Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Contact

26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 09:35

 

"Quand Paris déposséda

la Seine et Marne de ses sources"

 

 

 

Extrait article paru sur le site Grigny hier :

 

Cahiers de l'Association de L'histoire locale de "l'Orme du bout"


Arrive la guerre de 1870 et la "Commune de Paris". 

Après ces évènements majeurs de notre Histoire, huit préfets vont se succéder à la tête de la Préfecture de la Seine jusqu'à l'arrivée en 1883 d'un certain Poubelle qui laissa pour la postérité son nom à la fameuse "boîte mobile" qu'il imposa aux Parisiens pour l'enlèvement des ordures ménagères par un célèbre arrêt de 1884.

Parallèlement, pendant cette période, en opposition à cette valse des préfets, c'est dans la direction des services qu'il y aura continuité. Directeur des services des Eaux et des Egouts, Belgrand obtient une priorité de fait pour ses travaux. Reprenant le chantier de la dérivation de la Vanne, il les mène à leur terme en 1874 en s'appuyant notamment sur son cadet, Edmond Huet, réalisateur du viaduc d'Arcueil. (cf annexe 1)

Belgrand meurt en 1878. Alphand lui, meurt en décembre 1891 suivant de peu Georges Haussmann auquel il avait succédé à l'Académie des Beaux Arts.
Le fameux service municipal des Travaux de Paris se restructure et est créé un service spécial des dérivations des sources de la Vig
ne et de Verneuil en 1890-91 dont la responsabilité a été confiée à un jeune ingénieur en chef récemment promu à ce grade, un certain Fulgence Bienvenüe (dont la nièce épousera en 1883 le futur Maréchal Foch, avec lequel Bienvenüe s'était lié d'amitié à l'école Polytechnique) qui mènera par la suite l'œuvre de sa vie et qui reste attachée à son nom, la réalisation du Métropolitain de Paris. Mais ceci est une autre histoire.

Une nouvelle fois Paris n'a plus assez d'eau 

Depuis la mort de Belgrand, l'augmentation de la population parisienne a rendu insuffisante les apports des dérivations de la Dhuis et de la Vanne. Dès 1882 il est a nouveau fait appel en complément à de l'eau de Seine ce qui provoque une recrudescence de maladies infectieuses. De nouvelles dérivations s'avèrent nécessaires. En février 1891, Fulgence Bienvenüe reçoit la responsabilité du service des dérivations.

Annexe 1 

Du côté nord du boulevard Reille, un vaste cube de pierres saisi les regards par sa masse imposante et ses grandes murailles : c'est le réservoir où aboutissent les eaux de la Vanne, petite rivière dont les sources sont captées dans les environs de Theil, dans le département de l'Yonne et amenées à Paris par un aqueduc tantôt souterrain, tantôt en arcades, long de 173 kilomètres.

Cette dérivation, autorisée par un décret impérial du 19 décembre 1866 et qui a coûté 47 millions y compris la construction du réservoir, assure à la ville de Paris, comme étiage, un volume moyen de 1100 litres par seconde ou 100 000 mètres cubes par 24 heures, d'une eau limpide et fraîche, présentant toutes les conditions de salubrité qui font l'excellente eau potable.

Le réservoir de Montsouris peut recevoir 300 000 mètres cubes, c'est à dire le produit des sources de la Vanne pendant trois jours, récemment accru par l'adjonction des sources de Cochepies, captées près de Villeneuve-sur-Yonne. Il est construit en meulière et ciment, à deux étages superposés, divisés chacun en deux parties égales, formant ainsi quatre bassins indépendants.

Il est circonscrit par l'avenue de Montsouris à l'est, par le boulevard Reille au midi, et à l'ouest par la rue de la Tombe Issoire.
in, Paris il y a cent ans vu par Auguste Vitu 1875-1975

Annexe 2 

En 1871 les habitants de Grigny avaient formulé des observations quant à la réalisation de ces travaux, observations qui avaient suscité une réunion extraordinaire du Conseil municipal (séance du 18 octobre 1871) dont nous reproduisons un extrait :

Monsieur le Maire appelle l'attention du Conseil sur ce qui regarde les travaux de l'aqueduc des eaux de la Vanne. Il fait remarquer la justesse des plaintes formées par les habitants de la commune qui voient avec regret cet "immense monument" couper non seulement les pièces de terres en deux, mais aussi détruire le niveau des deux chemins principaux de Grigny qui formeront à l'avenir leurs monticules factices fort pénibles à gravir et à descendre par les nombreuses voitures qui se rendent aux marchés de Montlhéry et de Longjumeau. Le Conseil municipal après mûre délibération, considérant que la commune de Grigny est traversée par l'aqueduc des eaux de la Vanne, que cet aqueduc traverse les chemins de Grigny à Montlhéry et de Grigny à la Norville, considérant que la hauteur de l'aqueduc à ces deux points de rencontre nécessiterait la rectification de deux nouvelles routes qui passeront par dessus et nécessiteraient une pente très préjudiciable aux intérêts de l'agriculture et de l'industrie arrête :

Monsieur le Préfet de la Seine est prié de vouloir bien faire faire aux deux points de rencontre des chemins indiqués dans la présente délibération, un siphon qui permette de laisser aux chemins leur niveau actuel.

Le Conseil municipal charge Monsieur Cocheris, Conseiller général du canton de Longjumeau du suivi de cette affaire qui est des plus urgente et l'autorise à faire toutes les démarches nécessaires à l'accomplissement du désir exprimé dans la présente délibération.

Il faut préciser que cette délibération avait été prise par le Conseil municipal dans lequel siégeait à l'époque deux gros fermiers de Grigny dont M. Godefroy de la ferme Neuve. Ils prêchaient comme on dit, pour leur paroisse. Les travaux furent exécutés… mais pas les siphons.

Entrepris dès 1891, les travaux de ce qui est dit souvent dérivation de l'Avre, sont terminés deux ans plus tard. D'une longueur de 102 kilomètres, établie majoritairement en souterrain, la dérivation transporte par gravité quelques 100 000 m3 d'eau par jour.

Dès 1895, Bienvenüe entreprend une nouvelle dérivation : celle des eaux du Loing et du Lunain dont les sources, repérées par Belgrand, sont situées entre Melun et Sens. Menée sous la direction de Bienvenüe puis sous celle de Basinet, l'exécution de la dérivation des eaux du Loing et du Lunain a rencontré de grandes difficultés, notamment dans la traversée des argiles instables de Fontainebleau et dans les marnes de L'Hay-les-Roses. Formé par la réunion de la branche du Loing (14 kilomètres) et de celle du Lunain (7 kilomètres), l'aqueduc principal présente une longueur de 73 kilomètres. Essentiellement souterrain, il est construit parallèlement à celui de la Vanne et conçu pour pouvoir recevoir les eaux de ce dernier en cas d'accident. Il présente dix siphons dont le plus long, qui traverse la vallée de l'Orge à la hauteur de Viry et de Savigny, mesure 3025 mètres.

Le 11 juin 1900, les premières eaux des nouvelles sources sont enfin reçues dans le réservoir de Montsouris. Cette nouvelle ressource procure à la ville de Paris 50 000 m3 d'eau supplémentaire par jour. Cette eau arrive à point nommé en pleine Exposition universelle. Quelques jours plus tard la première ligne du métro de Paris, Porte Maillot-Vincennes sera mise en service par ce radieux matin du 19 juillet 1900…….

Pour le second projet, le Conseil municipal avait été appelé à se prononcer sous la présidence cette fois de Monsieur Godefroy qui était devenu Maire.

Le Conseil municipal délibère le 26 août 1897 :
Le Conseil appelé a fournir son avis et ses réserves sur le projet formé par la Ville de Paris d'acquérir des terrains nécessaires à l'établissement de l'aqueduc de déviation des eaux de source du Loing et du Lunain. Après délibération, a formulé les réserves suivantes :

1 - Nature des travaux.
La nouvelle conduite de sera pas établie autrement que celle des eaux de la Van
ne, soit en maçonnerie, soit en tuyaux de fonte. Le niveau ne devra pas dépasser celui de la butte existante actuellement. L'aqueduc traversant un territoire essentiellement agricole ne devra pas être établi sur arcades sous peine de causer une grande gène à la libre circulation des ouvriers des champs ainsi que des troupeaux qui pourront toujours y paître.

2 - Refuser de planter des arbres.
Il
ne devra pas être non plus planté d'arbres tout le long de la dite conduite, plantation absolument nuisible aux terrains avoisinants qu'elle prive de tout rapport, entretenant également une multitude d'oiseaux, nouvelle cause de destruction pour les récoltes qui se trouvent a proximité.

3 - Conservation des drainages.
Les drainages qui se trouvent sur le passage de l'aqueduc ainsi que les tuyaux passant sous le dit aqueduc et les chemins vicinaux devront être conservés et aménagés pour le libre écoulement des eaux.

4 - Chemins ruraux traversés.
Les chemins ruraux qui coupent la conduite devront être établis de façon à ce que la pente
ne dépasse pas 4 centimètres par mètre et que de chaque côté de ces montés et descentes il soit posé des garde fous de façon a éviter les nombreux accidents qui se sont produits jusqu'à ce jour suite au peu de prévoyance de l'administration. Si la Ville (NDLR : celle de Paris) se croit autorisée à les traverser sans allouer aux communes aucune indemnité, elle devra les entretenir en son état d'empierrement les montées qu'elle pratique sur l'aqueduc et répondre aux demandes et réclamation de l'autorité locale.

… et les travaux furent exécutés sans qu'aucun arbre ne soit planté et d'éviter ainsi "l'énorme" consommation de grains de blé à laquelle se seraient livrées les joyeux pinsons et autres passereaux !!!

Compte rendu du conseil municipal de Grigny en date du 26 août 1897, relatif à la création de la dérivation des eaux du Loing et du Lunain >>>

D'où vient l'eau qui coule dans les aqueducs qui traversent Grigny?

La source principale qui alimente l'aqueduc de la Vanne est la "Fontaine Bouillarde" située à 114 mètres d'altitude sur le territoire de la commune de Saint-Benoît sur Vanne à 30 kilomètres à l'ouest de Troyes. Un décret de 1866 prescrivit l'établissement d'un aqueduc de dérivation des sources de la Vanne pour amener les eaux à Paris en passant par Sens, Fontainebleau et arriver dans un réservoir à Montrouge.

En 1899, plusieurs sources captées dans les vallées du Loing et du Lunain vinrent augmenter la fourniture en eau. Elles sont de nos jours supérieures en débit à celles de la Vanne. Elles représentent 210.000 m3/jour contre 145.000 pour la Vanne et 106.000 pour la Voulzie. Le débit maximal peut atteindre 461.000 m3/jour mais la moyenne admise est de 300.000 m3/jour.

A Nemours, le captage des eaux de la Joie, en aval de l'usine de traitement, fournit un supplément de 18.000 m3/jour d'une eau pure.

Pour les sources "hautes", celles de la Vanne et de la Voulzie, l'eau circule par simple gravité, sur une pente minime de 1/10 de millimètre par mètre, à une température constante de 12°, jusqu'à la station-usine de Desquinemare située en forêt de Fontainebleau près de Veneux-les-Sablons.

Les eaux du Loing et du Lunain qui sont les sources "basses" arrivent à Sorques près de Montigny-sur-Loing où elle sont pompées pour les élever jusqu'à la station de Desquinemare. C'est là qu'elles sont brassées et chlorées. Elles arrivent à Paris 38 heures plus tard pour y être déchlorées et stockées dans les grands réservoirs souterrains de Montrouge d'une capacité de 300.000 m3.

Pour économiser la constructions d'aqueducs pour la traversée d'une vingtaine de vallées on a installé des canalisations en siphon. Par contre, des ouvrages importants ont du être réalisé comme les ponts-aqueducs de Pont-sur-Yonne, du Grand Maître en forêt de Fontainebleau et d'Arcueil sur la vallée de la Bièvres.

Eugène BELGRAND (1810-1878)

Ingénieur hydrologue, Belgrand effectue à Avallon des travaux remarqués par Haussmann, alors préfet de l'Yonne. Ce dernier, nommé à Paris, se souviendra de Belgrand lorsqu'il faudra transformer l'équipement hydraulique de la capitale (1854).

Les Parisiens ne consomment alors que les eaux de la Seine et de l'Ourcq, déjà insuffisantes et polluées. Deux aqueducs, construits par Belgrand, détournent à leur source les eaux de la Dhuis et de la Vanne, amenées respectivement à Ménilmontant et à Montsouris. A partir de ces buttes, hautes de 103 et 80 mètres, l'eau est aisément distribuée jusque dans les immeubles de plusieurs étages.

Cette eau potable sera réservée, après refonte du système des canalisations, aux seuls usages domestiques. Dans le même temps, le réseau des égouts parisiens est modifié en fonction des agrandissements de la ville : collecteurs débouchant extra muros et quatre cents kilomètres supplémentaires de conduites souterraines.


Carte du captage des eaux de la Vanne, de la Voulzie, du Loing,
du Lunain et de la source de la Joie.

 

Lien vers l’article complet : http://www.grigny91.fr/histoire/orme7b.htm

 

Published by Mireille LOPEZ - dans Canaux et rivières
commenter cet article
26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 09:34

3rjj.-maison-meignen-jpeg.jpg

Maison où vécut James GROS, maire de Claye-Souilly (fils de Jacques Gabriel GROS)

 

 

GROS, Jacques, Gabriel 

Manufacturier

Naissance : 23.5.1782 - Genève

Baptême Temple de St Gervais : 23.5.1782 - Genève

Décès : 12.10.1863 (81 ans) - Wesserling (68)

Fils de GROS, François (1739-1822)

et de DUNANT, Élisabeth 

 

MARIE, Jeanne, Catherine, Adélaïde, Marie

 

 

Fille de MARIE, Raimond (-> 1810)

et de ARCHER, Françoise, Elisabeth (-1796)

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Âges à l'union : Il a 28 ans

Mariage

1.11.1810 - Wesserling (68)

ENFANTS

GROS, Elisabeth, Marguerite, Raymonde, Dieudonné

Naissance : 1813

Mariage : 4.7.1836 - Wesserling (68) avec MONOD, Edouard,Auguste (1798-1887)

Décès : 28.2.1892 (79 ans) - Le Havre (76)

(sans descendance connue)

GROS, Fanny

Naissance : 1813

Mariage : 1835 avec RIEDER, Amédée

Décès : 1880 (67 ans)

(1 enfant)

GROS, Bernard, Albin, Jacques

Naissance : 29.6.1814 - Wesserling (68)

Mariage : 1838 avec MEYER de SCHAUENSE, Caroline (1815-1884)

Décès : 1862 (47 ans)

GROS, Aimé, Philippe, Charles

Naissance : 23.2.1816 - Wesserling (68)

Mariage : 11.11.1841 avec KOECHLIN, Sophie (1823-1903)

Décès : 4.1.1892 (75 ans) - Paris (75)

(4 enfants)

GROS, Gaspard, Jules, Jacques,dit "James"

Naissance : 29.12.1817 - Wesserling (68)

Mariage : 4.1847 avec GROS, Marguerite, Alice (1826-)

Décès : 1893 (75 ans)

(5 enfants)

GROS, Jean, Edouard

Naissance : 18.7.1819 - Wesserling (68)

Mariage : 1845 avec HARTMANN, Léonide

Décès : 1910 (90 ans)

(2 enfants)

GROS, Jules, Gabriel, Alfred

Naissance : 2.11.1822 - Wesserling (68)

Mariage : 1848 avec ZINDEL, Aline

GROS, Léon, Julien

Naissance : 17.5.1824 - Wesserling (68)

Mariage : 1848 avec , Émilie (1825-1900)

Décès : 18.6.1875 (51 ans) - Montmorency (95)

(1 enfant)

GROS, Amélie

Naissance : 1826

Décès : 1826 (moins d'un an)

GROS, Camille, Jean Louis, Evelyn

Naissance : 15.2.1831 - Wesserling (68)

Mariage : 1861 avec KOECHLIN, Hortense, Henriette, Félicie (1823-1876)

Décès : 25.7.1897 (66 ans)

 

 

26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 09:33

Le Courrier de Seine et Marne 28.6.1930

Course cycliste

La jeunesse de Souilly organise pour le 6 juillet une course cycliste de 60 km  ouverte aux 4e catégorie, débutants et non licenciés. Itinéraire : Souilly, Claye, Villevaudé, Le Pin, Courtry, Villeparisis, Souilly, à courir trois fois. Dossards, café Pinardel. Départ à 15 h, engagements 3 F chez M. Pinardel à Souilly et M. Emile Jean, mécanicien, à Claye-Souilly 15 prix.

Course à pied

La jeunesse de Souilly organise pour le 6 juillet une course à pied ouverte à toute catégorie et non licenciés. Parcours 6 kms, départ 14h 30, 10 prix. Engagements café Pinardel et chez Emile Jean, mécanicien à Claye-Souilly.

 

 

 

 

Published by Mireille LOPEZ - dans Sports et Musique
commenter cet article
15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 21:01

Sté Agriculture Sciences et Art de Meaux 1838

Marie Marguerite Geneviève Bourgeois, veuve de Pierre Constantin Nivert, née à St Mesmes, le 6 avril 1777, a été jugée digne de recevoir la cinquième médaille de bronze. Cette femme a servi sans interruption pendant 35 ans MM. Tavaux père et fils, cultivateurs. Très habile dans la direction du menu bétail, elle a été chargée, en  1814, de l’inspection de trois fermes, et ses maîtres ont eu constamment à se louer de sa probité, de son ordre et de sa haute intelligence.

La majorité des habitants de la commune de Saint Mesmes rend hommage à la conduite exemplaire et à la probité de Pierre Hémart, berger, âgé de 63 ans, qui pendant 40 ans n’a pas quitté le service de MM. Leduc père et fils, cultivateurs au hameau de Vineuil. Il a su conserver, sain et sauf, un troupeau de 750 bêtes, qui lui avait été confié pendant la désastreuse année 1814, et il s’est toujours fait remarquer par son zèle et son habileté à diriger la race bovine. La Société lui donne la sixième médaille de bronze.

 

Published by Mireille LOPEZ - dans SAINT MESMES ET NANTOUILLET
commenter cet article
15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 20:59


Publicateur 08.1876

Ecoles dirigées par M.Liénard et Delhomme et Melle Houdrichon

 

Etaient présents Japuis Gustave, Maire, Colombel, Conseiller Arrondissement,

Pecnard, Curé, Edouard Hussenot Desenonges, gendre de M. Couriot, propriétaire

du Château de Claye

 

Prix du conseil général

1ère catégorie Poujol  Louis Annet

2ème catégorie Homasmard Marguerite de Claye

3ème catégorie Japuis Suzanne

Published by Mireille LOPEZ - dans Ecole Claye-Souilly
commenter cet article
9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 18:50


Almanach historique topographique et statistique du département de Seine et Marne

et du Diocèse de Meaux 1866

Le château du Plessis-aux-Bois, jadis demeure somptueuse des marquis de Boissy, a été démoli il y a quelques années ; la charrue passe sur son emplacement ainsi que sur le sol du parc et des curieux bosquets de buis qui dataient de Henri IV. Un dernier témoin de sa splendeur avait été épargné, c’était un obélisque monolithe, de 5 à 6 mètres de hauteur, élevé dans le bois qui s’étendait devant la façade occidentale du château, il vient d’être foudroyé, renversé et mis en pièces dans le formidable orage qui, le 12 mai dernier, a traversé notre contrée.

Published by Mireille LOPEZ - dans POMPONNE PLESSIS-AUX-BOIS
commenter cet article
9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 18:49

Réédition de notre article du 11/11/2009

Témoignage d’Yvonne

                    Dans les années 29/30 se trouvait une propriété au 28 avenue Aristide Briand, comprenant une maison bourgeoise, un court de tennis et une serre où poussaient des roses qui exhalaient un parfum agréable.

                          On lisait sur la plaque apposée sur le mur « Les Cadurciens ».  En effet le propriétaire s’appelait « Cahors » et était chapelier à Paris, c’était une renommée.

                    Puis la propriété fut vendue, à la place du court de tennis une usine de mannequins fut construite, au nom de Fery-Boudrot, cette entreprise fournissait les grands magasins de Paris et de province.

                 Les années passent, l’usine a fermé en 1998 , la maison bourgeoise a été abattue, remplacée par plusieurs pavillons, mais la serre est toujours là, l’usine aussi, transformée en loft, mais les propriétaires ont conservé le nom « Fery-Boudrot », permettant aux générations futures de situer le lieu où l’un de leurs ancêtres a travaillé.

6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 09:24

Avant 1730 Souilly relevait du diocèse de Paris. Vers le milieu du XVIIe siècle  la paroisse est donnée à l’abbaye de Châage et les religieux deviennent collateurs de la cure. La création du doyenné de Claye rattache Souilly à l’évêché de Meaux.

L’église  est consacrée à St Thomas de Cantorbéry. Dans le chœur se trouve une tombe en pierre sur laquelle est représentée une femme ayant les mains jointes avec un chapelet. C’est le corps de Philippe Loitrau, décédée le 1er juillet 1618, native de Vitry en France, épouse de Jehan Courtier, laboureur à Souilly.

Au début du XVIIIe siècle une partie de la voûte et l’entablement s’écroule, le presbytère est en ruine. A la demande de J.J Perdrigeon, curé, le sieur Bruillevet, grand maître des Eaux et Forêts procède à la vente des bois dépendant de la cure pour effectuer les réparations.

Le 2.8.1732 Jean-Jacques Perdrigeon, curé, est enterré dans le chœur de l’église.

Antonio François Legoix est le dernier curé-doyen résident de Souilly. A son décès en 1793 il fait don d’une rente annuelle et perpétuelle à la paroisse, à  charge de faire célébrer chaque année dans cette église un service pour le repos de son âme.

A la réouverture des églises, après la Révolution de 1789, la paroisse de Souilly est desservie par Pierre Gallois curé résident à Claye et par les autres curés de Claye qui ont suivi.

En 1824 l’église menaçant ruine, ce sont les habitants qui s’imposent spontanément une contribution volontaire de près de 5 000 F payable en 7 années consécutives afin de la remettre en état. Les ressources des biens communaux permettent d’assurer les remboursements.

Le conseil municipal de Claye-Souilly lors de la réunion du 23/12/1845  ayant décidé de vendre l’église de Souilly sous prétexte « qu’elle a besoin de beaucoup de réparations et que sous le rapport de l’art elle n’offre aucun intérêt », l’église de Claye devant suffire pour l’exercice du culte, les habitants de Souilly le 2/2/1846 proposent comme par le passé de subvenir  à son entretien grâce aux rentes de M. Legoix et Petit et aux ressources des biens communaux.

                                     

           

Hélas bien des années plus tard, faute d’entretien l’église est en ruine. Par décision ministérielle du 30/10/1928 elle cesse d’être affectée à l’exercice du culte et sa démolition est mise en adjudication. Elle est abattue début 1929, le maire est alors Philippe Delabarre. La cloche, une pierre tombale et les fonds baptismaux sont transférés dans l’église de Claye.

 

 

 

Published by Mireille LOPEZ - dans SOUILLY
commenter cet article
6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 09:23

Le onzième jour de janvier dudit an 1700 est décédée dans la maison de notre dame de charité de Claye a estée inhumée le treize… par moy prêche curé dudit Claye soussigné dans le grand cimetière dudit Claye Anne Belloy aagée de trente sept ans fille d’Anthoine Belloy bourgeois de Paris pensionnaire dans ladite maison : en présence de Marie Ferré supérieure, des demoiselles Marie Trie et Madeleine de Beaumont fille de ladite maison de notre dame qui ont signés

            

                 Source : BMS Claye-Souilly Cercle Généalogique de la Brie

6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 09:21

21.10.1667 BMS Claye

le vingt et unième jour d’octobre 1667 a été baptisé louis fils de Noel Flamand et de Claude Genisson

le parrain louis blanchard grand vallet de pied du Roy fils de ml blanchard V et de Claude Genisson

la marraine Claire foderé fille de Mr Foderé bailly de claye.