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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 15:39


Registre des délibérations de la Compagnie des Canaux 3.1.1832

Le préfet de la Seine  adresse un rapport sur les réclamations élevées par divers propriétaires de Claye relatives :

1° à la demande judiciaire formée par M. Bottot

2° à celle formé par M. Fontalive

3° à celle formée par le sieur Marquois

4° à celle formée par M. le maire de Claye.

Il entre dans les détails les plus étendus sur les causes présumées des dommages dont se plaignent ces divers habitations.

Il propose de faire découvrir et réparer la pierrée qui traverse le village de Claye afin d’assainir les caves de M. Fontalive, quant à la réclamation de M. Marquois il la croit sans fondement qu’il n’y a plus d’infiltrations dans le canal de l’Ourcq.

Sur quoi il est arrêté que ce rapport sera remis à M. J. Hainguerlot qui est prié… de s’entendre avec lui s’il y a lieu.

M. l’inspecteur est autorisé de suite à faire réparer la pierrée qui traverse le village de Claye. Il est également invité à faire connaître qu’elles peuvent être les prétentions de M. Fontalive pour le trouble qu’il a pu éprouver et à présenter une proposition à la compagnie afin de la mettre à même de déterminer sans procès avec ce réclamant.

Que Mr Vuignier est également chargé de transmettre verbalement à Mr Marquoys et Mr le Maire de Claye les motifs pour lesquels la compagnie ne peut admettre leurs réclamations

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 13:50


21/10/1895 Archives diocésaines 1895 p 293 n° 1034

Marie Ange… de Briey Ev de Meaux

Vu l’extrait authentique du testament olographe en date du 20 avril 1894 de Melle Honorine Elisabeth Emeric extrait.. conçu à Paris… à la fabrique de l’église de Claye une marque non équivoque de l’intérêt que je lui porte, je donne le lègue à la dite fabrique la somme nécessaire pour acquérir en son nom et à son profit et ce…, au jour  de mon décès 150 f de rente 5 % sur l’état français pour, par ladite fabrique en jouir en toute propriété et jouissance à compter du jour de mon décès, le tout aux charges et conditions

Qui vont être exprimées 1° Ce legs est aussi fait à la charge par la fabrique de Claye de faire dire dans l’église de Claye et chaque année 24 messes pour le repos de mon âme, pour mon père, ma mère, mon frère,  et tous les défunts de ma famille. L’honoraire de chacune  de ces messes sera de 3 F  ce qui formera un chiffre annuel de 72 F à payer par la dite fabrique au curé de Claye.

2° de donner tous les ans 20 F  au curé de Claye pour me recommander  à perpétuité aux prières du prône  ainsi que toute ma famille.

3° de remettre chaque année à la disposition du dit curé de Claye une somme de 20 F qui seront employés à l’entretien de ma tombe.

Vu l’acte de décès de la testatrice survenu à Paris le 27 juin 1896 ;

Vu l’acte de notoriété constatant que Melle Emeric n’a laissé ni ascendant, ni descendant,  c’est-à-dire aucun héritier ayant droit à une réserve légale  dans sa succession et qu’elle a laissé pour seule héritière

Mad. Piedanna, née Eugénie Emeric, sa nièce, de  Paris.

Vu l’acceptation du conseil de fabrique ;

Vu l’avis favorable du conseil municipal de Claye ;

Vu celui de M. le sous Préfet de Meaux ;

Considérant que le legs fait par Melle Emeric à la fabrique de l’église de Claye est suffisant pour l’acquit des charges imposées et dès lors n’est pas onéreux pour l’établissement qui en fait l’objet,

Sommes d’avis qu’il y a lieu de l’autoriser.

Meaux le 21 octobre 1895

 

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Published by Mireille LOPEZ - dans Eglises Claye-Souilly
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 13:50

LEGOIX Antonio François

 

Né le 3/5/1728 à Epernay, décédé en 1793.

Chanoine régulier de la Congrégation de France.

Titulaire du prieuré de Rigomer à Meaux.

Prieur curé de Souilly de 1769 à 1792 ( prêta serment le 23.2.1791).

Originaire d’Epernay, il s’y retira après la Révolution, dès la cessation du culte en 1793.

Dernier prieur-curé résident à Souilly.

Par testament il lègue à son ancienne paroisse 600 F de rente, pour être distribuée aux pauvres (à charge de faire célébrer chaque année une messe dans l’église de Souilly pour le repos de son âme).

La rue  a été dénommée entre 1846 et 1856.

Sources :

Archives Diocésaines de Meaux : Note de Mr Desloges

 

 

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 13:49



AUBRY, Louis Charles

épicier pâtissier  traiteur

Naissance : 1.12.1787 - Claye Souilly (77)

Décès : 23.10.1847 (59 ans) - Claye Souilly (77)

Fils de AUBRY, Charles (1764-)

et de MAILLOT, Marie Marguerite (1763-1829)

 

RUDET, Marie Charlotte

Naissance : 1787

Décès : > 1815 (27 ans au moins)

Fille de RUDET, Jean François Gérard (-> 1810)

et de GRIVETET, Marie Jeanne (-> 1810)

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Âges à l'union : Elle a 23 ans - Il a 22 ans

Mariage

5.2.1810 - Claye Souilly (77)

Mariage religieux

24.4.1810 - Claye Souilly (77)

Domicile gde rue

1846 - Claye Souilly (77)

ENFANTS

AUBRY, Louis François

Naissance : 15.6.1815 - Claye Souilly (77)

Marraine : AUBRY, Marguerite

Union : avec LEMAIGRE, Marie Thérèse Clémentine (1815-1881)

(1 enfant)

 

 

 

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 20:24

3ct.-chateau-des-tourelles-jpeg.jpg

Publicateur 7.1.1910

Les socialistes au château

 

Voici la pétition qui vaut mieux que de longues explications :

Monsieur le Préfet de Seine et Marne

Les contribuables  soussignés, demeurant à Claye-Souilly, arrondissement de Meaux (S et M), déclarent protester contre l’acquisition , par leur commune, de la propriété de M. Baron sise à Claye dans le but d’en faire une mairie.

Cette opération nécessiterait d’assez importantes transformations et par la suite un entretien constant, dès la prise de possession car si la construction est en assez bon état, elle n’est pas neuve.

Cette propriété serait vendue                             87 507 F

Les frais de vente seraient de                               8 000 F

L’aménagement coûterait environ (peut-être plus) 10 000 F

 

Ils estiment par contre que la construction d’une mairie neuve, avec une grande salle des fêtes, justice de paix etc… s’impose sur l’emplacement de celle existante, emplacement qu’il est impossible de trouver mieux situé par la proximité de la grande place en façade et du parc merveilleux qui se trouve derrière.

Cette construction par voie de concours reviendrait à 115 à 120 000 f environ et pourrait être

édifiée en 1914, époque à laquelle le groupe scolaire serait complètement soldé. La commune

disposerait à partir de ce moment-là d’une annuité d’environ 4 500 F pour couvrir l’emprunt

nécessaire.

D’ici cette date ( 1914) les services communaux continueraient à être assurés dans les anciens bâtiments suffisamment bien conservés pour être utilisés pendant plusieurs années encore.

Les soussignés osent espérer que M. le Préfet de Seine et Marne voudrait bien prendre en considération la présente pétition de protestation et fera annuler par les moyens dont il dispose l’achat onéreux par la commune et préjudiciable aux intérêts de chacun.

Ils le prient d’agréer l’hommage de leurs respectueux sentiments

Suivent 295 signatures de la plus grande partie des commerçants de Claye, rentiers, propriétaires, journaliers, artisans, manufacturiers, etc…

L’opération dont il semble question dans cette pétition semble bien désavantageuse pour la commune, mais en guise de compensation, elle présente pour M. Baron un intérêt particulier.

Ici nous laissons la parole à notre correspondant de Claye.

M. Baron nous dit-il est, on le sait très embarrassé de sa propriété qui ne lui rapporte que des réparations d’entretien et des impôts à payer, soit presque en tout 3000 F par an. S’il vend sa propriété c’est une bonne affaire, mais seulement pour lui, pas pour cette pauvre commune de Claye

Voici quelques chiffres

Il a acheté cette propriété

(qui a 34 ha)  pour   144 000 F

Frais de vente            14 000 F

prix de revient          158 000 F

 

Il la revend 87 500, il est vrai mais il ne laisse point les choses somptueuses qu’il y a trouvées lors de son acquisition ; quelqu’un avait estimé  cela une quinzaine de mille francs, une vétille !

En outre il ne laisse qu’un hectare de terrain

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 09:57

 

émile achille Japuis, frère de marie collection wattiaux

 

collection Nadine Wattiaux

 

 

JAPUIS Emile Achille

 

Il est né le 28/2/1863 à Claye-Souilly (77)

Fils d’Achille Japuis (1819-1894), contremaître à la fabrique de toiles peintes et d’Eugénie Languillat (1824-1891).

Petit fils de :

-         Jean-Marie Japuis, imprimeur sur étoffes et de Jardin Marie-Louise

-         Languillat Louis, Antoine, Iglary, plâtrier et de Barbier Augustine.

 

Il épouse le 16/8/1894 Marie Louise Françoise Rivière.

 

 

 

Militaire de carrière :

Engagé volontaire en 1884, il débute sa carrière au 1er Régiment du Génie de Versailles

Il franchit tous les échelons et devient officier de 2ème Classe en 1900

dans le même régiment de Versailles.

Officier 1ère classe affecté à Arras en 1907, puis dans les Vosges.

 

Chevalier de la légion d’honneur le 11/7/1914.

 

 

Je remercie Nadine Wattiaux, sa cousine, pour sa précieuse collaboration.

 

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Published by Mireille LOPEZ - dans Biographies
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 20:22

3.-rjj-boucherie-mas-mljpeg.jpg

 

LAIR Louis

 

Il est né le 21 juin 1815 à Trilport (77)

 

Fils de Louis Henri LAIRE et de Anne Marguerite PASQUIER

 

Il épouse le 5 septembre 1864 à Claye-Souilly Palmyre Louise GORMONT de 22 ans sa cadette, elle est la fille de Pierre Louis GORMONT, marchand boucher et de Geneviève Palmyre DUPRE (descendante des MAUPETIT et cousine d’Eugène VARLIN)

 

Huissier à Claye-Souilly à partir de 1845.

 

Maire de Claye-Souilly à deux reprises : 1859-1866 et 1869-1871

Lors de l’occupation allemande de la commune en 1871, il est probable que ce maire ait quitté la commune puisque le 19 avril 1871 c’est M. Bussières, adjoint au maire, faisant fonction de maire, qui réunissait le conseil municipal à son domicile pour prendre les mesures nécessaires à la remise en état des biens communaux détériorés par les prussiens. (1)

 

Il habitait la grande rue.

 

Il décède le 21 juillet 1874 à Claye-Souilly.

 

 

(1) Histoire de Claye-Souilly Emile Guichard.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 20:22

                       

RESULTATS CERTIFICAT D’ETUDES 1947/1948.

1947 : Filles : BERGER Michèle, BOURDIN Micheline, CHAIGNOT Andrée, LAMOUCHE Micheline, LOISON Colette, SILVI Yvette.

Garçons : AUClERE Jean, BOTTA Jacques, BONTEMPS René, HENWOOD Guy, MAILFER Robert, ROUSTAN J.Claude, VILLION René.

 1948 : Garçons ,CHANUT René, DECOUDUN André, HENWOOD Jean, HERBETTE Martial, GUIARD Michel, KAZIMIERSKI André, MICHAUX Francis, ORGEVAL Pierre.

 

 

 

  Sources :

 Médiathèque de Meaux : Liberté s et m 6.6.1947.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Mireille LOPEZ - dans Ecole Claye-Souilly
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 16:03


Croix de s et m 8.9.1907

 

Les conseillers municipaux de Claye se sont réunis vendredi pour élire un maire, sans pouvoir y parvenir, malgré 3 tours de scrutins successifs. Au troisième tour, la majorité des votants se prononça pour M. Mabillon qui refusa d’accepter l’écharpe de maire. De même M. Chevard nommé adjoint au premier tour, refuse d’accepter ce poste.

L’élection de la municipalité a été remise à une séance ultérieure.

 

Publicateur 13.9.1907


Varlin Hippolyte
élu maire et Marin Gustave adjoint


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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 12:11

til.-3m.-LA-MAIRIE--cs-vers-1920-ml.jpg

Publicateur 14.3.1910

 

Les Elections Municipales du 13 Mars 1910.

 

Le dictionnaire Larousse dit :

Le Caméléon a une couleur qui lui est propre mais dont la nuance change sous l’effet de causes accidentelles… ; peureux à l’excès c’est principalement la crainte  qui produit en lui les nuances jaunes, vertes blanches dont il se colore.

Cette singulière propriété du Caméléon en fait l’emblème de l’hypocrisie de l’homme qui change d’opinion de conduite au gré de son intérêt.

Il y a dans Claye un monsieur auquel le portrait ci-dessus se rapporte parfaitement.

Occupant une certaine situation dans une petite fabrique à côté, il avait jusqu’à présent manifesté une profonde aversion pour la classe ouvrière en général à un tel point qu’il appelle esclave ses ouvriers.

Et voilà aujourd’hui le bourgeois qui se présente comme un candidat socialiste unifié après avoir été radical aux élections municipales de 1908.

Ah ! pauvres habitants de Claye, ne confiez pas l’administration de Claye à cette girouette !

Laissez de côté ce fin pêcheur… en eau trouble qui en 1912, à l’époque du renouvellement entier du conseil municipal, sera certainement conservateur ou encore autre chose… ! puisque son acrobatique conscience lui permet de semblables cabrioles.

Bien qu’il prétende avoir des lettres-quand il mange un potage aux pâtes, oui- c’est un médiocre qui ne pourra que participer au gâchis général dans lequel notre pitoyable commune se débat depuis deux ans.

Il lui serait pourtant plus sage d’aller de suite à le Belle Jardinière !..

                                                                       Bing N° 2

 


Publicateur 13.3.1910


Des élections municipales complémentaires vont avoir lieu dimanche prochain dans notre ville.

Les socialistes se vantent d’avoir déjà beaucoup de choses dans la commune (choses nécessaires, que tout autre conseil aurait faites).

Ils présentent quatre camarades qui ont la prétention d’achever leur œuvre en achetant le château Languet pour en faire une mairie, fantaisie qui coûtera, au bas mot, cent mille francs, sans compter les dépenses prévues pour les années suivantes.

Les radicaux-socialistes, de leur côté, présentent quatre citoyens, enfants du pays, connaissant bien les besoins de la ville, qui préconisent la construction d’une mairie nouvelle sur l’emplacement de l’ancienne dans quelques années, quand la ville aura terminé de payer les écoles.

Nous ne doutons pas du succès de ces quatre derniers candidats qui sont MM. Delabarre Emile, Brouet fils messager, Mansienne, Pasquier-Pelletier.



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