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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 18:57


Claye-Souilly le 26/8/1915 lettre de militaire

Aujourd’hui nous avons eu la remise du drapeau, nous sommes partis à 4h15 et sommes rentrés à 8h ½, nous avons repos le reste de la journée, le Général a été bien content de nous, nous avons défilé très bien, il a levé toutes les punitions, je suis bien content de me reposer  car hier j’étais comme les copains j’en avais assez. Je ne connais pas grand-chose de nouveau, je suis toujours en bonne santé, j’espère que cette carte te trouveras de même. Bonjour à ton père et à ta mère.

Ton Louis……

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 17:43

                        Adrien RABUSSIER (à gauche) vers 1955

 

Né en 1889 à St Martin Le Mault (Haute Vienne),

Il avait épousé Hélène Dugué née en 1900 à Claye-Souilly, dont les parents originaires du Loiret avaient travaillés à l’usine d’impressions sur étoffes Japuis.

Il habitait rue de Vilaine, dans le quartier où avait toujours vécu son épouse..

 

Petit entrepreneur de travaux publics.

Il était secrétaire général et l’un des fondateurs de l’Amicale des Anciens Combattants de Claye-Souilly.

Grand Blessé de 14-18.

Croix de Guerre.

Il avait été adjoint au maire sous la mandature de André Benoist dans les années 50.

C’était un homme simple et discret, toujours à la disposition de ses concitoyens.

Il décèdera en Octobre 1963.

A ses obsèques le 25/10/1963 nombreuses délégations de drapeau accompagnaient le cortège, Messieurs André Benoist, ancien maire, André Darfeuille, maire et Georges Legendre, président des anciens combattants, firent une allocution sur sa tombe.

 

 Sources :

AD 77 : recensements :1906, 1911,1926

La Marne : 10.1963

Mémoire des anciens de Claye-Souilly.

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 09:37

 4ac. anciens combattants arc de triomphe 1955 vers LG

Les anciens combattants à l'Arc de triomphe vers 1955

accompagnés par Monsieur André Benoist, Maire de

Claye-Souilly (au 2ème rang)

 Collection Lucette Godard

 

 

La Marne 4.11.1971

 

AMICALE DES ANCIENS COMBATTANTS DE CLAYE-SOUILLY

 

Créée le 29.1.1921 sous la présidence de Philippe Delabarre avec la participation de Benech, Guinier, Vernhes, Amigault, Etienne, Florand et le docteur Barbier.

 

Présidents :

29.1.1921-7.2.1930        Philippe DELABARRE ( Cultivateur et Maire)

8.2.1930-7.10.1944    Marcel LETELLIER

8.10.1944-8.11.1956 Georges VILAINE (Dirigeant scierie de la rosée)

9.1.1.1956-1976         Georges LEGENDRE (entrepreneur de bâtiment)

1976 1985                  Lucien    ISMERT

 

nombre de membres :

1921 102

1931 153

1946 210

 

La première assemblée générale a eu lieu  en juin 1921.

A partir de 1946, les combattants de 39.45 sont venus rejoindre l’effectif.

De nombreuses manifestations et cérémonies du souvenir ont marqué les 50 années d’activité de l’amicale :

25e, 40e, 50e anniversaire de la bataille de la Marne, la bataille de Verdun et la commémoration de l’armistice.

« La Flamme » de l’Arc de triomphe a brillé 9 fois devant le monument aux morts de 1921 à 1971.

La rue de Verdun a été inauguré le 11.11.1958.

A la même date, le transfert de terre des champs de bataille de Verdun, enfouie au pied du monument aux morts, avec plaque commémorative.

Le monument aux morts a été inauguré le 3.7.1921.

Le 11.11.1932 l’amicale recevait son drapeau offert par les habitants.

Le 11.11.1970 le drapeau de « Ceux de Verdun » était remis à l’amicale.

Le même jour à l’occasion de l’exposition des 4 guerres du siècle 1870.71, 1914.18, 1939.45 et Algérie, qui connut un grand succès le chapeau des vétérans de la guerre de 1870.71 fut remis à M. le maire de Claye pour être déposé au musée de l’hôtel de ville qui sera inauguré le 11.11.1971.

       

L’année 1976 a vu disparaître l’ancien président de l’Amicale depuis plus de vingt ans : Monsieur Georges LEGENDRE.

 

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 18:45

Témoignage de Claude

Août 1914 : Henri Chevard menuisier de Claye, est mobilisé au 276 RI

 Le 2 août 1914, Henri Chevard (36 ans) fils de Victor Chevard, établi menuisier au 4 de la rue de messy, est mobilisé à Coulommiers. Veuf depuis six mois, il laisse sa fille unique Marie à la charge de ses parents.

 Comme beaucoup d’autres hommes de Claye, il est incorporé au 276ième régiment d’infanterie. Le 276 RI est un régiment de réservistes encadrés par des officiers  du 76ième régiment d’active de Coulommiers.

 Menuisier, il fait partie d’une des deux sections de mitrailleuses d’un régiment de 2000 hommes.

 Il ne le sait pas, mais l’un des lieutenants du 276 RI est l’écrivain Charles Péguy.

 Le parcours du menuisier et de son régiment est tout à fait notable.

 Après avoir été expédié dans l’Est pendant trois semaines, où il ne voit pas le feu, le régiment est transféré le 29 août au sud de Roy pour constituer l’un des régiments de la nouvelle armée Maunoury. Cette armée vient d’être nouvellement formée pour contrer le flanc droit de l’avancée allemande (Von Kluck).

 Immédiatement soumis au feu, il se trouve entraîné dans le mouvement général de retraite, qui en cinq jours va l’emmener des environs de Roye à Luzarches au nord de Paris. Notre menuisier parcourt environ 200 Km à pied, avec trente kilos de barda, sous une grosse chaleur dans des conditions de retraite très dures (perte des fourgons de l’intendance).

 À partir du 3 septembre, l’armée se retourne dans un mouvement offensif de l’Ouest à l’Est pour attaquer le flanc exposé de l’armée allemande. Le 276 RI se porte en plein est vers Thieux, dix kilomètres au nord de Claye.

 Le 5 septembre arrivé à Villeroy, toujours au nord de Claye, le 276 RI est le premier régiment à ouvrir le feu sur les Allemands qui ont pris position sur les hauteurs de Monthyon. C’est le tout début de la bataille de la Marne. Ce 5 septembre 1914,
C. Péguy au cours d’une charge sans espoir est tué dans la plaine entre Villeroy et Monthyon. Le 6 septembre, les Allemands ont fait retraite et se sont retirés de Monthyon.

 Les  réservistes de Claye  poursuivront les ennemis jusqu’à l’Aisne et Soissons, ils seront décimés à la défaite de Crouy, le 10 Janvier 1915 (800 rescapés sur 2000 hommes).

 Le 10 mai 1915, ils vont constituer les renforts du corps d’armée Pétain en Artois. Ils arrivent juste à point pour constater la première et seule percée du front allemand pour le reste de la guerre. Cette percée non-soutenue  par des renforts, sera finalement colmatée par l’ennemi. Plusieurs fois re-complété le régiment participe en septembre 1915 à la seconde offensive d’Artois au cours de laquelle le menuisier mitrailleur Chevard est blessé au combat de la cote 119 au nord de Souchez. Le 27 septembre 1915 Henri Chevard décède au poste de secours de la tranchée des pylônes. Sa dépouille fait partie des très rares corps rapatriés puisqu’il repose dans la tombe familiale du cimetière de Claye.

 

  Henri CHEVARD, menuisier, à droite, avec sans doute des copains de Claye.
  ( si vous reconnaissez l’un de ses copains, merci de nous le faire savoir).

  Il est recensé sur le monument aux morts avec 13 de ses camarades réservistes du 276 RI.

 Sources :
• Mon lieutenant Charles Péguy. Victor Boudon
• Service historique de l’armée de terre 
 • Mémoire des hommes
• Les poilus. Pierre Miquel
• Diverses contributions et actes civils
• Site Genweb et Mémoire des hommes.

 C. Otrage. Le 27/01/2007.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 09:48

Louis Eugène DASSY

 

            

 

 

 

Fils de Louis Auguste, manouvrier et de Benjamine Adolphine Marie Chauffourier, couturière.

Petit fils de Louis Nicolas Victor, garde moulin à Claye-Souilly.

Descendant de la famille Dassy, propriétaire des moulins de Meaux.

 Il était né le 21/8/1878 à Claye-Souilly.

 

 

Il avait épousé le 7/5/1903 à Claye-Souilly Clothilde Baugnies, dont il aura deux enfants qui naîtront à Claye-Souilly :

- Eugène en 1904

- Henri en 1908.

Scieur de profession.

Soldat 2ème classe 36ème Régiment d’infanterie, au recrutement de Coulommiers.

Mort pour la France le 23/10/1914 à Verdun (Meuse)


Sources :

 

 

Site Internet : Mémoire des hommes,

Médiathèque de Meaux : famille Dassy,

CG Brie : NMD 1845.1885

 

 

 

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 12:18

         

Croix de s et m 4.6.1916

 

 A été cité à l’ordre de sa brigade Le sergent-fourrier Gaston Vidal du 161e Régiment d’Infanterie « s’est montré particulièrement courageux au cours des attaques des 29 et 30.4.1916 en résistant avec ses hommes au violent bombardement auquel la tranchée était soumise et en faisant face rapidement à la contre-attaque ennemie ».

 

 

 

 

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 17:15



Le Peuple de la Brie 12/1/1945

Le Comité des déportés a été constitué à Claye-Souilly :

Président Félix Patron, Vice Président Georges Louis Legendre, Secrétaire Jean Etienne, Trésorier André Dalbègue.


Le Peuple de la Brie 19/1/1945

Les anciens combattants de la commune se sont réunis le dimanche 14/1 pour élire les membres du bureau :

Président Vilaine Georges, Vices Présidents Etienne Paul, Buet Robert, Secrétaire adjoint Chamignon Martial, Trésorier Thuret Frédéric, Trésorier Adjoint Cerisier Cyrille.

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 11:55

05.2004-monument-aux-morts-1l.jpg

L'oeuvre original du sculpteur Damman
est partie pour d'autres lieux ?
et a été remplacée en 2004 par une copie


Le Courrier de S et M 9.7.1921

 

Au monument des morts.

Les routes ont mené à Claye dimanche après-midi, la cohue de ceux qui se souviennent ; en resplendissant aussi de tout son éclat , le soleil, ce merveilleux metteur en scène, a puissamment embelli la cérémonie par laquelle la petite ville doucement arrosée par la Beuvronne et le canal de l’Ourcq, a rendu aux 94 enfants du pays, glorieusement tombés sur les champs de bataille, l’hommage qui leur est dû.

Pour perpétuer leur souvenir, un magnifique monument, œuvre de l’éminent sculpteur Dammann, prix de Rome, s’élève sur la place de l’Eglise, qui constitue maintenant le grand tableau d’honneur sur lequel les noms ont été gravés.

Gros bloc de pierre rectangulaire, le frontispice représente une femme voilée en deuil personnifiant la France qui, debout, pleure sur une croix de bois surmontée de la bourguignotte. En exergue on lit un passage de la proclamation du général Maunoury. Le revers de ce chef d’œuvre nous figure un jeune soldat en armes coiffé du passe montagne qui, du fond d’un gourbi veille sur un cimetière du front. Surmontant cette sculpture les paroles profondes de M. Raymond Poincarré ; «  Honneur aux morts, éternels conseillers des vivants. »

La solennité de dimanche fut aussi l’émouvante évocation de la première bataille de l’Ourcq et de la Marne ; la ville de Claye qui vécut de près les événements de septembre 1914 qui avait dans ses murs le quartier général du Général Maunoury ne pouvait ne pas rappeler l’ordre du jour adressé le 10 septembre à ses troupes par le vainqueur de l’Ourcq, après le message fameux du général Joffre :

« Une troupe qui ne peut plus avancer devra coûte que coûte garder le terrain conquis et se faire tuer sur place plutôt que de reculer ».

Le monde entier sait ce que fut l’attaque du 6 septembre par la 6e armée de Maunoury : un prodigieux rétablissement militaire qui détermina la victoire de la Marne.

Le monument de Claye reproduit cette partie de l’ordre du jour lancé d’ici par le général Maunoury :

Camarades le général en chef nous a demandé au nom de la patrie de faire plus que notre devoir. Vous avez répondu à son appel au-delà même de ce qui paraissait possible…

 

La cérémonie d’inauguration était présidée par M. Lugol, sous-secrétaire d’Etat, assisté de MM. Peytral, préfet de seine et marne, Lalmand sous préfet de Meaux ; le général Simon, Delacourt conseiller général, Charpentier conseiller d’arrondissement ; Wavrin maire de Claye, les membres du conseil municipal, Damman sculpteur, Guinier, président du Comité du monument ; P. Delabarre président des anciens combattants et de nombreuses personnalités.

Autour du monument aux morts s’étaient groupées les familles en deuil spécialement invitées, les combattants, l’Union Musicale, les pompiers, les enfants des écoles et toutes les sociétés locales. La population était venue en foule. Des palmes et des gerbes de fleurs furent déposées au pied du monument dont M. Guinier fit la remise à la commune.

M. Wavrin dont la conduite pendant la guerre n’eut d’égal que celle du soldat à son poste de combat, retraça les deux journées de Septembre 1914. Il termina par un appel des morts pour lesquels un combattant répondait par ces mots grandioses : Mort au champ d’honneur. Plus d’une larme coula sur les visages des familles éprouvées. D’autres discours enflammés du plus pur patriotisme furent également prononcés par MM. Charpentier, Delabarre, Peytral et Lugol.

Notre immortelle Marseillaise, exécutée par l’Union musicale mit fin à la cérémonie au cours de laquelle les enfants des écoles firent entendre deux cantates.

Par les rues pavoisées, le cortège se rendit à la mairie où un vin d’honneur fut affert aux personnalités officielles. Des toasts furent échangés.

 

La cérémonie s’étant terminée vers 5 h M le curé doyen réunie ses fidèles dans l’église de la paroisse, trop petite pour les contenir tous, et vient bénir le monument à la suite du salut célébré à l’intention des braves dont on venait de glorifier la mémoire.

 

 

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 19:13

 

 

Maurice, Jean-François MONSEL

 

Né le 8/10/1893 à Claye-Souilly

Fils d’Hugues Monsel, cordonnier, rue de Voisins à Claye-Souilly et de Jeanne Gardes.

 

Il avait une sœur Jeanne Marguerite née à Claye-Souilly en 1895.

 

Aspirant 31 ème régiment d’infanterie

 

Décédé le 17/2/1915 près de Vauquois ( Meuse)

Mort pour la France

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 14:17

          

Félix DAUGUET

Fils de Valentin Jean Marie Dauguet de Marie Félicité Pellard,

 

Petit-fils  de Jules Agénor Pellard, fabricant de caisses à la Rosée et maire de Claye-Souilly de 1871 à 1876.

Il était né le  27/12/1879 à Paris.

Médecin Aide Major 1ère classe  12e régiment des cuirassiers à pied

Matricule 69, recrutement seine.

Il avait été nommé chevalier de la légion d’honneur à titre posthume.

Croix de guerre, cité à l’ordre de la division et du corps d’armée.  

Mort pour la France le 7.5.1917 à La Pompelle (Marne).

Son nom figure sur le monument aux morts.

 

 Sources :

BDGB : Croix de seine et marne 28.3.1920, 24.6.1917

 Site Internet : mémoire des hommes

 CG Brie : NMD 1845.1885.

 

 

 

 

 

 

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