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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 10:54

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Le publicateur 6.3.1904

 

 

Villeparisis. Le charretier Vanecke, âgé de 30 ans, au service de M. Cholet, entrepreneur de voitures publiques à Claye-Souilly, a été renversé par la voiture qu’il conduisait et une des roues lui passant sur le bras droit le fractura en deux..

Relevé par le sieur Troche, il fut conduit à son domicile où il reçu  les soins que comportait son état.

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 10:53


Médiathèque de Meaux
29/4/1900  Petite Gazette de Dammartin et des Environs

Jeudi dernier, M. Fermier, percepteur de Claye remarqua qu’un charretier, paraissant être en état d’ivresse, brutalisait son cheval, lui lançant de violents coups de pieds dans le ventre.

Il lui fit des reproches et comme le charretier lui répondit insolemment, M. Fermier avertit le garde-champêtre M. Ducourtiaux.

Le garde ne fut pas mieux accueilli que le percepteur, et comme il se disposait à regarder la plaque de la voiture, le charretier le bouscula et l’injuria.

Procès-verbal fut dressé contre le brutal conducteur qui déclara se nommer : Cavarrot François, âgé de 42 ans, habitant Clichy.

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 10:53

 

 

 

 

Si Paris n’avait pas la Seine et Marne…..

Les rivières de Seine et Marne qui alimentent Paris en eau

  

 


Paru sur le site : Grigny Hier
Cahiers de l'Association de L'histoire locale de "l'Orme du bout"

 

Les aqueducs des eaux de  la Vanne, du Loing et du Lunain

Arrive la guerre de 1870 et la "Commune de Paris".

Après ces évènements majeurs de notre Histoire, huit préfets vont se succéder à la tête de la Préfecture de la Seine jusqu'à l'arrivée en 1883 d'un certain Poubelle qui laissa pour la postérité son nom à la fameuse "boîte mobile" qu'il imposa aux Parisiens pour l'enlèvement des ordures ménagères par un célèbre arrêt de 1884.

Parallèlement, pendant cette période, en opposition à cette valse des préfets, c'est dans la direction des services qu'il y aura continuité. Directeur des services des Eaux et des Egouts, Belgrand obtient une priorité de fait pour ses travaux. Reprenant le chantier de la dérivation de la Vanne, il les mène à leur terme en 1874 en s'appuyant notamment sur son cadet, Edmond Huet, réalisateur du viaduc d'Arcueil. (cf annexe 1)

Belgrand meurt en 1878. Alphand lui, meurt en décembre 1891 suivant de peu Georges Haussmann auquel il avait succédé à l'Académie des Beaux Arts.
Le fameux service municipal des Travaux de Paris se restructure et est créé un service spécial des dérivations des sources de la Vig
ne et de Verneuil en 1890-91 dont la responsabilité a été confiée à un jeune ingénieur en chef récemment promu à ce grade, un certain Fulgence Bienvenüe (dont la nièce épousera en 1883 le futur Maréchal Foch, avec lequel Bienvenüe s'était lié d'amitié à l'école Polytechnique) qui mènera par la suite l'œuvre de sa vie et qui reste attachée à son nom, la réalisation du Métropolitain de Paris. Mais ceci est une autre histoire.

Une nouvelle fois Paris n'a plus assez d'eau

Depuis la mort de Belgrand, l'augmentation de la population parisienne a rendu insuffisante les apports des dérivations de la Dhuis et de la Vanne. Dès 1882 il est a nouveau fait appel en complément à de l'eau de Seine ce qui provoque une recrudescence de maladies infectieuses. De nouvelles dérivations s'avèrent nécessaires. En février 1891, Fulgence Bienvenüe reçoit la responsabilité du service des dérivations.

Annexe 1

Du côté nord du boulevard Reille, un vaste cube de pierres saisi les regards par sa masse imposante et ses grandes murailles : c'est le réservoir où aboutissent les eaux de la Vanne, petite rivière dont les sources sont captées dans les environs de Theil, dans le département de l'Yonne et amenées à Paris par un aqueduc tantôt souterrain, tantôt en arcades, long de 173 kilomètres.

Cette dérivation, autorisée par un décret impérial du 19 décembre 1866 et qui a coûté 47 millions y compris la construction du réservoir, assure à la ville de Paris, comme étiage, un volume moyen de 1100 litres par seconde ou 100 000 mètres cubes par 24 heures, d'une eau limpide et fraîche, présentant toutes les conditions de salubrité qui font l'excellente eau potable.

Le réservoir de Montsouris peut recevoir 300 000 mètres cubes, c'est à dire le produit des sources de la Vanne pendant trois jours, récemment accru par l'adjonction des sources de Cochepies, captées près de Villeneuve-sur-Yonne. Il est construit en meulière et ciment, à deux étages superposés, divisés chacun en deux parties égales, formant ainsi quatre bassins indépendants.

Il est circonscrit par l'avenue de Montsouris à l'est, par le boulevard Reille au midi, et à l'ouest par la rue de la Tombe Issoire.
in, Paris il y a cent ans vu par Auguste Vitu 1875-1975

Annexe 2

En 1871 les habitants de Grigny avaient formulé des observations quant à la réalisation de ces travaux, observations qui avaient suscité une réunion extraordinaire du Conseil municipal (séance du 18 octobre 1871) dont nous reproduisons un extrait :

Monsieur le Maire appelle l'attention du Conseil sur ce qui regarde les travaux de l'aqueduc des eaux de la Vanne. Il fait remarquer la justesse des plaintes formées par les habitants de la commune qui voient avec regret cet "immense monument" couper non seulement les pièces de terres en deux, mais aussi détruire le niveau des deux chemins principaux de Grigny qui formeront à l'avenir leurs monticules factices fort pénibles à gravir et à descendre par les nombreuses voitures qui se rendent aux marchés de Montlhéry et de Longjumeau. Le Conseil municipal après mûre délibération, considérant que la commune de Grigny est traversée par l'aqueduc des eaux de la Vanne, que cet aqueduc traverse les chemins de Grigny à Montlhéry et de Grigny à la Norville, considérant que la hauteur de l'aqueduc à ces deux points de rencontre nécessiterait la rectification de deux nouvelles routes qui passeront par dessus et nécessiteraient une pente très préjudiciable aux intérêts de l'agriculture et de l'industrie arrête :

Monsieur le Préfet de la Seine est prié de vouloir bien faire faire aux deux points de rencontre des chemins indiqués dans la présente délibération, un siphon qui permette de laisser aux chemins leur niveau actuel.

Le Conseil municipal charge Monsieur Cocheris, Conseiller général du canton de Longjumeau du suivi de cette affaire qui est des plus urgente et l'autorise à faire toutes les démarches nécessaires à l'accomplissement du désir exprimé dans la présente délibération.

Il faut préciser que cette délibération avait été prise par le Conseil municipal dans lequel siégeait à l'époque deux gros fermiers de Grigny dont M. Godefroy de la ferme Neuve. Ils prêchaient comme on dit, pour leur paroisse. Les travaux furent exécutés… mais pas les siphons.

Entrepris dès 1891, les travaux de ce qui est dit souvent dérivation de l'Avre, sont terminés deux ans plus tard. D'une longueur de 102 kilomètres, établie majoritairement en souterrain, la dérivation transporte par gravité quelques 100 000 m3 d'eau par jour.

Dès 1895, Bienvenüe entreprend une nouvelle dérivation : celle des eaux du Loing et du Lunain dont les sources, repérées par Belgrand, sont situées entre Melun et Sens. Menée sous la direction de Bienvenüe puis sous celle de Basinet, l'exécution de la dérivation des eaux du Loing et du Lunain a rencontré de grandes difficultés, notamment dans la traversée des argiles instables de Fontainebleau et dans les marnes de L'Hay-les-Roses. Formé par la réunion de la branche du Loing (14 kilomètres) et de celle du Lunain (7 kilomètres), l'aqueduc principal présente une longueur de 73 kilomètres. Essentiellement souterrain, il est construit parallèlement à celui de la Vanne et conçu pour pouvoir recevoir les eaux de ce dernier en cas d'accident. Il présente dix siphons dont le plus long, qui traverse la vallée de l'Orge à la hauteur de Viry et de Savigny, mesure 3025 mètres.

Le 11 juin 1900, les premières eaux des nouvelles sources sont enfin reçues dans le réservoir de Montsouris. Cette nouvelle ressource procure à la ville de Paris 50 000 m3 d'eau supplémentaire par jour. Cette eau arrive à point nommé en pleine Exposition universelle. Quelques jours plus tard la première ligne du métro de Paris, Porte Maillot-Vincennes sera mise en service par ce radieux matin du 19 juillet 1900.

Aujourd'hui et demain ?

Le problème de l'alimentation en eau de grandes villes comme Paris est un véritable casse-tête car sitôt qu'on a réussi à le résoudre, on assiste à un transfert de population rurale, attirée par cette amélioration des conditions de vie, et le problème se repose à nouveau. On a donc décidé de recourir directement à un prélèvement des eaux de la Seine mais en utilisant des méthodes de purification qui permettent de distribuer un produit parfaitement sain. Les eaux prélevées en amont de la capitale sont décantées, filtrées, désinfectées à l'ozone et analysées en permanence avant d'être envoyées dans le réseau de distribution.

Tant qu'il y aura de l'eau dans la Seine, les Franciliens (dont nous sommes) ne seront jamais assoiffés.

Pour le second projet, le Conseil municipal avait été appelé à se prononcer sous la présidence cette fois de Monsieur Godefroy qui était devenu Maire.

Le Conseil municipal délibère le 26 août 1897 :
Le Conseil appelé a fournir son avis et ses réserves sur le projet formé par la Ville de Paris d'acquérir des terrains nécessaires à l'établissement de l'aqueduc de déviation des eaux de source du Loing et du Lunain. Après délibération, a formulé les réserves suivantes :

1 - Nature des travaux.
La nouvelle conduite de sera pas établie autrement que celle des eaux de la Van
ne, soit en maçonnerie, soit en tuyaux de fonte. Le niveau ne devra pas dépasser celui de la butte existante actuellement. L'aqueduc traversant un territoire essentiellement agricole ne devra pas être établi sur arcades sous peine de causer une grande gène à la libre circulation des ouvriers des champs ainsi que des troupeaux qui pourront toujours y paître.

2 - Refuser de planter des arbres.
Il
ne devra pas être non plus planté d'arbres tout le long de la dite conduite, plantation absolument nuisible aux terrains avoisinants qu'elle prive de tout rapport, entretenant également une multitude d'oiseaux, nouvelle cause de destruction pour les récoltes qui se trouvent a proximité.

3 - Conservation des drainages.
Les drainages qui se trouvent sur le passage de l'aqueduc ainsi que les tuyaux passant sous le dit aqueduc et les chemins vicinaux devront être conservés et aménagés pour le libre écoulement des eaux.

4 - Chemins ruraux traversés.
Les chemins ruraux qui coupent la conduite devront être établis de façon à ce que la pente
ne dépasse pas 4 centimètres par mètre et que de chaque côté de ces montés et descentes il soit posé des garde fous de façon a éviter les nombreux accidents qui se sont produits jusqu'à ce jour suite au peu de prévoyance de l'administration. Si la Ville (NDLR : celle de Paris) se croit autorisée à les traverser sans allouer aux communes aucune indemnité, elle devra les entretenir en son état d'empierrement les montées qu'elle pratique sur l'aqueduc et répondre aux demandes et réclamation de l'autorité locale.

… et les travaux furent exécutés sans qu'aucun arbre ne soit planté et d'éviter ainsi "l'énorme" consommation de grains de blé à laquelle se seraient livrées les joyeux pinsons et autres passereaux !!!

Compte rendu du conseil municipal de Grigny en date du 26 août 1897, relatif à la création de la dérivation des eaux du Loing et du Lunain >>>

D'où vient l'eau qui coule dans les aqueducs qui traversent Grigny?

La source principale qui alimente l'aqueduc de la Vanne est la "Fontaine Bouillarde" située à 114 mètres d'altitude sur le territoire de la commune de Saint-Benoît sur Vanne à 30 kilomètres à l'ouest de Troyes. Un décret de 1866 prescrivit l'établissement d'un aqueduc de dérivation des sources de la Vanne pour amener les eaux à Paris en passant par Sens, Fontainebleau et arriver dans un réservoir à Montrouge.

En 1899, plusieurs sources captées dans les vallées du Loing et du Lunain vinrent augmenter la fourniture en eau. Elles sont de nos jours supérieures en débit à celles de la Vanne. Elles représentent 210.000 m3/jour contre 145.000 pour la Vanne et 106.000 pour la Voulzie. Le débit maximal peut atteindre 461.000 m3/jour mais la moyenne admise est de 300.000 m3/jour.

A Nemours, le captage des eaux de la Joie, en aval de l'usine de traitement, fournit un supplément de 18.000 m3/jour d'une eau pure.

Pour les sources "hautes", celles de la Vanne et de la Voulzie, l'eau circule par simple gravité, sur une pente minime de 1/10 de millimètre par mètre, à une température constante de 12°, jusqu'à la station-usine de Desquinemare située en forêt de Fontainebleau près de Veneux-les-Sablons.

Les eaux du Loing et du Lunain qui sont les sources "basses" arrivent à Sorques près de Montigny-sur-Loing où elle sont pompées pour les élever jusqu'à la station de Desquinemare. C'est là qu'elles sont brassées et chlorées. Elles arrivent à Paris 38 heures plus tard pour y être déchlorées et stockées dans les grands réservoirs souterrains de Montrouge d'une capacité de 300.000 m3.

Pour économiser la constructions d'aqueducs pour la traversée d'une vingtaine de vallées on a installé des canalisations en siphon. Par contre, des ouvrages importants ont du être réalisé comme les ponts-aqueducs de Pont-sur-Yonne, du Grand Maître en forêt de Fontainebleau et d'Arcueil sur la vallée de la Bièvres.

Eugène BELGRAND (1810-1878)

Ingénieur hydrologue, Belgrand effectue à Avallon des travaux remarqués par Haussmann, alors préfet de l'Yonne. Ce dernier, nommé à Paris, se souviendra de Belgrand lorsqu'il faudra transformer l'équipement hydraulique de la capitale (1854).

Les Parisiens ne consomment alors que les eaux de la Seine et de l'Ourcq, déjà insuffisantes et polluées. Deux aqueducs, construits par Belgrand, détournent à leur source les eaux de la Dhuis et de la Vanne, amenées respectivement à Ménilmontant et à Montsouris. A partir de ces buttes, hautes de 103 et 80 mètres, l'eau est aisément distribuée jusque dans les immeubles de plusieurs étages.

Cette eau potable sera réservée, après refonte du système des canalisations, aux seuls usages domestiques. Dans le même temps, le réseau des égouts parisiens est modifié en fonction des agrandissements de la ville : collecteurs débouchant extra muros et quatre cents kilomètres supplémentaires de conduites souterraines.


 

Lien vers l’article :  http://www.grigny91.fr/histoire/orme7b.htm

 

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 10:51

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Le 12 Mars 1721 est né un enfant de Louis Lambert et Jeanne Champignon de Bourges… paroisse de St Germain des Champs, pauvre qui en passant et mendiant par Claye y est accouchée dans la ferme de Monsieur Beranget, ledit enfant a été baptisé le même jour sou condition, ayant été ondoyé et a été nommé Léandre.

Le parrain Léandre Beranget fils d’André Beranget laboureur.

La marraine Catherine Rouillé, fille d’Urbain Rouillé.

Source : Cercle Généalogique de la Brie BMS Claye

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 08:44

  Le cimetière de Souilly se trouvait autour de l'Eglise

 

Le 23.12.1845 en séance extraordinaire le conseil municipal décide qu’il n’y aurait plus d’inhumation dans le vieux cimetière de Souilly à partir du 1.4.1846.

Le 17.2.1846 une pétition est envoyée à Monseigneur l’Evêque de Meaux à la suite du projet de la commune de Claye-Souilly de vendre l’église de Souilly et le cimetière.

 

Bien que les habitants de Souilly à plusieurs reprises demandent un nouveau cimetière qui ne soit pas situé au centre du village pour cause de salubrité publique, le conseil municipal de Claye-Souilly refuse, arguant que si Souilly possède un cimetière, l’église de Claye se trouvant trop éloignée, ils feraient enterrer leurs morts sans passer par l’église.

 

Le 28.9.1873  Jules Agénor Pellard, Maire et fabricant de caisses à la Rosée indique que dans la partie gauche du cimetière il reste quelques places. Monsieur Duet conseiller municipal réplique  que ce côté non entretenu et couvert d’herbes parasites est réservé aux suicidés et  que les habitants de Souilly éprouvent une répulsion instinctive à y enterrer leurs morts.

Ce cimetière sera définitivement fermé le 1.1.1881.

 

Ce n’est que le 5.10.1879 que le conseil municipal de Claye-Souilly finit par accepter le prix de 50F  l’are demandé par  Constant Leduc pour établir le nouveau cimetière. En 1881  Alexandre Marchat, entrepreneur à Claye-Souilly,  construit le mur de clôture du cimetière.

 

 

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 08:43

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La Marseillaise 2/6/1945

 

Candidats reçus au CEP

Garçons

Annet sur Marne : Bourdaire Georges, Bartonik Marie, Mishalik Jeannine.

Charny :Lajeunie Bernard, Chartier Colette, Lisse Eugénie, Van Bénéden Léona.

Claye-Souilly

Bourry Daniel, Cochet Bernard, Monin André, Pasquier Roger, Lesoeur Michel, Martin Lucien,Régnier Marcel, Richard Roger,Smoter Joseph, Sopel Christian, Tarlier Marcel, Langlois Robert,(Entr’aide français), Bolmier Huguette Claret Huguette, Coster Josiane, Dallongevile Monique, Doisy-Arguel Yolande, Gaudin Raymonde, Meunier Josette, Néant Paulette, Ocquident Régine, Rouvray Denise, Rouy Denise.

Courtry

Doucet Maurice, Andrezejczak Jeannine.

Fresnes :Slabiak Christine.

Iverny : Gayda Jean, Dubois Jeannine.

Le Pin : Richomme Louis, Duet Denise,  Pytkonski Sophie.

Messy : Kica Julien,  Noak Dialaw, Laurent Muguette.

Nantouillet :Gambart Marcel.

Trilbardou : Bougault Michel, Delabarre René, Mavré Gilbert, Vivier Michel.

Saint Mesmes :Sacha Marie-Thérèse.

 

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 08:42

   

                                     La Musique vers 1900 (photo Daniel Bourry)

Histoire Claye-Souilly : Le Publicateur 1.7.1887.

La ville de Claye aura cette année le premier concours de musique. Il se fera ainsi que vous l’avez annoncé au mois de septembre. Tout porte à croire qu’en cette saison il réussira bien et donnera de l’animation au pays.

 Le conseil municipal a voté pour le concours une subvention de 500 F. De leur côté les habitants montrent beaucoup d’enthousiasme. Ils souscrivent avec ardeur et la quête qui a été faite dans une partie de la ville seulement a déjà dépasse 700 F. En outre beaucoup de personnes aisées ont promis des offrandes en couronnes, palmes médailles etc…

 Il faut remarquer que Claye n’est qu’à 25 minutes de la gare de Mitry et que les départs de Claye et les retours ont lieu 6 fois par jour. Pour le concours nous sommes assuré que M. Cholet, directeur des omnibus, prendra ses mesures et qu’il multipliera les correspondances suivant les besoins du moment.

 La commission du concours doit pouvoir répondre d’une cinquantaine de sociétés.

 Il a été question au sein de la commission des places à choisir pour les concours particuliers. L’opinion qui a prévalu a été de partager les sociétés entre Claye et Souilly à peu près suivant l’importance de la population. Les habitants de Souilly paient leur contribution comme ceux de Claye, de Voisins et de Vilaine. Il est donc juste qu’ils jouissent des mêmes divertissements que ceux du chef-lieu de la commune.

 Il est vraiment regrettable de constater que depuis plus de cinquante ans que les deux communes de Claye et de Souilly sont réunies, l’entente n’ait pas encore pu se faire d’une manière complète. Il est à supposer que la mesure proposée de partager les sociétés entre les deux parties de la commune contribuera à leur rapprochement et à fondre le reste de la glace qui les sépare.

 On annonce même que les habitants de Souilly ont apporté un plus fort appoint pécuniaire au concours (toutes proportions gardées) que ceux de Claye. Il est vrai de dire de Mrs Japuis et Vatrin chargés de recueillir les souscriptions de ce côté sont très sympathiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 11:46

         

EXTRAIT DU REGISTRE DU CURE DE CLAYE DE DECEMBRE 1685

Nous prieur curé de Claie soussignez certifions avoir reçu le 10e jour de ce mois

l'abjuration de la Religion prétendue ref. entre nos mains et la profession de foy cath. Apost. Et romaine de :

-         Benjamin Godde, chirurgien

-         Madeleine Courtier veuve et maîtresse de l'hostellerie de la Corne

-         Madeleine Collebert aussy veuve et maistresse de l'hostellerie de la grosse tasse dudit lieu

-         Madeleine Chupret femme dudit Godde

-         Anne Bonneville femme de Louis Bailly

-         Elisabeth Villerost veuve de Boilrau et de Cassié successivement

-         Anne Coulon femme de Pierre Bailly, vigneron

-         D'Elisabeth Cochart

-         Jeanne de Leuxe,

Avec serment sur les saints évangiles en présence de deux témoins à ce faire apposez ; ledit acte fait sur une feuille de papier imprimé où est ladite adjuration et profession de foy signé desdits Godde, Courtier, Chupret, de J. Goulet Me d'escolle de Claye et de J. Thuret marchand demt à Lisy, et de nous prieur curé, les autres ayant déclaré ne scavoir escrire, après quoy ils ont tous à genou reçu l'absolution de l'excommunication encourue à cause de leur hérésie susdite en laquelle ils avoient vécu cydevant.

Source : AD77 : Les Eglises réformées de l'Ile de France ( le protestantisme à Claye de 1554 à 1700).

 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 11:45

       

HISTOIRE CLAYE-SOUILLY : LE PARC BUFFON

Le jardin dit « anglais » avec la pièce d’eau décrit en 1883, semblerait avoir été tracé entre 1841 et 1843, à la demande du propriétaire Jules Botot,  lors du forage du puits artésien de 39 m, avec débit de 500 litres d’eau au sol.

 

 

 En effet jusque vers 1970 c’était ce puits artésien, situé sous le rocher près de l’entrée de l’école Pierre et Marie Curie, qui alimentait l’étang.

 L’eau issue du puits artésien de Claye-Souilly avait un goût particulier, on la disait « ferrugineuse », mais était bien appréciée d’un certain nombre d’habitants de la commune qui venait la puiser pour leur besoin quotidien.

 

 En 1883 l’histoire dit que le parc de Claye-Souilly était planté d’essences diverses telles que : Acacias,  Marronniers,  Tilleuls,  Sycomores,  Vernis du Japon,  Sapins et  Peupliers d’Italie.

 

La Marne 18/4/1963

DANS LE PARC DE LA MAIRIE ON PROCEDE AU NETTOYAGE DU BASSIN.

 Lundi, les services de la ville ont entrepris une tâche quelque peu boueuse, mais salutaire : le nettoyage de la pièce d’eau, qui dans le parc de la mairie, fait la joie des petits… et des grands.

 Les vannes d’écoulement ont été ouvertes, après qu’on eût soin de mettre un fin grillage pour la récupération des poissons, et l’eau s’est écoulée dans la Beuvronne. Mais ô surprise, des quelques  300 poissons qui frétillaient aux beaux jours l’an passé, et qui fournissaient la « matière première » à nos jeunes pêcheurs du 14 juillet, 7 seulement ont été retrouvés…

 Les disparus auraient fournis aux rats musqués un aliment de choix, durant l’hiver particulièrement pénible que nous avons subi. Voilà qui est bien agréable !

 Sources :

 BDGB : Sté Agriculture, Sciences et Arts de Meaux 1843-1844.

 AD 77 : 4 op 118/5

 Archives mairie de Lagny s/Marne : La Marne 18/4/1963.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 11:44

 Le pont de pierre sur la Beuvronne aval                                               Photo Eladio Lopez

   Le pont de Pierre sur la Beuvronne amont                                 Photo Eladio Lopez

La Beuvronne (à droite) reçoit son affluent la Reneuse                    Photo Eladio Lopez

  La Beuvronne (à droite) reçoit son affluent La Reneuse (à gauche)   

                                                                                                                        Photo Eladio Lopez

  La Reneuse après son passage sous le canal de l'Ourcq              Photo Eladio Lopez

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