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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 16:27


Croix s et m 10.5.1908

Le succès d’un démocrate chrétien.

Nous trouvons parmi les élus, en tête des élus de dimanche dernier, à Claye, le nom de M. Guichard, qui a prouvé que d’être chrétien et de ne pas s’en cacher cela ne fait point de tort pourvu que l’on soit un vrai chrétien, épris de justice pour tous, partisan du vrai progrès social, désintéressé et dévoué à la cause des travailleurs et des enfants.

C’est ce qu’est M. Guichard et c’est ce qui lui a valu le beau succès dont il a lieu d’être fier.

Nous lui souhaitons partout des imitateurs mais qui commencent par imiter son courageux et persévérant dévouement et qui aient aussi son esprit large et sa grande affabilité.

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 12:20

Liste non exhaustive des acquéreurs des biens de l’émigré de Polignac à Claye-Souilly de l794 à 1796 :

Jean Baptiste CAVILLON, Imprimeur Toiles Peintes,

 Jean Baptiste MATHIEUX, Cultivateur,

 Pierre ST GERMAIN, Maçon,

 Adrien VARLIN, Manouvrier,

 Isidore PINOT, Cultivateur et Vigneron,

 Pierre Louis REUILLON, Aubergiste,

 Etienne FLEURY, Charpentier,

 Claude TARTIER, Bourrelier,

 Charles Pierre TARTIER,

 Jean Nicolas LABORDE, Marchand de bois,

 Françoise FERRY épouse de Denis LASSAUT,

 Marc MESSIER, Marchand de bois

 BAUDOIN, Meunier.


Source : AD77 : Q/ 1071/2, 1Q 1219, 1Q 1239,


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Mireille LOPEZ - dans Seigneurs de Claye-Souilly
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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 08:58

 

Paru sur le blog

ADENCA :

 

http://adenca.over-blog.com/article-apres-les-decharges-la-seine-et-marne-va-t-elle-recevoir-la-majorite-des-entreprises-de-recyclage-de-100214313.html

 

 

 

 

 

Créer des emplois en Seine et Marne : oui

Mais pas dans des activités polluantes

 

Après les décharges,

la Seineet Marneva-t-elle recevoir

la majorité des entreprises de recyclage de déchets de l'Ile de France ?

 

 

Chaque département de l'Ile de France doit implanter des entreprises de recyclage au plus près des sites de production des déchets, même Paris peut le faire, en recyclant directement ses déchets sur les sites de déconstruction ou en utilisant ses délaissés.

 

 

 

 

 

Paru dans le journal le Parisien 77 :

 

Le Parisien > Louis Moulin | Publié le 27.02.2012 

 

Déchets : le département demande de l’aide 

 

La Seine-et-Marne, qui reçoit la moitié des déchets franciliens, demande le soutien financier des départements voisins. Elle compte aussi sur la filière pour créer de l’emploi. 

 

 

soignolles-en-brie, vendredi. Vincent Eblé (à gauche), qui a visité la déchetterie Big Bennes en compagnie de son directeur, Henry De Wulf, veut « reconquérir ces montagnes qui polluent nos paysages et nos sous-sols ». | (lp/l.m.)  

 

La Seine-et-Marne, poubelle de l’Ile-de-France. L’image est communément admise dans le département qui accueille la moitié des déchets enfouis de la région, alors qu’il n’en héberge que le dixième de la population. Mais le président (PS) du conseil général, Vincent Eblé, estime que le département n’en reçoit aucune contrepartie.  

« Certes, on accueille toutes les nuisances de la région, mais il faut que nous ayons un juste retour. La problématique des déchets doit être pensée à l’échelle de la métropole », a-t-il martelé à l’occasion de sa visite, vendredi, à Big Bennes, l’une des plus grandes déchetteries du département, à Soignolles-en-Brie. 

 

La situation du département est dénoncée par les associations écologistes et le conseil général. Tous demandent un rééquilibrage, notamment vers les Yvelines. Fin 2011, ils ont à nouveau manifesté leur colère en apprenant qu’une partie de la montagne de déchets de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) serait transférée vers le centre d’enfouissement technique de Claye-Souilly, la « plus grande décharged’Ile-de-France ». 

 

L’exigence de compensations s’exprime notamment au sein du syndicat Paris Métropole, qui regroupe un très grand nombre de collectivités de l’agglomération parisienne. Mais quelle pourrait être la nature de ces compensations? Financières? Vincent Eblé balaye l’éventualité : « Unecompensation pécuniaire, c’est accepter l’idée que l’on pourrait récupérer le pire. Ce qu’on souhaite, c’est déjà de faire progresser l’idée de ces compensations. » 

 

Concrètement, le patron du département a réclamé tout de même à ses voisins uneaide pour mener des études sur les décharges du département. « On veut reconquérir ces montagnes qui polluent nos paysages et nos sous-sols, lance Vincent Eblé. Mais, pour ce faire, il faut de l’argent pour mener des études environnementales. » Dans le département, on recense douze buttes, érigées essentiellement avec des déchets issus des chantiers des travaux publics, notamment à Brie-Comte-Robert, Moissy-Cramayel, Fresnes ouOzoir-la-Ferrière. Du haut de la butte d’Egrenay, construite par la société ECT à Moissy-Cramayel, on peut apercevoir désormais… Montmartre et son Sacré-Cœur. 

 

Un secteur qui crée des emplois 

 

Les déchets n’apportent pas que des nuisances. Le président PS du conseil général, Vincent Eblé, a reconnu que la filière des déchets peut être unechance pour le département : « Ce sont des emplois peu délocalisables. » Et ce n’est pas Henri De Wulf, le patron de la déchetterie Big Bennes de Soignolles-en-Brie, qui le contredira : « Nous sommes 65, sans compter les emplois indirects, à travailler à la récupération de matériaux. » A Soignolles, près de 90 000 tonnes de matériaux sont ainsi traitées chaque année, sur unsite de quelque 11 ha qui s’étend à l’abri d’unedes fameuses montagnes de déchets enfouis que compte le département. Outre l’emploi, une déchetterie comme Big Bennes permet aussi de lutter contre les dépôts sauvages. « L’intérêt, c’est que nous recyclons tout, détaille Henri de Wulf. Et ça évite notamment aux entreprises dans le bâtiment d’aller à droite à gauche. »

 

clés

 

3 millions de tonnes de déchets non dangereux et non inertes sont enfouis chaque année en Ile-de-France. Les sites de Claye-Souilly et du Plessis-Gassot (Val-d’Oise) en accueillent les deux tiers.

1 100 000 tonnes de déchets peuvent être enfouies chaque année dans la plus grande décharge d’Ile-de-France à Claye-Souilly. Les autres sites de stockage seine-et-marnais sont à Monthyon, Isles-les-Meldeuses, Soignolles-en-Brie et Fouju.

8 millions de tonnes de déchets du BTP sont accueillies en Seine-et-Marne, déposées dans des buttes ou des carrières. Le Val-d’Oise arrive derrière, avec 2 millions de tonnes.

Les 19 incinérateurs de la région brûlent 4,3 tonnes de déchets. Avec ses quatre incinérateurs, la Seine-et-Marne y contribue à hauteur de 10%.

 

 

Vingt tonnes de détritus sauvages à Dammartin-en-Goële

 

Un amas de pots de peinture, de matelas, de canapés, de sacs en plastique… Soit vingt tonnes de déchets sauvages qui empoisonnent la route d’Eve à Dammartin-en-Goële. Vingt tonnes de déchets qu’il faut chaque année évacuer à coups de milliers d’euros. « Cela ne semble affoler personne, alors que ces déchets posent un véritable problème écologique et sanitaire », insiste Emilie, unehabitante de la commune.

Pourtant, la mairie affirme agir en coulisses pour régler le problème. Mais rien n’est simple puisque la décharge sauvage est située sur un chemin communal partagé entre Dammartin et la commune voisine d’Eve (Oise). Il mène à la station d’épuration, elle-même du ressort de l’intercommunalité de la Goële et du Multien et gérée par Veolia. « Nous avons commencé par mettre des merlons de terre, mais l’effet a été de courte durée, regrette Brigitte Baguier, l’adjointe chargée de l’environnement. Et comme Veolia a du mal à accéder à la station, il met tout sur les côtés. »

 

dammartin-en-Goële, route d’ève, mercredi dernier. La municipalité a installé un panneau et une barrière. La police municipale patrouille. Mais rien à faire : quand on enlève les déchets, ils reviennenttoujours.

Il existe bien une barrière pour garder l’entrée du chemin. Mais elle est toujours relevée, sans doute cassée, laissant accès aux contrevenants. « C’est dur de prendre quelqu’un la main dans le sac, regrette l’adjointe. La police municipale ne peut pas être partout. On a bien mis un panneau site sous surveillance, mais ça n’a pas eu beaucoup d’effet. Ils viennent tôt le matin ou tard le soir. Ce sont sans doute des entrepreneurs, pour qui la déchetterie est payante. Malheureusement, nous savons bien que nous ne sommes pas les seuls à subir cette calamité. C’est pareil dans toutes les communes. Il n’y a pas qu’un problème d’esthétisme. Il y a aussi des risques d’infiltration de la pollution dans les sols. »

Il y a plus d’un an, une réunion a rassemblé les deux mairies, l’intercommunalité, la police municipale et Veolia pour trouver unesolution. Ses conclusions visaient à l’installation d’un portail, aux frais de l’intercommunalité. « Ce n’est pas à nous de payer, affirme Brigitte Baguier. Mais j’ai dû répéter mes courriers pour que ça bouge enfin. » La semaine dernière, le président de la communauté de communes, Bernard Rigault, a répondu dans unelettre qu’« uneentreprise a été missionnée afin de mettre en place dans les plus brefs délais unebarrière permettant d’interdire l’accès du chemin aux personnes non autorisées ».

 

http://www.leparisien.fr/brie-comte-robert-77170/dechets-le-departement-demande-de-l-aide-27-02-2012-1879468.php

 

 

 

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 18:00

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Publicateur 1.8.1888

 

Distribution des prix dans la  salle Cholet ayant été autrefois propriété de la mairie, sous la présidence de M. Gastellier député et Derveloy, conseiller général, en présence de M. Guichard, maire.

La fanfare a ouvert la séance et joué plusieurs morceaux de son répertoire.

Principaux prix décernés à :

Alphonse Jacquot, Léa Chevard, Juliette Bellier, Angèle Foltzer, Blanche Condreau, Léa Moulut, Claire Pelletier, Emélie Bongrand, Mélany Minny, Lucien Troyaux, Henriette Musnier, Julia Daguet, Alice Baillon, Clémenc Triboulard

Louis Régnier, François Cognié, Pierre Tullerie, Lucien Decock, Henri Lancezeux, Emile Boulé, Amédée Lobbé, Eugène Foltzer, Pierre Reichel, Ernest Dupont, Gustave Gonnet, Désiré Pasquier, Henri Gosset, Henri Lallemant.

La séance s’est terminée par la Marseillaise.

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 17:58

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Etienne, François LOBBE

 

Né le 15/1/1800 à Claye

Fils de François LOBBE , vigneron et Anne Françoise LASSAUT

Décédé  le  8/6/1865

 

 

Sa carrière aux Ponts et Chaussées :

 

-         Il débute le 21/5/ 1823  en qualité de Conducteur Auxiliaire,

-         Il deviendra en 1852 Conducteur Principal à Reims remplissant les fonctions d’Ingénieur Ordinaire au service du Canal de l’Aisne à la Marne.

 

Décoration :

Nommé Chevalier de la Légion d’Honneur le 5/8/1857

 

 

Source :

Archives Nationales : Dossier Légion d'honneur

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 22:24

garde-champetre-jpeg.jpg

 

Petite Gazette de Dammartin 28.9.1902

 

Né en 1853 Debriolle n’a jamais beaucoup travaillé. Il a maintes fois subi des condamnations pour vagabondage. Ce n’est pas nous qui lui reprocherons.

De son véritable métier il est menuisier. Mais depuis la guerre de 1870.1871, la menuiserie, comme beaucoup d’autres professions, a subi une crise désastreuse, à tel point qu’il est rare d’être embauché en ce métier, tout au moins d’après ce que nous dit l’accusé. De fait il y a quatre ans au moins qu’il ne s’est vu en présence d’un établi ou d’une varlope. C’est on l’avouera n’avoir pas de chance.

Le 9 septembre Debriolle s’est encore fait prendre en état de vagabondage.

M. le président ne lui fait pas de reproche de ne pas travailler à la menuiserie qui va si mal, mais il demande pourquoi il ne cherche jamais à s’occuper aux travaux des champs. Il ne demanderait pas mieux, paraît-il, seulement sa déveine le poursuit au point qu’on l’embauche rarement.

Il promet néanmoins de faire son possible pour aller faire les vendanges.

Le tribunal lui inflige quatre jours de prison. Dans quelques jours lorsqu’il aura subi sa peine, il y a des chances pour que le raisin soit mûr.

En somme puisqu’il a été arrêté le 9 septembre, il va être mis immédiatement en liberté et pourra tâcher de trouver une occupation.

                                                                            (Publicateur)

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 22:02

wesserling 08.2011

Ancienne usine d'industrie textile de Wesserling (68)

 

 

GROS Lucien Alphonse

 

Il est né le 19/5/1845 à Wesserling (68)

Fils de Jean Edouard GROS  (1819-1910), manufacturier, filateur, tisseur et de Léonide HARTMANN 

Il est le neveu de James GROS (1817-1893) qui fut maire de Claye-Souilly.

 

Peintre d’histoire, genre, portraits.

Elève de Meissonnier, il exposa au salon de 1865 à 1897. Il obtint une médaille en 1867 une médaille de 2ème clase en 1896 et d’argent en 1889 à l’exposition universelle de Paris.

chevalier de la Légion d'Honneur

Parmi ses œuvres  L'atelier,1865; Cavaliers cherchant un gîte, 1866; Misères de la guerre, 1872; Arquebusier, époque Louis XIII et Cloître du couvent Saint Barthélémy à Nice, 1874; Maison de paysan aux environs de Nice, 1875; Le guet-apens, 1878; Pergolèse dans l'atelier de Joseph Vernet, 1880; Les deux philosophes, 1881; Maurice de Nassau, 1884; L'abreuvoir de Poissy, 1886; Chaumière en Bretagne et Après le bain, 1890; La ruelle de l'abbaye de Poissy, 1891; Sur la route de Tréguier, 1892; Entrée du port des Sables d'Olonne et Sur la digue par gros temps, 1895; Le pichet de cidre, 1896; La soupe et Le port, 1897

 

Il décède en mai 1913 à Poissy (78)

Sources :

- Biographie dans le Dictionnaire de Biographies Françaises  Prevost, Romain d'Amat

- Médiathèque Meaux : Dictionnaire E. Benezit, éditions Gründ

- AD Haut Rhin : état civil.

-Site internet : Léonore.

 

 

Pour aller plus loin :

http://www.photo.rmn.fr/

http://eu.art.com/asp/display_artist-asp/_/crid--34325/Lucien_Gros.htm

 

Biographie de son oncle, maire de Claye-Souilly : http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-gros-gaspard-jules-jacques-dit-james-maire-de-claye-souilly-77-94110626.html

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 15:56

Paru sur le site ADENCA :

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-seine-et-marne-les-dechets-une-idee-fixe-ou-une-realite-98642718.html

 

 

Nord Ouest Seine et Marne 

ici  on parle encore de déchets :

extrait de l’article du collectif « Sauvons la Dhuis »

 

 

« un industriel du plâtre bien connu pour faire des carrières à ciel ouvert qu'il rebouche des décennies plus tard avec des dizaines de milliers de tonnes de déchets. »

 

 

Est-ce une idée fixe ou une réalité ?

 dhuis villevaudé 2 15.10.2011 Aqueduc de la Dhuis Villevaudé 

Article paru sur le site officiel du collectif « Sauvons la Dhuis » :

Communiqué - Aqueduc de la Dhuis : Faut-il que l'on marche sur Paris ?

Aqueduc de la Dhuis : Faut-il que l'on marche sur Paris ?

Après une manifestation sur la promenade de la Dhuis en Novembre dernier qui a attiré plus de 900 personnes, un soutien massif des élus locaux, des communes directement ou indirectement concernées, le collectif "Sauvons la Dhuis" a demandé à être reçu par le maire de Paris en la personne de Monsieur Delanoë.

Dans le même temps, depuis le mois d'octobre 2011, nous avons demandé officiellement, comme le droit administratif nous l'y autorise, aux services de la Mairie de Paris, les éléments techniques et autres documents administratifs de ce brûlant dossier.

Ou plutôt, nous avons demandé les pièces liées au projet de la vente de la coulée verte de l'est Francilien, que constitue l'aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'alimentent et cela au profit d'un industriel du plâtre bien connu pour faire des carrières à ciel ouvert qu'il rebouche des décennies plus tard avec des dizaines de milliers de tonnes de déchets.

Au mépris du droit administratif, Monsieur Le Buhan et ses collaborateurs du Service d'Intervention Foncière de la Mairie de Paris, se sont refusés à nous transmettre quelques éléments que ce soit du dossier.

A notre demande de rendez-vous, le cabinet du Maire de Paris a daigné finalement nous répondre : 9 semaines plus tard. Et sa réponse a été de nous adresser aux élus en charge de ce dossier : Madame AnneLe Strat et Mr Pierre Mansat. Il convient de préciser que ni ce dernier ni son entourage n'ont jamais pris le soin de contacter le collectif "Sauvons la Dhuis".

L'entourage de Monsieur Pierre Mansat a même osé déclarer dans la presse que « même si la cession est temporairement reportée, afin de mieux l'expliquer, l'exploitation de la carrière de gypse aura lieu de toute façon ».

Si la Mairie de Paris persiste dans cette attitude, le collectif "Sauvons la Dhuis" fort de ses milliers de sympathisants appellera à une marche sur Paris qui pourrait bien se terminer devant l'hôtel de ville de Paris.

Nous restons mobilisés et vigilants et nous vous tiendrons informés si nous sommes contraints de marcher sur Paris pour fêter pour fêter l'arrivée du Printemps.

DIFFUSEZ LARGEMENT L’INFORMATION, SIGNEZ OU FAITES SIGNER LA PÉTITION « SAUVONS LA DHUIS ».

http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Le collectif « SAUVONS LA DHUIS » http://sauvons.dhuis.fr

  • Nature Environnement 77
  • Villevaudé... Demain
  • Les Abbesses de Gagny-Chelles
  • Environnement 93
  • ADENCA
  • Les Amis de Carnetin
  • Association de Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)
  • AJT Rando
  • Marne et Gondoire à Vélo

Lien vers l’article :

 

http://sauvons.dhuis.fr/?utm_medium=email&utm_campaign=Aqueduc+de+la+Dhuis+%3A+Faut-il+que+l\\\%27on+...&utm_source=YMLP&utm_term=sauvons.dhuis.fr

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 21:25

 

 

 

Rubé Auguste, Alfred

 

 

Il est né le 18/6/1817 à Paris

Fils de Pierre Nicolas Rubé et de Victoire, Madeleine, Eugénie Klun.

Il épouse Nancy Ciceri, la fille de son maître le peintre Pierre Luc Charles Cicéri (1)

 

Peintre de décors de théâtre et de paysages.

Il occupe une place importante parmi les peintres de décors du Second Empire et du début de la 3ème république.

Il exécute d’importantes décorations pour l’Opéra Garnier et l’Opéra Comique.

Il est nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1869.

 

Il décède à Paris le 13/4/18/99 à Paris 10ème.

 

 

 Il était le beau-frère de Victor Maximilien Letellier, fabricant de plâtre à Claye-Souilly, qui avait épousé sa sœur Marie Gertrude.

 

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Luc-Charles_Ciceri

 

Sources :

Médiathèque de Meaux : Dictionnaire Benezith, édition Gründ.

Archives de Paris : Etat Civil

http://www.aboutrestoration.eu/page2b.html

http://lidicel.free.fr/v2/fr/sortiesfr/parisvisitesoperagarnierfr.php

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:24

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Petite Gazette de Dammartin 9.8.1903

 

 

Une bande de bohémiens venant du Mesnil-Amelot, s’était installée, le soir du 31 juillet, sur la place de Claye-Souilly ; Elle comprenait 7 voitures, 7 chevaux et 31 personnes sous la direction du nommé Vandoche Joseph, 33 ans, de nationalité polonaise, marchand de chevaux et se dirigeait sur Levallois-Perret (Seine).

La gendarmerie de Claye avertie, trouva ces gens occupés sur la place à préparer leur campement. Le brigadier Maupetit leur dit que vu l’heure avancée il ne les refoulerait que le lendemain sur le département de Seine et Oise, et il prit les mesures nécessaires pour les surveiller pendant la nuit. Le lendemain matin, à 7 heures les nomades levaient le camp en présence des gendarmes qui les conduisirent à la gendarmerie de Vaujours (Seine et Oise) qu’ils avaient prévenue.  Une heure et demi après, ces bohémiens étaient refoulés hors du département de Seine et Marne et prenait la direction d’Aulnay Les Bondy (Seine et Oise), où ils ont disparu vers onze heures du matin.

On a généralement peu à se louer du voisinage de ces nomades, aussi la gendarmerie de Claye a bien fait de les refouler hors du département de Seine et Marne.

                                                                            (Briard)

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