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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 09:24

Avant 1730 Souilly relevait du diocèse de Paris. Vers le milieu du XVIIe siècle  la paroisse est donnée à l’abbaye de Châage et les religieux deviennent collateurs de la cure. La création du doyenné de Claye rattache Souilly à l’évêché de Meaux.

L’église  est consacrée à St Thomas de Cantorbéry. Dans le chœur se trouve une tombe en pierre sur laquelle est représentée une femme ayant les mains jointes avec un chapelet. C’est le corps de Philippe Loitrau, décédée le 1er juillet 1618, native de Vitry en France, épouse de Jehan Courtier, laboureur à Souilly.

Au début du XVIIIe siècle une partie de la voûte et l’entablement s’écroule, le presbytère est en ruine. A la demande de J.J Perdrigeon, curé, le sieur Bruillevet, grand maître des Eaux et Forêts procède à la vente des bois dépendant de la cure pour effectuer les réparations.

Le 2.8.1732 Jean-Jacques Perdrigeon, curé, est enterré dans le chœur de l’église.

Antonio François Legoix est le dernier curé-doyen résident de Souilly. A son décès en 1793 il fait don d’une rente annuelle et perpétuelle à la paroisse, à  charge de faire célébrer chaque année dans cette église un service pour le repos de son âme.

A la réouverture des églises, après la Révolution de 1789, la paroisse de Souilly est desservie par Pierre Gallois curé résident à Claye et par les autres curés de Claye qui ont suivi.

En 1824 l’église menaçant ruine, ce sont les habitants qui s’imposent spontanément une contribution volontaire de près de 5 000 F payable en 7 années consécutives afin de la remettre en état. Les ressources des biens communaux permettent d’assurer les remboursements.

Le conseil municipal de Claye-Souilly lors de la réunion du 23/12/1845  ayant décidé de vendre l’église de Souilly sous prétexte « qu’elle a besoin de beaucoup de réparations et que sous le rapport de l’art elle n’offre aucun intérêt », l’église de Claye devant suffire pour l’exercice du culte, les habitants de Souilly le 2/2/1846 proposent comme par le passé de subvenir  à son entretien grâce aux rentes de M. Legoix et Petit et aux ressources des biens communaux.

                                     

           

Hélas bien des années plus tard, faute d’entretien l’église est en ruine. Par décision ministérielle du 30/10/1928 elle cesse d’être affectée à l’exercice du culte et sa démolition est mise en adjudication. Elle est abattue début 1929, le maire est alors Philippe Delabarre. La cloche, une pierre tombale et les fonds baptismaux sont transférés dans l’église de Claye.

 

 

 

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 09:23

Le onzième jour de janvier dudit an 1700 est décédée dans la maison de notre dame de charité de Claye a estée inhumée le treize… par moy prêche curé dudit Claye soussigné dans le grand cimetière dudit Claye Anne Belloy aagée de trente sept ans fille d’Anthoine Belloy bourgeois de Paris pensionnaire dans ladite maison : en présence de Marie Ferré supérieure, des demoiselles Marie Trie et Madeleine de Beaumont fille de ladite maison de notre dame qui ont signés

            

                 Source : BMS Claye-Souilly Cercle Généalogique de la Brie

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 09:21

21.10.1667 BMS Claye

le vingt et unième jour d’octobre 1667 a été baptisé louis fils de Noel Flamand et de Claude Genisson

le parrain louis blanchard grand vallet de pied du Roy fils de ml blanchard V et de Claude Genisson

la marraine Claire foderé fille de Mr Foderé bailly de claye.

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 20:48

     

Le Courrier de s et m 20.5.1922

Un mécanicien Eugène D……., de Romilly sur Seine qui s’était présenté, pour se faire embaucher à l’usine Renaud et Raymond, n’accepta pas les conditions imposées et se mit à dénigrer maison, directeur et contremaître. On le mit à la porte, mais il revint peu après sous prétexte d’avoir oublié deux certificats. Une discussion s’éleva entre le directeur et lui au sujet de ces pièces que le premier disait ne pas avoir, et D…… se remit de plus belle à invectiver contre l’usine, narguant le directeur qui perdant patience finit par lui décocher quelques coups de poing, en guise de calmant. Sur la plainte du mécanicien, la gendarmerie a verbalisé contre le directeur  M. A………

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 20:47

           

RESULTATS CERTIFICAT D’ETUDES 1889/1890.

1889 : TRIBOULARD Clémence, BOUGRAND Emilie, RAMBON Aimée, JOURNET Marthe, DAGUET Julia, BAILLON Alice, MUSNIER Henriette. FOLTZER Eugène, REICHEL Pierre, DUPONT Ernest, GONNET Gustave, PASQUIER Désiré, LALLEMENT Henri, SONNIEZ Fernand, HUREAU Léon, LOBBE Désiré.

 1890 : BESSON Aline, MARGNAT Angèle, DELASALLE Ernestine, VANHECKE Anaïs, REGNIER Joséphine, VILNOY Louise, BIARNE Camille. CHEVARD Henri, GERVAISE Emile, JAPUIS Emile, TONNELIER Charles.

 

 

Source : BIP 88.92.

 

 

 

 

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 20:46

            Au 19ème siècle la famille Jouan habitait cette maison

Journal de s et m 30.10.1873

 

Le conseil général dans sa séance du 26.8.1873 a accordé :

Une ½ bourse de l’enseignement professionnel pour 3 ans au Collège de Meaux à : Jouan Auguste Georges, fils d’un marchand de vins de Claye père de famille nombreuse sur lequel ont particulièrement pesé les malheurs de la guerre.

 

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 20:50

DISPARITION DE LA SERRE DU CHATEAU DES TOURELLES.

 Délibération du conseil municipal du 19 Septembre 1959 :

 

Monsieur André Darfeuille, Maire, soumet au conseil municipal le danger que présente le mauvais état de « la serre du Château des Tourelles ».

 Il signale d’une part qu’une partie des carreaux sont cassés, que des débris de verre tombant fréquemment du dôme présentent un danger constant pour les écoliers et que d’autre part une remise en état entraînerait pour la Commune des frais élevés sans utilité compensatrice.

 Un acheteur offre le prix suivant  au kilo pour acquérir les vieux matériaux non démontés :Fer 5 F, Cuivre rouge 170 F, Cuivre Jaune 110 F, Plomb 85 F, Zinc 60 F.Le Conseil autorise Monsieur le Maire à traiter la vente.

 

 

 

 Source : Archives Municipales de Claye-Souilly : Extrait du registre des délibérations 19.9.1959.

 

 

 

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 20:22

LES CAUSES CELEBRES DE LA BRIE

 Les Bandits du bois de Claye      Le samedi 9 novembre 1709, deux habitants de la paroisse de Varreddes, près Meaux, les nommés Etienne Bruyet et Martin Péret, revenaient pédestrement de Paris. La nuit commençait à tomber, ils pressaient le pas, car les bois de Claye, qu’ils avaient à traverser avant de prendre gîte dans cette ville, avaient une sinistre renommée. Plusieurs attaques à main armée avaient eu lieu, et les voyageurs attardés ne les traversaient qu’en tremblant.

 

          Grâce à leur marche rapide, Bruyet et Féret allaient gagner la lisière du bois du côté de Claye, quand, tout-à-coup, un individu proprement vêtu d’une souquenille noire et le visage en partie caché sous un mauvais masque de papier, s’élança d’un taillis au devant de Bruyet en s’écriant :

-         Arrêtes, bougre, ou je te tue….

-         Et avec le fusil dont il était armé, il couchait en joue le pauvre habitant de Varreddes, plus mort que vif.

Aussitôt, un autre particulier, sortant également du bois se précipita sur Péret qu’il tint en respect.

          Paralysés par la crainte du fusil, les voyageurs se laissèrent bénévolement fouiller par leurs agresseurs. A Bruyet, ils prirent onze écus neufs et quelque monnaie…; à Féret, ils volèrent trois écus neufs et deux pièces de cinquante sols avec plusieurs menues pièces...

Pendant qu’il était fouillé, Bruyet remarqua que celui qui procédait à cette opération était défiguré, avec une cicatrice près du nez et un des yeux éraillés. Il était vêtu d’un méchant roquet, machuré de noir, et avait une espèce de corde ronde en manière de ceinture, à laquelle pendait deux pistolets. La remarque était suffisante pour reconnaître plus tard le voleur.

          Dépouillés, ne sachant que devenir, les pauvres habitants de Varreddes, tremblants comme la feuille, eurent néanmoins la présence d’esprit de prier les malfaiteurs de leur donner quelque chose pour gîter.

          La bizarrerie de la demande surprit les voleurs. Ils s’arrêtèrent un instant, semblèrent se concerter, jetèrent à leur victime une pièce de quatre sols et disparurent bientôt dans les profondeurs du bois.

          Heureux d’avoir la vie sauve, les voyageurs, s’éloignant à la hâte, ne tardèrent pas à gagner Claye, où ils entrèrent dans un cabaret de chétive apparence, qui leur paraissait en rapport avec la modicité de leurs ressources.

          La maîtresse de l’établissement était une bonne femme appelée la mère Gauthier. Remarquant la mine triste et déconfite des arrivants, elle ne manqua pas de les interroger. Sans se faire autrement prier, ils lui narrèrent tout au long leur malencontreuse aventure.

La mère Gauthier ne put que les plaindre, sans porter remède à leur mal.

-         N’ayez garde, dit-elle. Vous êtes chez une brave femme. Vous souperez et logerez ici jusqu’à demain. En attendant, chauffez-vous.

Et elle jeta dans l’âtre une brassée de menu bois, dont la flamme vive et pétillante éclaira tout le cabaret.

          Nos deux habitants de Varreddes se chauffaient depuis quelques instants, quand ils virent entrer deux particuliers, qui, d’après ce qu’ils surent plus tard, étaient hébergés dans la maison.

Dès que ces derniers eurent proféré quelques paroles Bruyet et Féret s’entreregardant, se dirent à voix basse :

-         Voilà les gens qui viennent de nous voler !

          La rencontre était piquante. Sans éveiller les soupçons, ils examinèrent attentivement les nouveaux venus, remarquèrent leur taille, leurs habillements, leurs cheveux, et furent confirmés pleinement dans la pensée que ces individus étaient bien les mêmes qui les avaient détroussés, les armes à la main, quelques heures plus tôt. Le doute n’était pas possible….

          Au même instant, la cabaretière déposait sur la table une énorme soupière …..Le souper se passa sans incident ; mais en considérant de plus près leurs commensaux, Bruyet et Féret acquirent la certitude que ceux-ci étaient réellement des individus qui les avaient dépouillés.

          L’heure du coucher arrivée, l’hôtesse conduisit ses hôtes dans une même chambre, meublée de mauvais grabats, et dans laquelle ils devaient passer la nuit.

Les habitants de Varreddes ne dormirent guère ; ils songeaient à un plan qu’ils devaient mettre en exécution dès le lendemain. En effet, aux premières lueurs du jour, ils se levèrent, prirent congé de la femme Gauthier et se rendirent en toute hâte à Meaux, où ils se firent indiquer la demeure du prévôt provincial de Champagne et Brie établi dans cette ville.

Mis en présence de ce magistrat, nommé Jean Lemaire, ils lui déclarèrent le vol dont ils avaient été victimes et ajoutèrent que la Providence leur avait fait retrouver les auteurs du crime.

          Le prévôt recueillit attentivement leur déclaration, fit prendre note par le greffier de toutes les circonstances du méfait, et le lendemain, qui était le lundi 11 novembre, assisté de 4 archers, il se rendit à Claye où, sur les indications de la cabaretière, il procéda à l’arrestation des individus désignés par Bruyet et Féret.

C’étaient deux bûcherons ou scieurs de long, qui travaillaient depuis quelque temps dans le parc de la Duchesse de Nevers, à Claye.

Ils déclarent se nommer :

Nicolas Guillaume, âgé de 32 ans, scieur de long, demeurant ordinairement à Paris ;

Et Guillaume Degast, âgé de 40 ans, exerçant la même profession, natif de Villeneuve-Saint-Georges.

A l’accusation qu’on leur imputait, ils répondirent par les plus vives dénégations.

Après avoir entendu plusieurs témoins, le prévôt retourna à Meaux, emmenant, solidement liés et garottés, ses deux prisonniers qui furent écroués « es-prisons du châtel ».

L’instruction fut rapidement conduite.

Bruyet et Féret persistèrent dans leurs dires. C’était la confirmation de ce qu’on sait déjà.

On entendit également :

….

Le jardinier de la comtesse de Nevers déclara qu’il avait vu les inculpés quitter leur travail un peu avant l’heure du crime.

Un bûcheron dit qu’il les avait surpris un jour en train de fondre des balles à un feu allumé dans leur atelier.

          Guillaume et Dugast nièrent tous ces faits. Fouillés, on ne trouva sur eux qu’une pièce de 50 sols qu’ils prétendirent leur avoir été donnée par un boulanger qui soutint le contraire. On supposa, avec quelque vraisemblance qu’ils avaient caché le produit de leur vol au pied d’un arbre du bois.

En ce temps la justice était expéditive. Un mois environ plus tard, le Conseil du présidial de Meaux rendait, à la date du 14 décembre, un arrêt en vertu duquel Guillaume et Dugast étaient « condamnés à estre pendus et étranglés jusqu’à ce que mort s’ensuive à une potence qui, pour cet effet, sera plantée dans la place publique du grand Marché de Meaux.

 Ordonnons, dit en outre l’arrêt, que leurs corps y demeureront l’espace de vingt-quatre heures après l’exécution, seront ensuite esposés sur le grand chemin qui conduit de Meaux à Paris, leurs biens acquis et confisqués à qui il appartiendra, sur iceux préalablement pris dix livres d’amende envers le roi. »

  L’arrêt fut exécuté de point en point dès le lendemain, à la vue d’une foule considérable de population qui s’était tassée sur le Marché, pour jouir du mirifique spectacle de la pendaison des deux scélérats du bois de Claye…...  (sic)          G.L.

 

 

 

Source : Almanach historique du département de Seine et Marne 1907, LePillet.
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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 20:21

Le Courrier de Seine et Marne 22.1.1921

Une fruitière de Claye, Mme B…, âgée de 32 ans, chez qui tout sentiment d’humanité s’efface devant le souci de ne point mécontenter sa clientèle, saura prochainement ce qu’il en coûte de refuser du lait pour un enfant malade.

 

Un arrêté municipal a prévu le cas en instituant la priorité en faveur des malades et des vieillards, mais Mme B… n’a pas voulu connaître les dispositions de cet arrêté en déclarant, à l’honorable maire de Claye lui-même, qu’accompagnait la mère de l’enfant, que si elle donnait satisfaction aux personnes étrangères à sa clientèle, celle-ci serait obligée de se restreindre.

La clientèle de Mme B…. n’étant pas exclusivement composée de malades et de vieillards, mais de personnes qui eussent accepté de recevoir moins de lait au profit d’un enfant, M. le maire de Claye a porté plainte, et il a bien fait.

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 20:20


Le Briard 1/9/1936

Une sirène d’alarme va être installée au sommet du nouveau bâtiment en construction destiné à l’agrandissement de la maison commune.

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