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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 19:16

                Réédition article 24/11/2012

          

                               André GODARD

 

Né le 27 février 1939 à Châtillon-en-Dunois (Eure et Loir) de parents très attachés à la terre.

 Il est élève de l’école des garçons de Claye-Souilly puis au Collège de Lagny.

 En 1972, il épouse Stanislava enseignante d’origine Polonaise, ils auront quatre enfants :

 - Catherine professeur de mathématiques

 -  Pierre agriculteur à Claye-Souilly

 - Jean professeur de gymnastique (a battu le record de France de saut à la perche de  Thierry Vigneron)

 - Isabelle chercheur en biochimie au CNRS et aujourd'hui agricultrice bio.

 

 Il a débuté à l’AS Chelles et Cheminots  dans les années 50, il y sera formé par Pierre Duport. En 1961 il était  «  le premier français à lancer le poids au-dessus de 17 mètres »  (record  personnel  18 mètres 03), « 5  fois  Champion  de  France  du  lancer   du  poids »,

 29 fois international au poids et au disque.

 Il a participé aux Championnats d’Europe à Belgrade en 1962.

 Président de l’AS Chelles et Cheminots section Athlétisme de 1982 à 2002.

 Puis entraîneur de lancer au club de Tremblay-en-France à partir de 2004.

 Depuis 1953 il travaille la terre, il est aujourd’hui retraité, mais aide ses enfants Pierre exploitant agricole depuis de nombreuses années et  Isabelle la petite dernière qui en revenue à Claye-Souilly créé une exploitation agricole bio.

 

 D’un caractère bien trempé, la sagesse ressort de ses propos lorsqu’il parle de son métier d’agriculteur :

 « Pour moi, ce n’est pas simplement un métier. C’est une façon d’envisager la vie. Je vis au rythme des saisons, du temps qu’il fait, en harmonie avec la nature ».

 

  Nous n’oublierons pas sa sœur Lucette, élève de l’école des filles, enseignante,    sportive de haut niveau dans les lancers de poids et de disque, entraîneur puis secrétaire de la section ASCC Athlétisme et juge fédéral Lancers, qui est comme lui amoureuse de la terre.

  

Son fils Pierre  agriculteur et sa fille Isabelle agricultrice bio, sont parmi les derniers exploitants agricoles de notre commune, ils préservent nos champs, s'ils venaient à disparaître Claye-Souilly perdrait son âme.

 

Source : Archives privées Famille Godard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 09:20


Registre des délibérations de la Compagnie des Canaux 3.8.1830

M. Vuignier expose que sur la demande de sieur Marquoys propriétaire d’une maison dans le puits de laquelle les infiltrations du canal pénètrent et causent des détériorations journalières, il a cru devoir faire étayer les parois intérieurs de ce puits jusqu’au moment où le chômage  du canal permettra d’y appliquer un remède plus efficace.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 09:48

Louis Eugène DASSY

 

            

 

 

 

Fils de Louis Auguste, manouvrier et de Benjamine Adolphine Marie Chauffourier, couturière.

Petit fils de Louis Nicolas Victor, garde moulin à Claye-Souilly.

Descendant de la famille Dassy, propriétaire des moulins de Meaux.

 Il était né le 21/8/1878 à Claye-Souilly.

 

 

Il avait épousé le 7/5/1903 à Claye-Souilly Clothilde Baugnies, dont il aura deux enfants qui naîtront à Claye-Souilly :

- Eugène en 1904

- Henri en 1908.

Scieur de profession.

Soldat 2ème classe 36ème Régiment d’infanterie, au recrutement de Coulommiers.

Mort pour la France le 23/10/1914 à Verdun (Meuse)


Sources :

 

 

Site Internet : Mémoire des hommes,

Médiathèque de Meaux : famille Dassy,

CG Brie : NMD 1845.1885

 

 

 

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 09:47

Le Briard 9.5.1900

La liste que nous avons recommandée aux suffrages des électeurs a passé entièrement au 1er tour des suffrages : 
Cholet Albert, Dumats, Varlin, Drouet, Pelletier, Dubarle, Josse, Moulut, Delabarre, Burdet, Houdrichon, Lescaille, Clarac, Couillard, Bergeret.

Viennent ensuite : Guichard, Olin, Brulfert et Pitort père.

  Tous nos compliments aux électeurs de Claye pour leur attitude nettement républicaine. Ils ont évincé du Conseil l’élément clérico-nationaliste qui, bien que remorqué par le fils de l’ancien maire, M. Guichard, est resté sur le carreau dans une fâcheuse posture.

  A ce propos, nous nous permettrons d’exprimer nos regrets de l’attitude du jeune Guichard, qui s’est permis d’insulter en réunion publique la personnalité du président M. Loubet.

 

 

 Cela ne lui a guère réussi et ce n’est pas de cette façon qu’il parviendra jamais à gagner la confiance des électeurs républicains de Claye. Son père, qui nous le savions, ne partageait pas toutes nos idées, était néanmoins un bon républicain qui jouissait de l’estime de ses concitoyens. Son fils ne le fera pas oublier de sitôt

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 10:00

Publicateur 16.3.1910

Nos amis de la liste radicale-socialiste ont triomphé à une énorme majorité de leurs concurrents révolutionnaires.

La clairvoyante population de Claye que les fantaisies administratives du citoyen Petit avaient définitivement lassée a prononcé son verdict impitoyable.

M. Petit n’a pu qu’a boucler sa valise et retourner à ses moutons en n’oubliant pas d’emporter avec lui son projet d’acquisition du château Languet pour en faire une mairie.

Cette élection  a en effet valeur d’un référendum sur la fameuse question du château que nous avons longuement exposée dans ce journal.

« Approuvez-vous les projets du citoyen-maire ? demandait-on aux électeurs. NON, ont répondu les trois-quarts des votants. La réponse est trop claire pour que M. Petit puisse se méprendre un seul instant sur la nature des sentiments que professe à son égard la presque totalité de ses concitoyens.

« Allez-vous en lui crie-t-on de tous côtés.

Fera-t-il le sourd et affectera-t-il de ne pas entendre ?

Nous verrons bien.

Voici le résultat des élections :

Liste protestataire radicale –socialiste patronnée par le Publicateur

Mrs Brouet 304 voix, élu, Delabarre 294 voix, élu,Pasquier-Pelletier 287 voix, élu, Mansienne

278 voix, élu.

Liste socialiste unifiée patronnée par le Maire

Mrs Lallemand 108 voix, Crapard 106 voix, Boudignot 95 voix, Fayolle 94 voix

Bien le bonsoir M. Fostier !

 

D’autre-part un groupe d’électeurs nous adresse la lettre suivante qui corrobore pleinement ce que nous disons :

La ville de Claye sort enfin du cauchemar où l’avait plongée l’abandon de ses anciens conseillers municipaux. Les unifiés pontifiaient depuis 2 ans à la mairie par suite de cette faiblesse, se croyant déjà maîtres de la ville et de ses finances. Il voulait à tout prix acheter un château, malgré l’avis d’experts intelligents, leur prouvant qu’ils faisaient une mauvaise affaire « C’est possible a répondu l’un d’eux mais du moment que j’ons décidé, y a pas à y r’venir, un conseiller socialiste ne se trompe pas. »

L’éminent maire, qui est boucher mais aussi unifié, avait le même raisonnement, et n’a jamais quoique sa position l’y oblige, calmé l’ardeur de ses camarades que l’on a vus au conseil ou en réunion publique déverser l’injure et la calomnie sur tous les honorables citoyens qui défendaient les intérêts de la commune.

Il eut à croire qu’après le camouflet que les électeurs lui ont envoyé par le référendum d’hier il n’osera plus présider le conseil municipal. Ses camarades, malgré la pression et leurs élégantes manières en réunions publiques, n’ont récolté que 108  suffrages alors que les candidats protestataires en avaient 300, c’est significatif.

 

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:44

     

                                                 Photo François Gagnepain

 

                                CLAYE-SOUILLY HISTOIRE 

 LE SEIGNEUR DE GROS BOIS  : Pierre Guillaume de JASSAUD

Fils de Guillaume et Marie Neret.

Il épousa Michelle Auger, dont il eut 7 enfants.

Chevalier, Seigneur du Gué et de Vernon.

Conseiller au Parlement de Paris le 4.9.1722.

Il était propriétaire du domaine de Gros Bois en 1740, ce fut probablement lui qui y fit construire le château.

Il vendit la propriété à Laurent Dufour, négociant à Paris le 5/11/1759.

Issu d’une famille de vieille noblesse, probablement originaire d’Italie, établie en Provence depuis le XIVe siècle.

Son arrière grand père Isnard de Jassaud avait été 1er commis de M. de Gesvre et secrétaire d’Henri IV.

Son oncle avait épousé Marie Aimée Lotin, la fille du seigneur de Charny.

 

 Sources :

AN : Dictionnaire de la Noblesse 1980 par F. Aubert de la Chesnaye-Desbois Ed. Berger Levrault

 

 

 

 

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Published by Mireille LOPEZ - dans Seigneurs de Claye-Souilly
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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:43

 

 

9.-anjorrant-jpeg.jpg

ANJORRANT, Claude

conseiller au parlement, Seigneur de Claye et de la Pezière

Naissance : 1658

Décès : 8.7.1722 (64 ans)

Fils de ANJORRANT, Claude III (1619-1658)

et de BLONDEAU, Claude-Marie

 

LA PORTE, Françoise de

 

Décès : 1694

Fille de LA PORTE, Philippe de

et de PICQUES, Anne

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Âges à l'union : Il a 31 ans

Mariage

1689 -

ENFANTS

ANJORRANT, Françoise

Naissance : 1693

ANJORRANT, Jean Baptiste

Naissance : 1693

ANJORRANT, Bazile-Claude-Henry

Union : avec COUSTARD, Jeanne Catherine (-> 1724)

Décès : 26.5.1760 - Paris (75)

(5 enfants)

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 11:35

WATRIN, Victor Gustave

Coiffeur rue Jean Jaurès Claye-Souilly

 

 

 

 

 

 

 

EVENEMENTS PERSONNELS

Naissance 1845 -

UNION

CASTALLOU, Marie Eugène - Naissance : 1847

Domicile 28 gde rue : 1886 - Claye Souilly

ENFANTS

- WATRIN, Ernestine Joséphine Marie

Naissance : 10.12.1866 - Annet S/Marne

Mariage : 21.4.1885 - Claye Souilly avec BOUCHON, Maurice

(sans descendance connue) 

 - WATRIN, Félicie Marie

Naissance : 30.5.1868 - Claye Souilly

(sans descendance connue) 

 - WATRIN, Ernest

Naissance : 1870

(sans descendance connue)

- WATRIN, Blanche

Naissance : 1871

(sans descendance connue)

- WATRIN, Charles

Naissance : 1873

(sans descendance connue) 

 - WATRIN, Félix Victor

Naissance : 2.10.1876 - Claye Souilly 

 avec CAGNON, Claire Zoé

(1 enfant)

- WATRIN, Alix Rosine

Naissance : 3.1.1878 - Claye Souilly

Décès : Le Mans

(sans descendance connue)

- WATRIN, Eugène

Naissance : 15.4.1879 - Claye Souilly

(sans descendance connue)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 11:34

La maison de Monsieur Guichard à l'emplacement de la croix rouge


Le Publicateur 9.8.1889

 

Remises de médailles pour actes de courage par M. Ribierre sous-préfet à Monsieur Casset Achille et Monsieur Pintar.

 

Remise par M. le Maire d’un drapeau a la compagnie de sapeurs-pompiers  qui lui a été offert par souscription par les habitants de Claye-Souilly.

Distribution des prix dans la salle Cholet mise gracieusement à disposition de la ville.

La cérémonie terminée M. Guichard a offert chez lui un vin d’honneur à M. le sous-préfet, aux autorités cantonales et communales, aux médaillés et aux sapeurs-pompiers.



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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 09:23


AD 77  -série S- 27/4/1877

 

Annet sur Marne

Procès-verbal d’accident

Nous soussigné, Edmond Mansuy, Gardes Mines domicilié à Meaux,ayant été informé qu’un accident grave était survenu dans la carrière souterraine de pierres à plâtre, dite de Montano, exploitée sur le territoire de la commune d’Annet, par M. Loret Ainé, entrepreneur de transports par eau, demeurant à Moret, nous sommes transporté sur les lieux et avons constaté ce qui suit.

Actuellement la seconde masse est seule exploitée. Au fur et à mesure de l’avancement des travaux de premier abatage, celui de pierre dure, on soutient la pierre tendre au moyen de tasseaux ou petits piliers à pierre sèche et de pièces de bois.

Dans un quartier où l’exploitation est battue en ruine, une galerie de recoupage est ouverte dans un pilier. C’est à la jonction de cette recoupe avec une ancienne galerie, qu’étaient occupés au premier abatage le 20 avril 1877, les Sieurs Lefèvre Auguste, carrier tâcheron, âgé de 40 ans, Letellier fils (28 ans) et Nottin Eugène ( 24 ans).

Ce jour là, vers trois heures du soir, pendant que Letellier et Nottin débitaient puis transportaient en dépôt, à environ 6 m, la pierre au point où elle est chargée sur les wagons, Lefèvre la pince appuyée sur l’épaule, barrait un dernier bloc de pierre dure. Ayant senti la pierre tendre verser en même temps que le bloc barré tombait, il cria : Gare ! Aussitôt une masse de 70 000 Kil.gr s’effondrait. Tout le monde s’était enfui :  Nottin à gauche en longeant la masse, ses deux compagnons au milieu de la galerie, en sautant par-dessus le dépôt de pierre dure, Lefèvre, moins agile, fut renversé et couvert par un bloc pesant environ 6 000 Kil. Gr. Toutes les lampes étaient éteintes. Letellier et Nottin allèrent à tâtons et à 400 m de distance, quéri Naze et sa lampe. Alors commença le sauvetage.

Le bloc sous lequel était Lefèvre reposait en partie sur le dépôt de pierre dure. Ce tâcheron, dont on voyait la tête, était précisément à couvert et fortement serré dans l’intervalle resté entre le dépôt et le bloc de pierre tendre. Naze  n’eut donc qu’à élargir la passe à coups d’esse et à tirer le blessé. Dans sa chute, Lefèvre dont la figure porta sur le rail et le côté droit sur le dépôt de pierre, eut plusieurs dents cassés et une blessure sérieuse à la hanche et à la cuisse droite.

La galerie s’est effondrée du fond à l’entrée et sur 6 m de longueur.

Aucun signe précurseur n’avait signalé à l’avance le délitement préalable de la pierre tendre, laquelle en cet endroit, était soutenue à gauche par des tasseaux, et à droite par une pierre de bois de  fort équarrissage.

La pièce de bois a sans doute et non rompue. Les deux tasseaux dont l’existence a sauvé la vie aux travailleurs, ont retardé la chute de la pierre tendre, et l’ont obligée à se briser sur eux, leur partie supérieure a seule été broyée. Un relèvement des bancs de pierre indique nettement leur position.

L’accident est dû à la simultanéité :

De la grande largeur du recoupage (8m50) à son entrée dans les anciens vides ;

De l’existence d’un fil transversal dans la pierre tendre, fil qui n’était pas connu des carriers, et  qui a limité la chute du ciel ; et du nombre restreint de tasseaux

Dans un battage en ruine, une largeur de 8m50 n’est pas excessive. Si Lefèvre, qui est un carrier expérimenté, avait connu l’existence d’un fil aux approches des vieux vides, il aurait certainement dressé un plus grand nombre de tasseaux.

Le blessé est assuré.

Nous avons dressé le présent procès verbal pour y être donné telle suite que de droit.

Meaux le 27 avril 1877 le Garde mines Edmond Mansuy

 

Avis de l’ingénieur ordinaire des Mines

L’ingénieur soussigné a visité la carrière de M. Lioret, et n’a rien d’essentiel à ajouter au procès-verbal de M. Mansuy. La masse qui s’est détachée subitement avait environ 1 m d’épaisseur, 7 m de largeur et 6 m de longueur, d’ordinaire ces bancs de pierre tendre restent plusieurs mois avant de tomber, c’est à dessein qu’on les laisse  après l’enlèvement des bancs inférieurs de pierre dure, afin que l’abatage en coûte moins cher, puisqu’au bout d’un certain temps ils tombent spontanément où sous l’influence d’un faible effort. Dans l’espèce le voisinage de vides anciens avait débandé les bancs, déjà peu solides naturellement à cause de l’existence d’un fil transversal, inconnu d’ailleurs. Lefèvre, chef du chantier et seule victime de l’accident, n’a peut-être pas pris autant de précautions qu’on devrait le faire en pareil cas ; mais s’il a été imprudent, il a été cruellement puni de son imprudence.

J’estime donc que cette affaire a reçu toutes les suites qu’elles comportaient.

Paris le 30 avril 1877 l’ingénieur ordinaire des mines Eanvay

Vu et approuvé Paris le 2 mai 1877 ‘ingénieur en chef  Tournaire

 

AD 77  - Série S

Pour ces ouvriers qui se sont distingués à Annet du 21 au 24 aout dans la carrière Lepaire et indication des témoignages de satisfaction ou récompenses qu’ils ont reçu

1° Péradon Germain, maître carrier, lettre de félicitations, gratification de 50 F

2° Péradon Jacques, carrier, lettre de félicitations, gratification de 50 F

3° Marguerite Louis, maître carrier, lettre de félicitations, gratification de 40 F

4° Marguerite Auguste, maître carrier, lettre de félicitations, gratification de 40 F

5° Jacquinot François, ouvrier carrier lettre de félicitations, gratification de 20 F

6° Mathoux Jean Claude, ouvrier carrier, lettre de félicitations, gratification de 20 F

7° Marguerite père, ouvrier carrier, lettre de félicitations, gratification de 20 F

8° Marguerite Honoré, carrier, lettre de félicitations

9° Baraquin Alphonse, maître  carrier, lettre de félicitations

10° Demaugui Honoré, rouleur, lettre de félicitations

11° Noulet Sulpice, rouleur, lettre de félicitations

Certifié par le sous préfet soussigné

 

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Published by Mireille LOPEZ - dans ANNET SUR MARNE
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