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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 20:20


Le Briard 1/9/1936

Une sirène d’alarme va être installée au sommet du nouveau bâtiment en construction destiné à l’agrandissement de la maison commune.

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 08:36

                                Monsieur André Benoist, Maire (en gris).

La Croix de s et m 15.1.1950

 

 

 

Un geste à imiter…

C’est celui de M. le Maire de Claye, tout dévoué aux vieillards déjà bien à l’honneur dans sa commune.

La veille de Noël, tous les vieillards valides répondirent à l’appel de leur maire, M. Benoist, pour recevoir de sa part un cadeau de Noël, brioche, orange etc… et surtout une belle part

de porc, don personnel du maire aux 154 vieillards de la commune.

Des personnes dévouées avaient aidé à préparer ce beau cadeau de Noël, qui apporta un peu plus de joie et de …. chaleur aux anciens, puisqu’ils avaient bénéficié d’un sac de boulets,

Llvré gratuitement.

Merci, Monsieur le Maire, pour votre beau geste. (l’Echo de la Beuveronne)

 

 

 

 

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 21:01


AD 77 Série M

Nous Maire de Claye-Souilly

Vu les dispositions de l’article 8 du titre 2 de la loi du 19 juillet 1791, de l’article 46 du titre 1er de la même loi et la loi du 18 juillet 1897.

Avons arrêté et arrêtons ce qui suit :

Art 1er Il est défendu à toutes personnes de se baigner dans la rivière ou le canal de l’Ourcq, si ce n’est au moins à trois cent mètres des habitations.

Art 2e Les baigneurs devront toujours être vêtus de caleçons.

Art 3e Il est expressément défendu de commettre aucune action contre la décence publique.

Art 4e Les contrevenants au présent arrêté seront punis des peines prononcées par la loi.

Art 5e Les gardes-champêtres, appariteur de police et la gendarmerie sont chargés de l’exécution du présent arrêté.

Fait en mairie à Claye-Souilly le 7 juin 1845

Pour le maire absent Dumont, adjoint

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 09:34

til.-3m.-LA-MAIRIE--cs-vers-1920-ml.jpg

 

Le publicateur  8.5.1904

 


M. Pelletier et les conseillers élus dimanche adressent aux électeurs de Claye l’appel suivant en faveur de MM. Couillard et Mabillon, qu’ils recommandent à leurs suffrages pour le  scrutin de ballotage :

 

Electeurs républicains de Claye-Souilly

 

En votant dimanche dernier pour la liste du Bloc républicain, vous avez manifesté votre attachement sincère à la République ; vous avez montré que vous restiez fidèles au vieux programme républicain radical socialiste, que vous vouliez un Sénat républicain pour obtenir les réformes utiles à la démocratie.

Le chef-lieu de canton de Claye-Souilly sera, cette fois encore, au premier rang dans le beau département républicain de Seine et Marne.

Mais il faut que la victoire soit complète.

Vous ferez bonne justice de la liste nationaliste cléricale ; vous ne permettrez pas à un seul de ses candidats de s’introduire furtivement au conseil municipal.

Pas d’abstentions : Il faut que tous les Républicains votent au scrutin de ballotage, s’ils veulent le Bloc complet.

Pas de questions de personnes, le principe républicain avant tout : la discipline républicaine le veut ainsi.

Républicains !

Prenez garde, les nationalistes cléricaux vont essayer de prendre une revanche.

Nous présentons à vos suffrages et à votre confiance les deux candidats du Bloc :

Couillard Léon et Mabillon Gustave.

 

Chers concitoyens,

Nous vous remercions de la confiance que vous nous avez accordée dimanche dernier. Nous ferons tout pour le mériter, pour assurer la prospérité et le travail dans la commune.

Vous pouvez compter sur votre dévouement à vos intérêts et à la République.

 

Pelletier Eugène, Maire, Conseiller général

Delabarre Louis adjoint

Cholet Louis-Albert

Varlin Armand –Hippolyte

Clarac Pierre Didier

Martin Gustave Prosper

Lobbé Louis père

Dubarle Edouard-Alexandre

Ney Jean-Edouard

Moulut Jean-Baptiste

Bergeret Joseph

Lescaille Louis.

 

Cet appel sera entendu de la républicaine population de Claye, qui aura à cœur de déjouer les manœuvres entreprises avec une activité inaccoutumée contre l’honorable M. Pelletier et contre les candidats du parti républicain démocratique ; elle se doit a elle-même de vaincre définitivement, au scrutin du 8 mai, les effets de la réaction aux abois.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 10:21

Publicateur 3.1.1889

 


Un électeur de Claye se plaint du cantonnier qui a déposé le long de la route 21 des tas de boue dans lesquels il s’est embourbé à 6 h du soir en revenant de Claye.

Il demande qu’à l’avenir toutes ces boues soient éclairées afin que les passants puissent les éviter avec soin.

Nous pensons qu’il vaudrait mieux que le cantonnier ne ramassât sur la route  que ce qu’il pourrait enlever avant la nuit.

 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 09:10

L’ECLAIRAGE PUBLIC A CLAYE-SOUILLY EN 1892

 En 1892 la commune de Claye-Souilly comptait 34 lanternes.

 

 L’éclairage avait lieu « depuis  le 3ème jour de la pleine lune d’Octobre jusque et non compris le 1er jour du premier quartier de lune de Mars », ½ heure avant le coucher du soleil et 6 heures par soirée. (20 jours par mois, soit 100 jours par hiver).

L’adjudication  du 21/8/1892 pour la période du 15/10/1892 au 15/3/1896 désigna comme

adjudicataires solidaires et seuls à soumissionner :

-         GAUDRIN Joseph Eugène, jardinier,

-         LANCEZEUX François, dit « La Galette », manouvrier,

domiciliés tous deux à Claye-Souilly.

 

 Ne pouvaient concourir que des personnes notoirement solvables.

Les adjudicataires devaient :

fournir :

-         le pétrole n° 1 pesant 800g le litre et ne s’enflammant qu’au dessus de 30°,

-         les verres et mèches plates en coton 1ère qualité

entretenir le matériel en bon état, déposer et nettoyer les lanternes immédiatement après la cessation dudit allumage et les ranger dans le local prévu à cet effet.

S’engager à effectuer ou faire effectuer l’allumage pendant toute la durée du bail.

 

Source : AD77 4 op 118/7.

 

 

 

 

 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 21:31

 

Le Briard 25.4.1900

Les élections municipales.

 Les électeurs du canton de Claye qui ont toujours donné à M. Derveloy soit comme député, soit comme conseiller général une si imposante majorité devront avoir à cœur de se souvenir de leurs conseillers municipaux qui, pendant la dernière période électorale et depuis, se sont montrés hostiles à la politique de progrès suivie par leur ancien député qui leur reste toujours attaché comme conseiller général.

 Ils devront donc n’accorder leurs suffrages qu’à des hommes dont la sincérité républicaine ne peut faire aucun doute….

 

 

 

 

 

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 13:44

                                                      Château de Souilly

             C’est en 1833 que le Conseil Municipal de la commune de Claye décide d’engager une procédure pour annexer Souilly.

 

La lutte dura 15 ans et  Souilly  se  soumettra, mais les anciens n’ont jamais oubliés et  aujourd’hui encore ils revendiquent leur appartenance à « Souilly ». 

 

Lors de la séance du 16 mai 1836 François Eugène Dumont, Maire de Claye propose la réunion de Souilly à Claye pour les raisons suivantes :

 

- trois propriétaires se partagent la majorité du territoire de Souilly : Denis François Hédouin, maître-poste à Claye et conseiller municipal et Messieurs Tartier et Leduc, cultivateurs demeurant à Claye. Les chemins conduisant à Souilly sont en mauvais état  et ne leur permettent pas d’exploiter leurs propriétés dans de bonnes conditions.

 

- l’instruction est précaire à Souilly car les instituteurs ne s’y fixent pas.

 

- beaucoup d’ouvriers quittent Claye pour Souilly qui n’est pas passible de logement militaire.

 

           Les vraies raisons sont toutes autres :

 

 Denis François Hédouin, maître-poste et conseiller municipal de Claye, domicilié boulevard St Martin à Paris est propriétaire d’une maison de campagne à Souilly dénommée « Le château de Souilly » (actuel clos de la Talandière), construite sur le terrain de la ferme du fief de Nantouillet acquis en 1823 à la famille de Polignac. Il a épousé en seconde noce Adeline Hélène Brunot de Rouvre issue d’une famille de militaires de haut rang, notable de Claye il n’a pourtant aucune influence sur le conseil municipal de Souilly.

 

Messieurs Tartier et Leduc ont des intérêts communs. En effet Constant Leduc a épousé le 19.9.1834 Françoise Eulalie Tartier, notables de Claye, ils n’ont aucun pouvoir sur les élus de Souilly.

 

L’instruction est une fausse raison. Parmi les  derniers instituteurs, François Plocque est resté  37 ans de 1794 à 1831.

 

Le maire de Claye  François Eugène Dumont est huissier de profession, son épouse est directrice de la poste aux lettres et son beau-frère qui n’est autre que Jean-Christophe Armand Husson, fonctionnaire de haut rang, qui deviendra quelques années plus tard Directeur de l’Assistance Publique.

 

Le conseil municipal de Claye compte beaucoup de notables :

 

- Michel  François Léandre Nonclair, ancien notaire,

 

- Dominique Esprit Barizet, notaire,

 

- Jules Botot, gros propriétaire à Claye, conseiller général et conseiller d’arrondissement, fils de Louis Marie Botot qui a été l’éminence grise de Barras.

 

- Jean Etienne Fleury, major colonel en retraite, chevalier de St Louis.

 

- Monsieur Japuis, manufacturier.  

 

Ces édiles qui ont des appuis en haut lieu plaident la cause de Claye.

 

 Le Maire de Souilly Monsieur Pitois et le Conseil Municipal  s’opposent formellement à ce rattachement. mais que peut faire ce groupe formé principalement de petits cultivateurs contre ces notables ?

 

Ils ne sont pas de force égale et par la loi du 25/7/1839 promulguée sous   le mandat du maire de Claye  Botot Jules, l’administration civile de Souilly est rattachée à Claye (sous la monarchie de juillet, règne de Louis-Philippe ler).

 

Mais bientôt les réclamations commencent. En février 1841, après avoir protesté  énergiquement, les habitants demandent la reconstitution de la Garde Nationale spéciale de Souilly. Le conseil municipal  donne satisfaction aux réclamants.

 

La tension entre Claye et Souilly ne fait que s’accentuer et le 5 avril 1848, soit neuf ans après leur réunion, « le Conseil Municipal considérant que la réunion des deux communes n’a produit aucun effet satisfaisant et  qu’une mésintelligence réelle existe entre les deux sections et que dans l’intérêt de l’ordre et de la tranquillité publique il y a urgence absolue de distraire la section de Claye de celle de Souilly ».

 

Le 15 juin 1848 la commission syndicale, composée de cinq membres et nommée par le commissaire général du département, dépose son rapport. Le même jour le conseil municipal émet l’avis qu’il y a lieu de soustraire la section de Souilly de celle de Claye-Souilly. La section de Souilly  responsable de la séparation prendra en charge tous frais auxquels donnera lieu cette distraction.

 

Il ne fut plus question de séparation.

 

Le dernier Conseil Municipal

 Le Maire : Pitois Jean-François

L’adjoint : Varnier Jean Baptiste

Les conseillers :

Plocque Jean-Baptiste

Legendre Jean-Marie

Drouet Louis Philippe

Brochrée Honoré

Thiessard Jean-Louis

Thiessard Jean-Baptiste Léonore

 

 

                                           Eglise de Souilly

 

 

              SOUILLY A PERDU SA MAIRIE, SON ECOLE, SON EGLISE,

                             MAIS PAS SON AME.

  

Sources :

- Rapport de M. Ladoucette Député de la Moselle, Séance du 27.6.1839 N° 145 Chambre des Députés ( Imprimeur A. Henry)

- Notes  d’Emile Guichard parues à partir du N° 19 de décembre 1950 du bulletin paroissial « Ici Claye-Souilly »

AD 77

- 4 op 118 /2 à 5, 7

- L 281

- 30 Z 107 monographie instituteur  Tremblay 15.12.1888

- 224 E 83,

- 1Q/186.

CG Brie : NMD Microfilms 1845 à 1875

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 09:47

Le Briard 9.5.1900

La liste que nous avons recommandée aux suffrages des électeurs a passé entièrement au 1er tour des suffrages : 
Cholet Albert, Dumats, Varlin, Drouet, Pelletier, Dubarle, Josse, Moulut, Delabarre, Burdet, Houdrichon, Lescaille, Clarac, Couillard, Bergeret.

Viennent ensuite : Guichard, Olin, Brulfert et Pitort père.

  Tous nos compliments aux électeurs de Claye pour leur attitude nettement républicaine. Ils ont évincé du Conseil l’élément clérico-nationaliste qui, bien que remorqué par le fils de l’ancien maire, M. Guichard, est resté sur le carreau dans une fâcheuse posture.

  A ce propos, nous nous permettrons d’exprimer nos regrets de l’attitude du jeune Guichard, qui s’est permis d’insulter en réunion publique la personnalité du président M. Loubet.

 

 

 Cela ne lui a guère réussi et ce n’est pas de cette façon qu’il parviendra jamais à gagner la confiance des électeurs républicains de Claye. Son père, qui nous le savions, ne partageait pas toutes nos idées, était néanmoins un bon républicain qui jouissait de l’estime de ses concitoyens. Son fils ne le fera pas oublier de sitôt

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 10:00

Publicateur 16.3.1910

Nos amis de la liste radicale-socialiste ont triomphé à une énorme majorité de leurs concurrents révolutionnaires.

La clairvoyante population de Claye que les fantaisies administratives du citoyen Petit avaient définitivement lassée a prononcé son verdict impitoyable.

M. Petit n’a pu qu’a boucler sa valise et retourner à ses moutons en n’oubliant pas d’emporter avec lui son projet d’acquisition du château Languet pour en faire une mairie.

Cette élection  a en effet valeur d’un référendum sur la fameuse question du château que nous avons longuement exposée dans ce journal.

« Approuvez-vous les projets du citoyen-maire ? demandait-on aux électeurs. NON, ont répondu les trois-quarts des votants. La réponse est trop claire pour que M. Petit puisse se méprendre un seul instant sur la nature des sentiments que professe à son égard la presque totalité de ses concitoyens.

« Allez-vous en lui crie-t-on de tous côtés.

Fera-t-il le sourd et affectera-t-il de ne pas entendre ?

Nous verrons bien.

Voici le résultat des élections :

Liste protestataire radicale –socialiste patronnée par le Publicateur

Mrs Brouet 304 voix, élu, Delabarre 294 voix, élu,Pasquier-Pelletier 287 voix, élu, Mansienne

278 voix, élu.

Liste socialiste unifiée patronnée par le Maire

Mrs Lallemand 108 voix, Crapard 106 voix, Boudignot 95 voix, Fayolle 94 voix

Bien le bonsoir M. Fostier !

 

D’autre-part un groupe d’électeurs nous adresse la lettre suivante qui corrobore pleinement ce que nous disons :

La ville de Claye sort enfin du cauchemar où l’avait plongée l’abandon de ses anciens conseillers municipaux. Les unifiés pontifiaient depuis 2 ans à la mairie par suite de cette faiblesse, se croyant déjà maîtres de la ville et de ses finances. Il voulait à tout prix acheter un château, malgré l’avis d’experts intelligents, leur prouvant qu’ils faisaient une mauvaise affaire « C’est possible a répondu l’un d’eux mais du moment que j’ons décidé, y a pas à y r’venir, un conseiller socialiste ne se trompe pas. »

L’éminent maire, qui est boucher mais aussi unifié, avait le même raisonnement, et n’a jamais quoique sa position l’y oblige, calmé l’ardeur de ses camarades que l’on a vus au conseil ou en réunion publique déverser l’injure et la calomnie sur tous les honorables citoyens qui défendaient les intérêts de la commune.

Il eut à croire qu’après le camouflet que les électeurs lui ont envoyé par le référendum d’hier il n’osera plus présider le conseil municipal. Ses camarades, malgré la pression et leurs élégantes manières en réunions publiques, n’ont récolté que 108  suffrages alors que les candidats protestataires en avaient 300, c’est significatif.

 

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