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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 18:44



01.1663 BMS Souilly

L’An de grace 1663 le jour de janvier a esté inhumé dans le milieu du cœur de l’église de Souilly
Jean Milon en son vivant preste prieur de Souilly religieux de Labaye de notre dame de Sage.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 18:43


Journal de Seine et Marne 4/7/1863

 

Le 23/5/1863 au tribunal civil de 1ère instance de la Seine, il a été adjugé à Monsieur Adophe Lhoste, cultivateur propriétaire, demeurant à Marchemoret :

La ferme de Marchemoret (ci-devant Marchemorel), sise commune de Marchemoret, Saint Pathus et terroir de Lessart. D’une contenance de 142 ha environ.

La ferme proprement dite consistant en corps de logis et bâtiments d’exploitation, cours au milieu desdits bâtiments, saussaie et verger dans lequel est une mare ou vivier, entourée de haies vives en dépendant en majeure partie, pâtis attenant ; le tout d’une contenance superficielle de 4 ha1ca, tenant d’un côté aux sieurs Potdevin et Carré, d’autre côté au fossé de décharge des eaux du vivier et aux sieurs Chartier et Duquêne et d’autre bout du nord à la rue conduisant de Lessart à Marchemoret.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:56

Louis Honoré DOUVILLE

 

 

 Fils de Louis Honoré, manouvrier et de Stéphanie Legendre, ouvrière en toiles peintes.

Né le 12.8.1858 à Claye-Souilly (hameau de Souilly)

Décédé le 8.6.1902 à Claye-Souilly.

Il était orphelin à 13 ans.

Il épousa le 15.4.1882 à Claye-Souilly Pauline Louise Paquet,

Dont il aura un fils Louis Paul (né le 15.5.1892 à Claye-Souilly et décédé le 10.3.1915 à Gravelines).

Il habitait Souilly.

 Le  dimanche 8 juin 1902, lors d’un exercice de sauvetage, il descendait du 3ème étage quand soudain la corde cassa. Il vint s’abattre sur le sol, tué sur le coup.

 Son fils unique Louis Paul n’avait que 10 ans au décès de son père, il mourut le 10.3.1915 à Gravelines, des suites d’une maladie contractée à la guerre. Son nom figure sur le monument aux morts.

 Sa femme surmontant son chagrin se fit attacher comme infirmière bénévole à l’hôpital n° 209 de Claye-Souilly. En février 1934, elle reçut la médaille d’honneur du travail avec rosette pour 50 ans de bons et loyaux services à la Brosserie Challe.

 

 Sources :

Bibliothèque Diocésaine de Meaux :Croix de Seine et Marne 15.6.1902, 17.2.1934,

CGB : NMD 1845 à 1885,

Internet : Site mémoire des hommes.

 

 

 

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 18:51

 

 

Pendant la période hivernale, n'oubliez pas les oiseaux

 

RougeGorgeNeige

         Rouge Gorge                                                                                             photo Alain

 

 

MesangeMange

          Mésange                                                                           photo Alain

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 18:49

4arcc.-1925-greppe.jpg

 

LA COMPAGNIE D’ARC DE CLAYE

 

Président 1963 1988 Paul SILVI

 

Elle a compté parmi ses membres :

 Champion de France :

- CABARET  de 1901 à 1906, 1908 et 1909

- FELBACQ 1925.1926

- EVRARD René (junior de 1928 à 1931), (senior 1945, 12e aux championnats du monde)

 

Champion de la Ronde de Paris :

- CHARITAT Victor 1939

- FOSTIER Emilien  1955.

 

La compagnie a remporté :

- le challenge des Archers de France de 1947 à 1950

- la coupe de la Seine 1947

- la coupe de France à Rouen en 1949 et Reims  en 1951.  

 

 Reconstituée en 1816 sous l’égide de Monsieur NONCLAIR, Maire et Notaire de Claye-Souilly avec la participation de Jean- Baptiste et Jean- Marie JAPUIS.

Elle est considérée comme la plus ancienne association sportive de la commune.

 

Elle a pratiqué ce sport ancestral en respectant  les coutumes de la chevalerie

bien ancrées dans notre région.

 

 Le tir à l’arc fut pratiqué au centre ville dans plusieurs stands, notamment dans

les jardins dépendant des propriétés sise entre le19 et 23 rue Jean Jaurès (près de la

Maison de la presse).

En 1840, DUBOIS père, capitaine, ROGER Ainé, lieutenant-greffier, VERPY procureur, MONCOUPET, le nouveau roi.

Le 19.4.1924 elle se transforme en association loi 1901.

 

Depuis 1924 une souscription a permis à la compagnie d’acquérir le terrain où se trouve le stand  3 rue de la Guette où des compétitions y sont toujours organisées.

 

La compagnie a un  passé très élogieux :

- 9 championnats de tir avec CABARET Gustave 1898 à 1909, EVRARD René 1946

  4 coupes de France 1947 à 1950, Victor CHARITAT représenta la compagnie aux

  championnats du monde de 1931.  

 

Elle compta parmi ses membres plusieurs champions de France et de Paris, notamment :

Pierre FELBACQ, Emilien FOSTIER et Victor CHRISTAT.

 

La compagnie est la seule en France à avoir organisé 3 bouquets provinciaux (cérémonies annuelles instituées jadis en l’honneur des défenseurs de leur cité)  en 1955,3/6/1962, 1973 et ce en moins de 18 ans.

 

05.1972 Silvi Paul élu Président des Archers de la Brie.

 

1985, un jeune espoir Cédric BOURLET s’est brillamment qualifié pour les championnats de France.

 

1988 Les jeunes 12 à 18 ans forment plus de la moitié de l’effectif, la compagnie a organisé

le prix de printemps des archers carabiniers en mai et juin : 350 archers ont participés à ce

concours.

 

 Sources :

Collection privée :

-Trait d’union 1987, 1984 , 1985 , 1989, 1966.

- Le tir à l’arc connaissance et technique chez Denoël

 Bibiothèque Diocésaine Guillaume Briçonnet : La croix de seine et marne 25.5.1924

Archives du Journal La Marne 25.5.1972.

 

Article sur le même sujet : http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-36069954.html

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 18:49

Croix s et m 12.12.1915

Cité à l’ordre de la brigade M. Roger Tonnelier, caporal au 276e d’infanterie s’est porté au secours d’un soldat enfoui sous un éboulement et a travaillé à le dégager sans se préoccuper du bombardement d’une extrême violence à cet endroit.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:20

 

 

 

CLAYE-SOUILLY SOUS LA NEIGE

LE 20/1/2013

 

cs la beuvronne 20.1.2013

 

La Beuvronne

 

 

CS rn3 20.1.2013

 

La nationale 3

 

cs l'allée des soupirs 20.1.2013

 

L'allée des soupirs

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:19

  oncle jules2

 Collection Marie Claire Andrieux née Miclot

 

 

 

MICLOT Jules Henri Gustave

 

Il est né le 4 août 1879 à Claye-Souilly

Fils de Joseph Félix Miclot, Valet de Chambre et de Marie Marguerite Rémy Cuisinière, mariés à Claye-Souilly le 5 Octobre 1878.

Il épouse le 26 juillet 1902 à Cherbourg (Manche) Alexandrine Desprez.

Il s’engage à 16 ans dans la Marine où il gravira tous les échelons pour devenir Ingénieur des directions travaux 1ère classe de la Marine (Artillerie)

Il sera nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1932 après 37 ans de service.

 

Il décèdera à St Sauveur le Vicomte (Manche) où il s’était retiré.

 

« C'était un homme très inventif, doué manuellement, "bricoleur-inventeur"  qui s'est intéressé très tôt à la photographie : il possédait un grand appareil photographique sur pied, avec un grand voile noir et surtout il avait mis au point dans son cellier un poste TSF alimenté par une pile électrique qu'il avait construite lui-même en superposant des lames de cuivre et de zinc... En photographie comme en TSF, c'était une sorte de précurseur... » (citation  Marie Claire Andrieux née Miclot sa petite nièce)

 

 Je tiens à remercier tout particulièrement Madame Marie Claire Andrieux pour sa précieuse collaboration

 

 

Sources :

Archives nationales, dossier Légion d'honneur

 

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 18:14

 

  dhuis villevaudé 2 15.10.2011

 

 

SAUVONS ENSEMBLE  

L’AQUEDUC DE LA DHUIS

 

Signez la pétition : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoListaSignatarios.aspx?pi=dhuis2

 

 

 

Pétition Non à la destruction de la Dhuis, Non au saccage du bois Gratuel

Pour:Préfets de Seine et Marne et de Seine-Saint-Denis

Non à la destruction de la Dhuis, Non au saccage du bois Gratuel.

Pétition à l’attention des préfets de Seine et Marne et de Seine-Saint-Denis.

Courant Décembre 2012, Placoplâtre a présenté un projet d’exploitation d’une nouvelle carrière à ciel ouvert sur la commune de Villevaudé au lieu dit du Bois Gratuel.

Ce bois traversé par l’Aqueduc et la promenade de la Dhuis fait parti intégrante du corridor écologique ou trame verte qui relie la Seine Saint-Denis (93) et la Seine et Marne (77).

Ce bois de Villevaudé, comme tous les milieux naturels traversé par la Dhuis, est essentiel aux échanges biologiques de l'Est Francilien.N’ayant pu devenir propriétaire de la Dhuis grâce aux actions du Collectif « Sauvons la Dhuis » et à la force de la mobilisation citoyenne, Placoplâtre a décidé de présenter un projet d’exploitation à ciel ouvert qui viendrait à anéantir la majeure partie du bois en venant buter contre la promenade de la Dhuis.

Nos précédentes actions n’ont donc pas été vaines mais le site et la trame verte n’en demeurent pas moins gravement menacés.Le bois Gratuel, parcouru par la Dhuis, est un élément charnière de la trame verte de l’Est Francilien.

Le bois Gratuel est une chênaie frênaie calcicole avec une nombre important d'espèces patrimoniales. Il héberge des orchidées sauvages typiques de ce type de milieu (Orchis Pourpre, Néottie Nid d'oiseau, Ophrys Mouche, Céphalanthère de Damas, Platanthère à deux feuilles, etc.) ainsi qu'un milieu forestier diversifié (Cornouiller mâle, Camérisier, Néflier etc.).

Le bois Gratuel possède un réseau important de mares naturelles permettant la reproduction d'amphibiens et de batraciens protégés au niveau national (Triton vulgaire, Triton palmé, Triton Crêté, Crapaud Commun, Grenouille agile, Couleuvre à collier, ect.).

Ce projet s’oppose également aux normes sanitaires liées au périmètre de protection de la Dhuis. En effet, ce bien d’utilité publique doit posséder des bandes de protection sanitaire de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise.

Nous nous opposons donc avec la plus grande fermeté à la destruction du bois Gratuel et de tous les milieux naturels du massif de l’Aulnoye aussi bien en Seine-Saint-Denis (93) qu’en Seine-et-Marne (77).

S'il doit y avoir une exploitation du gypse, nous demandons que celle-ci soit réalisée de façon souterraine comme toutes les nouvelles exploitations de ce type dans l’Ouest Francilien et notamment celles du Val d’Oise (95).

Il est essentiel que l’aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'environnent soient préservés de toute forme de destruction. C'est grâce à ce type d'exploitation, plus respectueuse de l'environnement et « parfaitement » maîtrisé par BP Placoplâtre que le bois de Bernouille (Coubron - 93), la réserve de Chelles (Coubron / Vaujours - 93), la forêt de (Val d’Oise - 95), ainsi que la butte de Parisis (Cormeilles-en-Parisis – 95) ont pu être sauvés de la destruction.

Courant Avril 2012, au sujet de l’exploitation souterraine future de la Butte de Parisis à Cormeille-en-Parisis dans le Val d’Oise, un représentant de Placoplâtre a même déclaré dans la presse : « Nous savons exploiter en souterrain sans qu'il y ait de risque d'affaissement. Nous faisons exactement la même chose en forêt de Montmorency où, tous les jours, des gens se promènent et ramassent des champignons au-dessus des galeries sans même s'en apercevoir! ».

Ainsi, nous exigeons que les milieux naturels de l’Est Francilien soient traités avec le même respect que ceux de l’Ouest. Comment expliquer cette différence de traitement des milieux naturels d’un côté ou de l’autre de l’Ile de France ? De surcroît, une exploitation souterraine évitera l’usage d’explosif à l’air libre à moins de 300 mètres des habitations.

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 19:31

       

                                   Le Coq d'Or était situé près de la voiture à cheval.

TENTATIVE DE MEURTRE A CLAYE-SOUILLY

L’histoire qui va vous être contée s’est passée près du « Coq d’or »  bar, hôtel, restaurant, au demeurant assez mal fréquenté, situé rue Jean-Jaurès entre la Boulangerie Lamouche et le bureau de tabac.

Cet établissement a disparu dans les années 70.

Journal le Briard 28.2.1930

Tentative de meurtre : l’auteur est sous les verrous.

Après avoir fréquenté pendant 3 mois un ouvrier d’usine … nommé M… E…., une jeune fille de Claye, Melle M… C…. 17 ans, servant au café hôtel le « Coq d’or » lui signifia son congé.

 

Privé des privautés de sa belle, mais surtout des avantages matériels qu’il tirait de cette existence M…. se montra très irrité, menaçant même et acheta un revolver dont il faisait parade à chaque instant afin de faire revenir son amie sur sa détermination. Celle-ci encouragée par sa mère et ses frères tint bon, repoussa toutes tentatives et dédaigna toutes menaces.

Dimanche soir à la sortie de son service alors qu’elle rentrait au domicile de ses parents accompagné de ses 2 frères Melle M….. fut poursuivi à coups de revolver par M… qui la guettait et fit feu une fois dans sa direction n’atteignant personne heureusement.

Malgré ses protestations, disant n’avoir seulement voulu que faire peur à son amie, cet indésirable a été arrêté et écroué à la prison de Meaux sous l’inculpation : tentative de meurtre.

 

 

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