 1845 avec des eaux fortes. Mais le meilleur de ses œuvres fut fait à Barbizon. Son premier  salon de tableaux date de 1848. De suite, il s’acquit une notoriété comme aquafortiste, puis comme peintre.

 

 De 1849 à 1855 il s’installa à Barbizon auprès de ses amis Millet et Rousseau, il y avait fait de l’élevage et ouvert un commerce d’œufs fécondés.

 

 En 1867, il est décoré de la Légion d’honneur.

 

 Auteur d’un ouvrage illustré qui fait encore autorité " Le Poulailler, monographies des poules indigènes et exotiques" (1869).

 

 Il illustre de nombreux ouvrages (Paul et Virginie, Les contes de Perrault, Œuvres de Shakespeare, Dickens, Balzac…).

 

 Médaillé d’or comme peintre et Grand prix de Gravure à l’Exposition Universelle de 1889.

 

 Il a réalisé à Annet sur Marne et ses environs nombre de ses œuvres, scènes champêtres et animalières, tableaux et gravures en s’intéressant notamment à l’industrie du plâtre à l’occasion d’une visite longuement décrite dans le « Magasin pittoresque ».

 

 Il eut 3 enfants qui furent peintres animaliers et graveurs :

 

 -         Emile (1848-1912), élève de Gérome, médaillé au salon de 1901,

 

 -         Frédéric, élève de Cabanel, médaillé au salon de 1900,

 

 -         Maurice, qui possédait à Barbizon l’auberge Ganne fréquentée par les peintres de l’école.

 

 Son frère cadet Léo, dont il fut le premier maître, fut également peintre et graveur, il exposa au Salon des eaux fortes de 1864 à 1866.

 

 Musées :

 

 Paris le Louvre : Troupeau de moutons au milieu d’un paysage.

 

 Paris Chauchard : La petite Bergerie, la Grande Bergerie, Moutons au pâturage.

 

 Sources :

 

 Site de la mairie d’Annet sur Marne.

 

 -Médiathèque de Meaux :

 

   -  E. Benezit, dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs.

 

   -  Dictionnaire de Biographie Française Prévost et Roman d’Amat 1994.

 

 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 11:00

La petite gazette de Dammartin et ses environs 30/9/1894

Lundi dernier, un accident très grave s’est produit sur la petite ligne de chemin de fer Decauville aux environs de Claye, entre les stations d’Annet et de l’Ermitage.

On sait que ce petit chemin de fer a été établi entre Meaux et Villevaudé par le Génie militaire, pour la durée des manœuvres de forteresse qui ont eu lieu dans la première quinzaine de ce mois. Or par suite de la rupture de deux rivets d’une barre d’acier qui reliait entre eux deux wagonnets, ceux-ci se sont brisés et une énorme charge de rails s’est effondrée sur les malheureux soldats qui se trouvaient sur ces wagonnets.

Par une imprudence bien regrettable on avait ajouté une seconde locomotive destinée à pousser le convoi, qui a fait dérailler le train entier.

Douze soldats du 5e Génie ont été blessés plus ou moins gravement et huit d’entre eux, seulement ont pu être transportés à l’hospice de Meaux, après avoir reçu des soins sommaires sur le lieu de l’accident. Ce n’est que lendemain à 11 heures que les autres blessés atteints plus gravement ont été ramenés à Meaux.

A cette heure, dit notre confrère du Seine et Marne, le sous-préfet, le maire de Meaux et plusieurs autres personnalités les attendaient sur le boulevard Jean Rose, à l’entrée de la rue St Faron qui conduit à l’hospice et où se trouvaient quatre voitures d’ambulances du 18e régiment de dragons.

Le train n’est arrivée qu’à une heure, il était conduit par les officiers du génie.

Pendant le débarquement des blessés, un lieutenant du génie a eu un mot malheureux à l’adresse de la foule sympathique qui se pressait autour des victimes. Nous ne voulons pas insister sur cet incident pénible que l’officier lui-même est le premier à regretter.

Les blessés débarqués avec des précautions infinies grâce aux soins des médecins-majors Lasalle et Pouy, du 18e dragons et Bonnet du génie, ont été transportés à l’hôpital ; les deux plus gravement atteints, Mathon et Léonard, à bras, les deux autres, Mazac et Peysson, en voiture.

Nous avons fait prendre de leurs nouvelles ce matin et nous sommes heureux d’annoncer que leur état est des plus satisfaisants…

 

 

 

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 09:23


AD 77  -série S- 27/4/1877

 

Annet sur Marne

Procès-verbal d’accident

Nous soussigné, Edmond Mansuy, Gardes Mines domicilié à Meaux,ayant été informé qu’un accident grave était survenu dans la carrière souterraine de pierres à plâtre, dite de Montano, exploitée sur le territoire de la commune d’Annet, par M. Loret Ainé, entrepreneur de transports par eau, demeurant à Moret, nous sommes transporté sur les lieux et avons constaté ce qui suit.

Actuellement la seconde masse est seule exploitée. Au fur et à mesure de l’avancement des travaux de premier abatage, celui de pierre dure, on soutient la pierre tendre au moyen de tasseaux ou petits piliers à pierre sèche et de pièces de bois.

Dans un quartier où l’exploitation est battue en ruine, une galerie de recoupage est ouverte dans un pilier. C’est à la jonction de cette recoupe avec une ancienne galerie, qu’étaient occupés au premier abatage le 20 avril 1877, les Sieurs Lefèvre Auguste, carrier tâcheron, âgé de 40 ans, Letellier fils (28 ans) et Nottin Eugène ( 24 ans).

Ce jour là, vers trois heures du soir, pendant que Letellier et Nottin débitaient puis transportaient en dépôt, à environ 6 m, la pierre au point où elle est chargée sur les wagons, Lefèvre la pince appuyée sur l’épaule, barrait un dernier bloc de pierre dure. Ayant senti la pierre tendre verser en même temps que le bloc barré tombait, il cria : Gare ! Aussitôt une masse de 70 000 Kil.gr s’effondrait. Tout le monde s’était enfui :  Nottin à gauche en longeant la masse, ses deux compagnons au milieu de la galerie, en sautant par-dessus le dépôt de pierre dure, Lefèvre, moins agile, fut renversé et couvert par un bloc pesant environ 6 000 Kil. Gr. Toutes les lampes étaient éteintes. Letellier et Nottin allèrent à tâtons et à 400 m de distance, quéri Naze et sa lampe. Alors commença le sauvetage.

Le bloc sous lequel était Lefèvre reposait en partie sur le dépôt de pierre dure. Ce tâcheron, dont on voyait la tête, était précisément à couvert et fortement serré dans l’intervalle resté entre le dépôt et le bloc de pierre tendre. Naze  n’eut donc qu’à élargir la passe à coups d’esse et à tirer le blessé. Dans sa chute, Lefèvre dont la figure porta sur le rail et le côté droit sur le dépôt de pierre, eut plusieurs dents cassés et une blessure sérieuse à la hanche et à la cuisse droite.

La galerie s’est effondrée du fond à l’entrée et sur 6 m de longueur.

Aucun signe précurseur n’avait signalé à l’avance le délitement préalable de la pierre tendre, laquelle en cet endroit, était soutenue à gauche par des tasseaux, et à droite par une pierre de bois de  fort équarrissage.

La pièce de bois a sans doute et non rompue. Les deux tasseaux dont l’existence a sauvé la vie aux travailleurs, ont retardé la chute de la pierre tendre, et l’ont obligée à se briser sur eux, leur partie supérieure a seule été broyée. Un relèvement des bancs de pierre indique nettement leur position.

L’accident est dû à la simultanéité :

De la grande largeur du recoupage (8m50) à son entrée dans les anciens vides ;

De l’existence d’un fil transversal dans la pierre tendre, fil qui n’était pas connu des carriers, et  qui a limité la chute du ciel ; et du nombre restreint de tasseaux

Dans un battage en ruine, une largeur de 8m50 n’est pas excessive. Si Lefèvre, qui est un carrier expérimenté, avait connu l’existence d’un fil aux approches des vieux vides, il aurait certainement dressé un plus grand nombre de tasseaux.

Le blessé est assuré.

Nous avons dressé le présent procès verbal pour y être donné telle suite que de droit.

Meaux le 27 avril 1877 le Garde mines Edmond Mansuy

 

Avis de l’ingénieur ordinaire des Mines

L’ingénieur soussigné a visité la carrière de M. Lioret, et n’a rien d’essentiel à ajouter au procès-verbal de M. Mansuy. La masse qui s’est détachée subitement avait environ 1 m d’épaisseur, 7 m de largeur et 6 m de longueur, d’ordinaire ces bancs de pierre tendre restent plusieurs mois avant de tomber, c’est à dessein qu’on les laisse  après l’enlèvement des bancs inférieurs de pierre dure, afin que l’abatage en coûte moins cher, puisqu’au bout d’un certain temps ils tombent spontanément où sous l’influence d’un faible effort. Dans l’espèce le voisinage de vides anciens avait débandé les bancs, déjà peu solides naturellement à cause de l’existence d’un fil transversal, inconnu d’ailleurs. Lefèvre, chef du chantier et seule victime de l’accident, n’a peut-être pas pris autant de précautions qu’on devrait le faire en pareil cas ; mais s’il a été imprudent, il a été cruellement puni de son imprudence.

J’estime donc que cette affaire a reçu toutes les suites qu’elles comportaient.

Paris le 30 avril 1877 l’ingénieur ordinaire des mines Eanvay

Vu et approuvé Paris le 2 mai 1877 ‘ingénieur en chef  Tournaire

 

AD 77  - Série S

Pour ces ouvriers qui se sont distingués à Annet du 21 au 24 aout dans la carrière Lepaire et indication des témoignages de satisfaction ou récompenses qu’ils ont reçu

1° Péradon Germain, maître carrier, lettre de félicitations, gratification de 50 F

2° Péradon Jacques, carrier, lettre de félicitations, gratification de 50 F

3° Marguerite Louis, maître carrier, lettre de félicitations, gratification de 40 F

4° Marguerite Auguste, maître carrier, lettre de félicitations, gratification de 40 F

5° Jacquinot François, ouvrier carrier lettre de félicitations, gratification de 20 F

6° Mathoux Jean Claude, ouvrier carrier, lettre de félicitations, gratification de 20 F

7° Marguerite père, ouvrier carrier, lettre de félicitations, gratification de 20 F

8° Marguerite Honoré, carrier, lettre de félicitations

9° Baraquin Alphonse, maître  carrier, lettre de félicitations

10° Demaugui Honoré, rouleur, lettre de félicitations

11° Noulet Sulpice, rouleur, lettre de félicitations

Certifié par le sous préfet soussigné

 

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 13:45

FROTIÉE Auguste

né le 10 février 1860 à Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne)

 

fils de Robert Gabriel Louis FROTIÉE et de Florence Sophie SOUHAITÉ,

cultivateurs à Annet sur Marne.

Il épouse le 26/3/1910 à Neuilly sur seine (92) Marguerite Marie JULIEN dont il aura deux enfants :

 

- Robert, Paul, Augustin 1902-1982, Ingénieur Electricien

- Jacques 1905-1984, Maréchal des Logis
 
 
Carrière militaire
 
     ― 1880 Elève de l’
École spéciale militaire de Saint-Cyr
 
     
― 1881 Elève de 1re classe de l’
École spéciale militaire de Saint-Cyr,
Sorti n° 81 sur 271 
 
     ―1886  Sous-lieutenant au
12e Régiment de hussards
 
     ― 1887 Lieutenant au
18e Régiment de chasseurs
 
     ― 1890 lieutenant instructeur à l’
École spéciale militaire de Saint-Cyr
 

     ― 1893 capitaine au
5e Régiment de chasseurs

      
    ― 1896 capitaine instructeur au
5e Régiment de chasseurs
.
 

    ― 1898 Capitaine à l’État-major hors cadre au Soudan.
 
     ―1901 capitaine commandant au 3e Régiment de hussards
 
     ― 1901 chef d’escadron et nommé au 4e Régiment de hussards à  Meaux.

    

Décorations
 
     ― 1899 Chevalier de la Légion d’honneur

     ―  1915 Officier de la Légion d’honneur
     ―  1917 Commandeur de la Légion d’honne
ur. 

 

 Il décède le 31 octobre 1939 à Trancrainville (Eure-et-Loir) et sera inhumé au cimetière d’Annet sur Marne (Seine et Marne).

 

Sources :

Archives Nationales : site Léonore

Geneanet : site Michel Collignon

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 09:56

P1120010

 

Oeuvre de Victor Vassarely devant le Centre Culturel de Villeparisis

 

 

VASSARELY Victor

Né le 9.4.1906 à Pecs en Hongrie

Décédé le 15.3.1997 à Paris.

Hongrois d’origine, naturalisé français en 1961.

Artiste peintre à la source du cinétisme devenu l’Op art.

Alors qu’il suit des études de médecine à Budapest, il les délaisse en 1927 pour la fréquentation de l’Académie Podolini-Volkmann.

En 1929.1929, il est élève de L’Académie Mühely, dirigée par Alexandre Bortnyik.

Ayant obtenu quelques succès à Budapest en tant que publicitaire, Vasarely vient à Paris, où il travaille pour les agences Havas, Draeger , Devambez.

Après la seconde guerre mondiale il se trouve à la fondation Denise René, il y montre en 1944 la première exposition de ses œuvres.

En 1955 il publie  « Le Manifeste Cinétique » définissant les fondements de l’art cinétique

Son œuvre monumentale s’étale sur un demi siècle. 

Il  fait  restaurer le château de Gorges (Vaucluse) qui devient un musée didactique en 1970 premier maillon de la Fondation architectonique d’Aix-en-Provence.

En 1961 il s’établit à Annet sur Marne où il installe son atelier et poursuit son œuvre créatrice.

C’est parce qu’il milite pour un art social  qu’il consacre une partie de ses biens à la restauration du château de Gordes, à la création de la Fondation  en 1976, consacré à la conservation, la promotion de son œuvre et sa continuation à travers ses disciples.

 Il répond de grand cœur à toutes les sollicitations de la ville d’Annet.

Il vit avec son épouse Claire à Annet sur Marne, rue aux Reliques dans une grande propriété qui abrite deux ateliers, il travaille dans le petit atelier, le grand sert  à ses collaborateurs et de salles d’expositions des grandes fresques et maquettes.

Il est l’acteur du jumelage de Gordes avec Annet sur Marne en 1985.

 

Une école construite en 2002 à Annet sur Marne porte son nom.

 

Son œuvre :

Réalisations en décorations architecturales de certaines de ces conceptions  dans plusieurs bâtiments à Paris, Meaux (77), Flaine (74), pour le grand hall de la nouvelle Gare de Montparnasse, pour la Faculté de Lettres de Montpellier, Villeparisis…..

 

 

Sources :

 

- Site de la Mairie d’Annet sur Marne

- Dictionnaire peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, E. Benezith (Ed. Gründ).

 

 

 P1120120

 Sa maison à Annet sur Marne

 

 

 

 

P1120152

sa tombe au cimetière d'Annet sur Marne

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 00:17

                                             Four à plâtre, Gravure Charles JACQUE

ANNET SUR/MARNE :

 Le Publicateur 25/8/1856

Un bien triste accident est arrivé jeudi, dans une carrière à plâtre exploitée par M. Lepaire de Lagny, sur le territoire d’Annet : des ouvriers ont été ensevelis sous un éboulement considérable qui s’est produit à 700 m à l’entrée de la carrière et à 60 m environ de profondeur. Ce n’est qu’après cinq heures d’un travail opiniâtre qu’on a pu retirer sain et sauf un des trois individus, qui s’était comme renfermé, par un hasard providentiel, dans une espèce de cage. Avertis de ce funeste évènement par le télégraphe, M. le sous Préfet de Meaux et le Capitaine de gendarmerie se sont immédiatement transportés sur les lieux….

Vers 3 h du matin on a retrouvé le cadavre du maître carrier ; il avait eu la colonne vertébrale brisé et était mort sur le coup. Depuis ce moment les recherches continuent nuit et jour pour retrouver la troisième victime. Deux escouades  de 30 hommes chacune se relèvent de 6 h en 6 h…

Le zèle courageux des ouvriers carriers, dans les 48h qui viennent de s’écouler, ne faiblira pas plus que le dévouement des fonctionnaires qui veillent avec eux.

Le Publicateur 30/8/1856

Dimanche matin seulement, après trois jours de recherches persévérantes, on est parvenu à retrouver sous les décombres le cadavre du troisième ouvrier. L’inhumation s’est faite le même jour, et M. le sous Préfet, qui était resté sur le lieu de l’évènement pour encourager les travailleurs, suivi de la population presque toute entière, a accompagné les deux victimes jusqu’à leur dernière demeure.

C’est pour nous un devoir de ne point passer sous silence le dévouement dont a fait preuve, dans cette triste circonstance, M. Makovieski, garde-mine, qui pendant trois jours et trois nuits n’a pas quitté M. le sous Préfet, et dont l’expérience n’a pas peu contribué à soutenir le courage des ouvriers. Parmi ces derniers, il faut citer les nommés Péradon, maître carrier ; Auguste Marguerite, Jacquinot, Mahoux, Marguerite père, Honoré Marguerite, ouvriers carriers ; Baraquin, maître carrier ; Demangin et Houlet, rouleurs.

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 09:59


Almanach historique topographique et statistique du département de Seine et Marne

et du Diocèse de Meaux 1862

 

Annet sur Marne


Population , en 1773, 140 feux ou 500 communiants ; en 1780, 137 feux ; en 1828, 881 habitants, en 1856, 935 ; patron St Germain, évêque d’Auxerre.

…..Le village d’Annet est heureusement situé, tous près des bords de la Marne, les rues sont bien pavées, les maisons bien bâties : on trouve en ce village l’élégance de la banlieue de Paris.

Le supplément au nécrologe de Port-Royal mentionne un curé d’Annet ; c’est Nicolas Gastineau qui fut depuis conseiller et aumonier du roi et aussi prieur de Bérolles : il a publié divers ouvrages.

Sous le règne de Saint Louis il est question d’une léproserie à Annet : Anseau de Cuisy, chevalier, se disposant à partir pour la Terre-Sainte, légua à cet établissement la somme de cinq sous, comme on le voit dans une chartre de son frère alors évêque de Meaux.

L’Almanach de Meaux de 1773, parle du port d’Annet comme servant à décharger une grande quantité de fer, que les rouliers de Picardie transportaient de là à Beauvais.

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 17:57

          

HISTOIRE ANNET SUR/MARNE : Camille FLERS.

Il naquit le 18.1.1802 à Paris (75)

Fils de Charles FLERS caissier dans une fabrique de porcelaine et Marie Thérèse Boufflerd domiciliés à Annet sur/Marne.

Il épousa Adèle Clauss.

Artiste peintre paysagiste de l’école de Barbizon.

Il débuta comme décorateur de porcelaine.  Il travailla ensuite pour Pierre Ciceri, décorateur de théâtre, alla en 1821 au Brésil comme danseur au théâtre impérial de Rio de Janeiro. De retour à Paris, il travailla avec le peintre animalier J.F Paris, s’établit à Belleville, fréquenta la nouvelle école paysagiste de 1830 et participa à sa création. Il rompit avec la tradition classique, se rangea parmi les novateurs, eut des élèves et des disciples.

Il fut l’un des initiateurs du mouvement naturaliste qui révolutionna l’art du paysage.

Il a peint en Normandie, sur les bords de la Seine et de l’Oise et beaucoup à Annet sur/Marne et dans ses environs.

En  1849 il fut nommé Chevalier de la légion d’honneur.

Il fit construire en 1867 une grande maison avec dépendances à Annet sur/Marne qui existe encore aujourd’hui et vient d’être restaurée.

Il  décéda le 26.6.1868 Annet sur/Marne (77).

 

Quelques unes de ses œuvres :

1840 Moulin de Chelles, 1849 La Marne, Bain de dames à Annet, 1850 arbres à Annet, 1859 saules sur la Beuvronne, Moulins à eau sur la Beuvronne, Plaine d’Annet.

 

Musées :

Paris le Louvre : Paysage environs de Paris.

Le Havre : rivière en Bretagne.

 Sources :

 -          Site de la Mairie d’Annet sur Marne

 -          Médiathèque de Meaux : Dictionnaire de Biographie Fse Roman d’Amat 1975.

 

 

 

 

 

 

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 13:36

 

annet chateau étry

 

 

François Joseph de LERY


Née le 11/9/1754 à Québec

Fils de Gaspard Chaussegros de LERY (1721-1797) Ingénieur Militaire et de Louise Martel de BROUAGUE (1738-1793)

Il épouse en 1801 Marguerite Cécile KELLERMAN,  de 30 ans sa cadette,( fille du Général Kellermann, Duc de Valmy et de Marie Anne BARBE)

  Il sera maire d’Annet sur Marne

 Issu d’une famille de militaire, il fera toute sa carrière dans l’Armée.

Lieutenant du Génie en 1786, il gravira tous les échelons  pour devenir en 1805 Général de Division .

 

Il sera également directeur puis inspecteur général des Fortifications, membre du conseil de guerre pour le Génie.

Décorations :

- 1803 Officier de la Légion d’honneur, 1804 Commandeur et 1814 Grand Croix.

- Commandeur de Saint Louis

 

Son nom est gravé sur l’Arc de Triomphe.

 La commune d’Annet sur Marne lui a donné une rue, celle-là même qui mène au château d’Etry où il se retira en 1815.

 

Il décède le 5/9/1824 au château des Bergeries à Chartrettes 77 chez le Comte de Marchais.

Il sera enterré dans le cimetière d’Annet sur Marne.

 

 

Sources :

Médiathèque de Meaux : Essais historiques de Seine et Marne, tome I

AD 77 : Etat civil Chartrettes

Internet :

Geneanet site Alain Garric

http://fr.topic-topos.com/general-de-lery

 

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 10:14

perronet jean rodolphe

 

 

Jean Rodolphe PERRONET

 

Né le 17/10/1708 à Suresnes (92)

 

Fils de David PERRONET,

cadet des gardes suisses de le compagnie de Villars, Bourgeois de Château d’Oex (Suisse),petit neveu de Jean-Pierre de Crousaz , philosophe et mathématicien (1663-1750)

et de Marie TRAVERS, fille d’un vigneron de Suresnes.

 

Il épouse le 23/1/1744 Antoinette BESSON, fille d’un bourgeois de Paris.

 

Ingénieur et Architecte.

Grand constructeur de routes, de ponts (Trilport, Nemours, Rozay-en-Brie, pont de la Concorde…), hydraulicien réputé.

 

1er directeur des Ponts et Chaussées

Membre de l’Ordre de St Michel.

 

En 1747 il est nommé, pour lever les cartes et plans du royaume, à la tête du bureau des dessinateurs du Roi, créé par Charles TRUDAINE.

Bureau qui deviendra en 1775 l’école royale des Ponts et Chaussées.

 

Cette même année 1775 il fait construire le château d’Etry à Annet sur Marne.

 

Il avait parmi ses relations le comte Antoine Ricouard d’Hérouville (1713-1782), propriétaire du château de Claye.

 

Il décède le 27/2/1794 à Paris dans un modeste pavillon près du pont de la Concorde.

 

 

                              annet chateau étry

 

Sources :

 

http://fr.structurae.de/persons/data/index.cfm?id=d000167

http://www.enpc.fr/grands-hommes/perronet

http://cyberato.pu-pm.univ-fcomte.fr/sites/default/files/cyberato/sottiau-emilie/publications/travaux-memoires/sottiau_memoire.pdf

 

 Notices biographiques sur les ingénieurs des ponts et chaussées depuis la création du corps, en 1716, jusqu'à nos jours – Jean-Rodolphe Perronet, Paris, Librairie Polytechnique, 1884Paris, Librairie Polytechnique, 1884

http://www.archive.org/stream/noticesbiograph00hargoog#page/n36/mode/1up

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