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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 16:08

La Marne 2/5/1963

Les manométres A.R.M.

C’est en 1950 qu’ARM a pris l’extension qui ne fait aujourd’hui que croitre et embellir. L’usine qui compte à l’heure actuelle une trentaine de technicien et d’ouvriers a, à sa tête, un directeur dynamique M. Richert, ancien mécanicien de la marine, qui est épaulé par son épouse et par son fils aîné Christian, qui termine ses études, mais qui manifeste déjà un vif intérêt pour l’usine et pour ses activités.

Depuis des années ARM qui dresse fièrement la tour Eiffel de ses trois lettres, a produit des milliers de robinets et de manomêtres apportant sans cesse de nombreuses et intéressantes améliorations techniques.

Le manomètre classique a ainsi reçu des perfectionnements fort séduisants et appréciés des utilisateurs.

Les manomètres spéciaux ARM sont étanches dans un bain de glycérine, munis d’un stabilisateur de fréquence et d’un compensateur thermique en inox à membranes et ces avantages en font des outils précis et fort solides.

Les débouchés d’ARM n’en sont que plus nombreux et imposants : c’est l’usine Alsthom  de Belfort, dont le renom n’est plus à faire, ce sont divers fabricants de groupes frigorifiques, dont les Russes, ce sont les raffineries françaises, c’est enfin et ce n’est pas la moindre, la Marine Nationale !

Ce n’est pas sans surprise que nous avons appris au cours de notre visite que 1000 manomètres ARM spécialement conçus, allaient équiper la future « Jeanne d’Arc », un croiseur porte hélicoptères. Surprise d’apprendre que « France » notre paquebot choc qui satisfait si bien notre orgueil national est équipé également de plusieurs manos ARM…. J.B

 

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 16:07

 

           Château de Souilly : propriété de Monsieur Leroux

 

 

 

Petite Gazette de Dammartin et ses environs 22.2.1891

 

M. Leroux propriétaire à Souilly a remis récemment entre les mains de M. le Maire de Claye la somme de 100 F destinée à venir en aide aux familles de Souilly.

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 11:14

 

 Le Courrier de s et m 19.8.1922

Le service d’autobus qui fonctionne d’une part entre la gare de Villeparisis et Claye en desservant Souilly, et d’autre part entre Lagny et Claye, en desservant Fresnes, Annet et Carnetin, constitue assurément une amélioration appréciable des moyens de transports. Malheureusement il donne lieu à des critiques justifiées.

 C’est ainsi que ne partant pas assez tôt les autobus arrivent trop tard à la gare. Il advient même que le chauffeur est obligé d’aller jusqu’à Sevran dans l’espoir de rattraper le train.

 Comme on le voit cela ne marche pas à  souhait, tant s’en faut. Il y a une absence totale d’organisation et de direction dont souffrent les voyageurs et il serait grand temps que ce désinvolte laisser aller prit fin.

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 11:13

Un site à consulter sans modération :

Routier 77

http://patrimoineroutier.jimdo.com/

 

Extrait article :

 

Claye-Souilly

Si la ville de Claye-Souilly est désormais contournée, à l'origine la  Nationale 3 la traversait de l'ouest à l'est. 

 

Atlas Trudaine XVIIIe (AN)

On retrouve ce trajet de l'époque de Trudaine à travers les rues suivantes :

  • Rue de Paris
  • Rue Jean Jaurès
  • Rue de Charny

Plan d'intendance fin XVIIIe (AD77)

Lors de la construction du canal de l'Ourcq (185-1808) qui traversait Claye-Souilly, la route Impériale n°3 est coupé. Comme elle se situe en dessous du niveau du canal, elle sera déviée (abandon de l'actuel Rue de Charny) en longeant le nouveau canal (Rue Aristide Briand) vers son ancien tracé qu'elle retrouve à peu près au niveau de l'actuel déviation. ..

 

Lien vers l’article : http://patrimoineroutier.jimdo.com/routes/n3/n3-claye/

 

 

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 11:11

ferme2-jpeg.jpg

DELABARRE, Jules Prosper

cultivateur

Naissance : 9.11.1851 - Claye Souilly (77)

Fils de DELABARRE, Louis Jules (1828-1904)

et de DUVIQUET, Joséphine Désirée (1826-1905)

 

VAUZELADE, Adeline Joséphine

 

Naissance : 30.9.1853 - Claye Souilly (77)

Fille de VAUZELADE, Jean (1824-1873)

et de LOBBÉ, Adeline Philippine (1832-)

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Âges à l'union : Elle a 19 ans - Il a 21 ans

Mariage

12.6.1873 - Claye Souilly (77)

Domicile

1.4.1879 - Claye Souilly (77)

Domicile70 rue de voisins

1911 - Claye Souilly (77)

ENFANTS

DELABARRE, Juliette Alice

Naissance : 22.4.1874 - Claye Souilly (77)

DELABARRE, Jeanne

Naissance : 1.4.1879 - Claye Souilly (77)

DELABARRE, Philippe Prosper

Naissance : 6.11.1887 - Claye Souilly (77)

Union : avec BERGER, Pauline Alphonsine (1890-)

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 20:56

LA DAME DU BOIS-FLEURI La petite histoire dit que Madame  Marguerite Rosalie FLEURY (née Petit), propriétaire du château de Gros Bois, aurait donné son nom au « Bois Fleuri ».

Descendante d’une lignée  de Maître-Poste de Claye- Souilly les Jouan, Laurent puis Petit.

Fille de Charles Petit, maître-poste et cultivateur et de Laurent Marie-Françoise, elle avait épousé à Claye-Souilly le 28/3/1806 Philippe François Fleury, notaire à Paris.

Le couple aura deux enfants :

- Elisabeth née le 3/12/1806 qui épousera Jean Auguste Meunier, notaire.

- Philippe né le 21/8/1810, conseiller à la cour impériale, procureur de la République à Provins, il épousera Angélique Julie Sanson.

 

 Après le décès de son époux le 29/12/1830, Marquerite Rosalie s’occupera du domaine de Gros Bois jusqu'à sa mort  le 5/3/1849.

 

C’est son fils Philippe qui en deviendra l’unique propriétaire, il rachetera la part de sa sœur pour 335 000 F.

 

 La propriété lui servira de maison de campagne, son épouse Angélique Julie y décèdera le 10/6/1867.

 

Philippe Fleury vendra deux ans plus tard la propriété à  Léon Dépinay propriétaire à Paris.

 

Autrefois le domaine de Gros Bois était sur la commune de Villeparisis, le château a disparu dans les années 40, il ne reste plus que l'allée d'arbres que l'on empreinte près de l'école de Bois Fleuri, pour se rendre dans la forêt.

 

Sources : AD : enregistrement acte de vente 21/7/1869, Fleury/Dépinay

CGB : BMS 1573-1749 et NMD 1845-1874

Internet : Geneanet, site de Jacques Loustau-Chartez.

 

 

 

 

 

 

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 20:56

HEDOUIN Denis François

Né le 25.9.1782 à la ferme de Gally près de Versailles.

Décédé le 17.7.1858 au Château de Souilly.

Fils de François, cultivateur et Marie Victoire Dailly.

Il épouse : en 1ère noce, en 1808 Adélaïde Henriette Notta (1789.1837), fille du maire de Montigny les Bretonneux ,

en  2ème noce Adeline Hélène Brunot de Rouvre (1800.1877), fille d’un entreposeur de tabac dans le département de la Manche et ancien militaire, chevalier de l’ordre de St Louis.

Maître de la poste à chevaux de Claye.

Cultivateur et propriétaire de 800 moutons mérinos.

 Maire de Claye-Souilly 1852.1853.

C’est lui qui fait construire le château de Souilly ; l’utilise comme maison de campagne : sa résidence principale est située à Paris.

Il est l’un de ceux qui oeuvrèrent au rattachement de Souilly à Claye.

 Sources :

Cercle Généalogique de la Brie : BMS 1845.1885

 A.D.: recensements 1856,1866,1876.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 20:54

                                        Au fond de la photo, on aperçoit la maison qu'il fit construire.

 

HISTOIRE D’UN MAIRE NE ET MORT A CLAYE-SOUILLY.

 Eugène Adrien PELLETIER

 Fils de Jules Ange François (1813-1861), fabricant de gants à Claye-Souilly et d’Elisabeth Bauchet (1815-1884).

 

 

Il naquit le 31.10.1845  à Claye-Souilly.

 

Il habitait au 86 rue Jean Jaurès (Crédit Lyonnais aujourd’hui), où il tenait un magasin de nouveautés, que sa mère avait tenue avant lui.

Il avait fait construire la maison en meulière 10 rue du Maréchal Joffre, près du pont de la Beuvronne mais mourut avant d’y habiter.

Maire Radical Socialiste de Claye-Souilly du 11.03.1900 à son décès le  23.5.1907.

Conseiller d’arrondissement 03.1900.

Conseiller général canton de Claye-Souilly du 21.06.1903  au 23.5.1907.

Officier d’académie.

Président  de la délégation cantonale.

Président des vétérans des armées de mer et de terre.

Président du conseil d’administration de la subdivision des sapeurs pompiers pendant plus de 20 ans  (jusqu’à sa mort).

L’un des principaux fondateurs de la société de secours mutuels et vice-président pendant 14 ans.

Président de l’association républicaine du canton de Claye-Souilly.

Ami de Waldeck-Rousseau et de Gaston Menier.

C’était l’un des chefs incontestés du parti républicain de seine et marne.

« Il n’avait en vue que les intérêts de sa chère ville de Claye-Souilly, gérant le bien public souvent au détriment de ses propres affaires » (Discours de l’adjoint au maire Delabarre à son décès).

Intègre, loyal dévoué aux humbles, sa droiture proverbiale donnait à ses décisions une force incontestable.

En 1870, il remplit son devoir comme adjudant des mobiles de Paris.

A l’époque du 16 Mai 1877 suite au renvoi de 363 députés républicains par Mac Mahon, grâce à son énergie le canton de Claye-Souilly participa au grand succès qui décida du sort de la république.

Son grand projet, pour amener la prospérité à Claye-Souilly, était la création « d’une ligne de tramway » reliant Claye-Souilly à Sevran  (12 kms), bien que Gaston Menier, fidèle à sa promesse soutint le projet plusieurs années après la mort d’Eugène Pelletier, il n’aboutit pas, dans un premier temps à cause d’un manque de financement, puis lorsque le projet allait voir le jour, la guerre arriva.

 Il décéda le 23.5.1907 à  Claye-Souilly, des suites d’une longue et cruelle maladie.

 

 

  Plus de 2000 personnes suivirent ses obsèques, même les enfants des écoles avec leurs instituteurs, 2 haies de pompiers l’accompagnèrent à sa dernière demeure.

 

 

Sources :

 BDGB : La croix de seine et marne 21.6.1903, 11.3.1900, 18.3.1900, 30.3.1902.

 Médiathèque de Meaux :

 - Le Publicateur 29.5.1907, 24.5.1907.

 - Histoire Chemins de fer de s et m tome II, Editions Amattéis.

 Mairie Claye-Souilly : Acte de décès.

 Archives privées famille Delabarre.

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 20:52

                

                                                       Il vécut dans cette propriété

  François Marie BOTOT 
 « l’éminence grise de Barras » (1)  

Né le 3 Avril 1758 à Paris.

 « Taille 1m84, cheveux et sourcils bruns, front moyen, yeux gris brun, nez long et gros, bouche moyenne, menton rond, visage ovale et plein, teint coloré »

Issu d’une famille bourgeoise.Son père Louis Antoine Edme, marchand bonnetier parisien et sa mère Marie Françoise de St Paul fille d’un notaire picard.

Il épouse Marie Antoinette Nugues, dont il aura quatre enfants.

Après des études de droit, il devient avant la Révolution secrétaire des commandements de Madame la Comtesse d’Artois.

A la même époque son oncle Edme François Julien Botot lui cède ses droits sur l’invention familiale « L’  Eau de Botot » (2), il peut vivre à l’abri de tous soucis financiers en exploitant cet élixir, mais il a d’autres ambitions et vend les droits sur cette précieuse recette à sa sœur Marie Sophie.

 En 1790 il est inscrit sur la liste des avocats près de la Cour d’Appel de Paris et juge de paix de la Justice de Paix du Temple, puis élu le 17.8.1792 l’un des sept directeurs du jury du tribunal spécial chargé de poursuivre les responsables des crimes du 10 Août.

Accusé d’avoir abusé de ses fonctions pour favoriser l’acquittement de M. de Montmorin, gouverneur de Fontainebleau, il est arrêté le 1er septembre 1792 et incarcéré à l’Abbaye d’où il s’évade juste avant d’être massacré.

En Septembre 1793 il devient le secrétaire de Barras (1) et l’un des personnage les plus influents du Directoire.

Il est élu juge au tribunal de Cassation. Il est utilisé pour diverses missions notamment pour porter des instructions à Bonaparte en Italie.

Il aurait été l’amant de Joséphine de Beauharnais, à qui il prêta  400 000 F en 1798. qui ne lui furent pas remboursés.

 En l’An VIII il est administrateur du Mont-de-Piété.

Le 18 Brumaire an VIII, envoyé par Barras à St Cloud pour analyser la situation, Bonaparte passe sur lui sa mauvaise humeur et l’apostrophe violemment devant ses soldats.

Après l’attentat de la rue Saint Nicaise contre Bonaparte, il est arrêté le 26 Décembre 1800 et écroué au Temple, relâché le 6 Décembre 1801. Il reste fidèle à Barras.

 Il se retire au Château de Coyolles dans l’Aisne jusqu’en 1803, puis il part à Genève où il demeurera  jusqu’à 1817.

Le 31 Octobre 1822, il achète à Madame la Duchesse Johanna Syna de Polignac une propriété à Claye avec 24 hectares de terres, il y vivra jusqu’à sa mort à Paris le 26 avril 1838.

Pendant les années troubles du Directoire il amasse une fortune assez confortable, il donne à chacun de ses quatre enfants une dot de 500 000 F, et laisse à sa mort plusieurs immeubles et plus de onze mille francs de créances diverses.

 SES ENFANTS :

- BOTOT Sophie Augustine

Née le 1/12.1786 à Paris, Décédée le 4/12/1862 à Versailles (78).Elle épouse le 11/9/1806 Jacques Nicolas Lacour, général de Brigade

- BOTOT Marthe, née le 4.11.1802 à Coyolles (02)

- BOTOT Jules

Né le 10 Frimaire an XII à Genève (Suisse)

Il épouse le 4/2/1837 à Meaux (77) Laure Poittevin, issue d’une famille de magistrat meldois.

Cultivateur à Claye-Souilly, il habite avec ses parents et sa sœur Marthe dans la propriété qui devint la mairie de Claye-Souilly en 1885.

Maire de Claye-Souilly 1836-1848,

« c’est sous son mandat que Souilly fut rattaché à Claye ».

Conseiller d’arrondissement 1832-1848

Conseiller Général  canton de Claye-Souilly1833-1848

-         BOTOT Antoinette, Amica

Elle épouse le 11/8/1825 à Claye-Souilly (77) Rouget Marie Georges Louis,

peintre d’histoire. 

                                       « L’eau de Botot »

Eau balsamique, inventée en 1755 par Edme François Julien Botot, médecin de Louis XV, mise en vente chez l’auteur « cloître St Jacques-l’Hôpital », approuvée par la Société Royale de Médecine en 1783, elle a obtenu à la veille de la Révolution « le  Privilège Général de Louis XVI ».

A base de girofle, cannelle, essence de menthe , précieuse pour les soins de bouche, employée sous forme de frictions contre les affections névralgiques et rhumatismales, elle arrête rapidement l’effet du scorbut sur les dents et les gencives. Après avoir été exploitée par son inventeur Edme François Julien Botot, c’est François Marie Botot qui acquiert les droits à l’invention avant la Révolution et les revend le 27.11.1789 à sa sœur Marie-Sophie Botot et à son mari Jean Charles Haudouard, avocat au Parlement de Paris.

 La signature qui figure encore aujourd’hui sur les bouteilles est celle de Marie Sophie et la devise «Cui fidas vide» est toujours présente.

 

         (1)   Barras Paul François Jean Nicolas 1755-1829 Député du Var à la Convention, il vota la mort de Louis XVI, il fut avec Tallien et Fouché l’un des principaux responsables de la chute de Robespierre, réprima l’insurrection royaliste avec l’aide de Bonaparte, fut l’un des instigateurs du coup d’état du 18 fructidor an V et devint le premier personnage de l’Etat jusqu’au coup d’Etat du 18 brumaire an VIII, Bonaparte l’obligea à démissionner et il se retira dans son domaine de Gros Bois (Yvelines) 

 (2)     « Eau de Botot » : Eau balsamique utilisée pour les soins de la bouche, vendue encore aujourd’hui en pharmacie.

 

Sources :

- Vieilles Histoires, Etranges Enigmes, 3ème série de Louis Hastier, Librairie Arthème Fayard.

- Dictionnaire Larousse XIXe s, 1867

- Biographie Français Prevost Roman 1954

- Dictionnaire historique de la Révolution française, Albert Soboul, Editions Puf

- Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789.1799 Tulard, Fayard,

  Fierro, Editeur Robert Laffont

- BMS Archives Diocèse de Meaux

- NMS Meaux

- Histoire de Coyolles, Alain Jacono, internet.

- Recensement Meaux 1826 (AM Meaux)

- Recensements Claye-Souilly 1836, 1846 ( 10M10, 10 M68 AD 77)

- Le Département de S et M 1800-1895 par A. Hugues, imprimerie A. Drosne

- Vente 31/10/1822 (224 E 154 AD77)

- Geneanet, site d’Eric Faure

- Dictionnaire Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs, E. Benezit, Ed Grund.

 

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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 10:18

3e.-eglise-jpeg.jpg

Registre de Catholicité 26.2.1812

L’an mil huit cent douze le vingt six février il a été célébré en cette église un service solennel à l’occasion de l’exhumation nécessitée par les travaux du canal de l’Ourcq et après la messe ont installé processionnellement au cimetière en chantant Libera et où où a dit le De profondis sur la grande fosse où l’on avait déposés tous les ossements.

De Boeuffles Doyen curé de Claye.

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