Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Contact

31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 18:02

    

ECOLE CLAYE-SOUILLY : RESULATS CERTIFICAT D’ETUDES

1881 : BAYETTE Lucien (1er), JULLION  Octave, PINARD  Joséphine.

 

 1882 : MUSNIER Paul Etienne.

 1883 : VILLENEUVE Georges. JOSSELIN Claire, CLOUD Maxime, VILNOY  Henri.

 1884 : BELLIEN Louise, DELACOUR Albert, BROUET Victor, JULLION Eugène.

 1885 : JOURNET Marie, LEPERE Louise, MAILLOT Louise, PELLETIER Lucien, SEBASTIEN Baptiste.

 Sources : BIP 80.83 , BIP 84.87.

 

 

 

 

 

 

 

Published by Mireille LOPEZ - dans Ecole Claye-Souilly
commenter cet article
31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 18:02

 

3.-rjj-boucherie-mas-mljpeg.jpg

 

POUYER Emile, Tranquille

   

Il est né le 31.10.1839 à St Wandreville Rançon (Seine Maritime)

Fils de POUYER, Tranquille Augustin, marchand  et de LEMONNIER Prudence.

Il vit à Caudebec (Seine  Maritime) avec sa mère jusqu’en 1867.

 

Après le décès de  Joachim FESNEAU pharmacien à Claye-Souilly en 1867, il  épouse le 22.2.1868  à Claye Souilly   la plus âgée de  ses deux filles, Clémentine FESNEAU, de 19 ans son aînée, et reprend la pharmacie.

 

La  famille est très unie, Emile vivra avec son épouse, sa belle-sœur Mathilde (née en 1822) et la tante de celles-ci Emerantienne FESNEAU (née en 1808).

C’est cette même famille FESNEAU qui  en 1858, lors du décès par noyade de Gilbert, le fils cadet, déposa plainte contre le Docteur Dufraigne, maire de Claye-Souilly , pour refus de porter secours à asphyxié, plainte classée sans suite.

 

Emile POUYER entretiendra de bon rapport avec le nouveau médecin de Claye-Souilly

François Marie SETA, il  sera même témoin à son mariage à Gressy le 13.5.1871.

 

Il décèdera le 15.11.1901 à Claye-Souilly, deux ans avant son épouse.

 

Sources :

AD 77 : recensements , microfilms état civil Claye-Souilly et Gressy, série M justice de paix.

 

Généalogie familles Fesneau  et Pouyer

 

 

FESNEAU, Joachim Joseph

pharmacien

Naissance : 1797

Décès : 12.1.1867 (70 ans) - Claye Souilly (77)

 

 

PETITBEAU, Angélique Mélanie

 

Décès : 19.8.1845 - Paris (75)

 

VIE DU COUPLE

Mariage

ENFANTS

FESNEAU, Clémentine Marguerite Adélaïde Angélique

Naissance : 1.1.1821 - Buzançais (36)

Mariage : 22.2.1868 - Claye Souilly (77) avec POUYER, Emile Tranquille (1839-1901)

Décès : 22.12.1903 (82 ans)

FESNEAU, Mathilde

Naissance : 1822 - Buzançais (36)

FESNEAU, Gilbert Joachim

Naissance : 5.5.1826 - Buzançais (36)

Décès : 4.6.1858 (32 ans) - Claye Souilly (77)

 

 

POUYER, Emile Tranquille

PHARMACIEN

Naissance : 31.10.1839 - St Wandreville Rançon (76)

Décès : 15.11.1901 (62 ans)

Fils de POUYER, Tranquille Augustin (-1852)

et de LEMONNIER, Prudence (-> 1868)

 

FESNEAU, Clémentine Marguerite Adélaïde Angélique

Naissance : 1.1.1821 - Buzançais (36)

Décès : 22.12.1903 (82 ans)

Fille de FESNEAU, Joachim Joseph (1797-1867)

et de PETITBEAU, Angélique Mélanie (-1845)

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Âges à l'union : Elle a 47 ans - Il a 28 ans

Mariage

22.2.1868 - Claye Souilly (77)

 

  

Croix de Seine et Marne 1.9.1892

 

Un épouvantable accident vient de mettre en émoi la ville de Claye. La   bonne  de M. Pouyer

Pharmacien, Jeanne Bellec, commis l’imprudence de s’assoupir sur une table où était posée une lampe à essence. En faisant un mouvement la bonne renversa la lampe qui mit le feu au parquet et à ses vêtements. La douleur la réveilla et elle descendit au rez de chaussée. M. Pouyer jeta sur elle plusieurs seaux d’eau, un docteur vint panser les brûlures mais elles étaient trop graves et Jeanne Bellec succomba le lendemain.

 

Published by Mireille LOPEZ - dans Biographies
commenter cet article
31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 18:01

                  

                                                              ANYTA

 

 Créé dans les années 60 par Louis Canziani, compositeur de musique, domicilié à Claye-Souilly, rue du Maréchal Joffre,  cet orchestre était composé de tous les membres de sa famille : sa fille « Anyta » à l’accordéon, sa femme Pauline dit  « Paula » à la guitare, son fils Jean-Louis dit « Jean-Lou » à la guitare également, sa fille « Louisa » chantait, puis Patricia et Monique à l’accompagnement, d’un animateur Michel Jeanne et d’un batteur.

Cet orchestre animait les bals de la région, soit l’été dans les petites communes sous un chapiteau ou l’hiver dans les salles des fêtes, les samedi soir et dimanche après-midi :

En Seine et Marne à : Chambry, Chauconin, Croissy-Beaubourg, Claye-Souilly, Crécy-la Chapelle, Ilsles-les-Meldeuses,  Meaux, Messy, Mitry-Mory, Montjay-la-Tour, Monthyon, Mortcerf, Mouroux, Oissery, Le Pin, Penchard, Quincy-Voisins, Roissy-en-France, St Pathus, St Soupplets, Vaires sur/Marne, Villenoy, Villeroy etc…

Dans l’Oise à : Baron, Nanteuil-le-Haudoin, Rouvres-en-Multien, Silly-le-Long etc…

Tous les samedis l’orchestre faisait salle comble, ses fans le suivaient chaque semaine de village en village.

  

                                          LOUISA               

                                                             Collection  Jean Claude et Bernadette Sanchez

 

Malheureusement le 4 février 1968, après le bal de la Croix Rouge de Quincy-Voisins, la famille rentrait à Esternay dans la Marne où les Canziani  possédaient  une maison, lorsqu’à la sortie de la Chapelle sous Crécy, près du « Souterrain », Louis Canziani perdit le contrôle de son véhicule break « ID 19 » qui alla s’écraser sur un pylône électrique.

 Bien que les habitants d’une maison voisine de l’accident prévinrent de suite les secours, les pompiers retirèrent les corps sans vie de Pauline Canziani née Lizzul, 42 ans et de sa fille Louisa 18 ans. Les autres occupants du véhicule : Louis Canziani et ses enfants, Anyta, Jean-Louis, Patricia 14 ans et Monique 13 ans ainsi que Michel Jeanne grièvement blessés furent acheminés vers le centre hospitalier de Meaux.

 Madame Pauline Canziani et sa fille Louisa furent inhumées dans le cimetière de Claye-Souilly.

 

 

 

 

C’est Albert Huard  qui remplaça  le samedi suivant l’orcheste « Anyta » au bal de l’Amicale du personnel du Centre hospitalier de Meaux.

L’orchestre continua encore quelques années et disparu.

                                Anyta Canziani (1ère rangée, 4ème en partant de la droite)

                                             Ecole des filles de Claye-Souilly (année 1957 CM2

 

 Sources :

 Médiathèque de Meaux : La Marne 02.1968.

 Souvenirs de fidèles de l’orchestre « Anyta ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Published by Mireille LOPEZ - dans Claye-Souilly-découverte
commenter cet article
30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 18:57


Claye-Souilly le 26/8/1915 lettre de militaire

Aujourd’hui nous avons eu la remise du drapeau, nous sommes partis à 4h15 et sommes rentrés à 8h ½, nous avons repos le reste de la journée, le Général a été bien content de nous, nous avons défilé très bien, il a levé toutes les punitions, je suis bien content de me reposer  car hier j’étais comme les copains j’en avais assez. Je ne connais pas grand-chose de nouveau, je suis toujours en bonne santé, j’espère que cette carte te trouveras de même. Bonjour à ton père et à ta mère.

Ton Louis……

30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 18:57

                                                                Collection Daniel Bourry

 

11.1.1877 registre des procès verbaux compagnie des sapeurs pompiers de Claye-Souilly

 

D’après décision ministeriel du onze janvier mil huit cents soixante dix sept les pompiers devront à l’avenir signé un engagement de cinq ans pour faire partie de la subdivision.

Dissolution de la société qui a eut lieu le quinze août de la même année.

Mais le conseil municipal ayant décidé dans une séance que la subdivision serait réformée dans les conditions suivantes.

Un sous lieutenant deux sergents quatre caporeaux deux clairons et qu’il leur serait aloués par la commune la somme de cinquante francs par an pour le fête de la Sainte Barbe et cinquante francs pour les clairons et que le matériel serait entretenu par la subdivision, moyennant une somme de soixante francs versée par la commune.

Le conseil a en outre voté la somme de quatre cents francs pour acheter un pantalon de drap bleu à chaque sapeur et que lexcedant de prix serait pris sur la somme que fait la quette faite dans le pays au profit de la caisse de secours de la société.

Cette quette a été faite par Mr JAPUIS Hector Maire et par Mrs les conseillers elle a fourni la somme d’environ onze cents francs dont l’intérêt servira à soulager les blessés dans les incendies et dans les services des sapeurs.

A ce sujet les autorités compétantes ayant fait appel au ancien sapeurs afin de contracter un engagement douze seulement ont répondu à cette appel qui sont POTTIN Jules POTTIN Idephonse DOUVILLE Jean THIESSARD Octave DESJARDINS Fils BROUET BIGOURD LEVASSEUR DECOUDUN NEUPONT BOULARD et PLE.

Mais les membre étant insuffisant Mr JAPUIS Maire à put obtenir de Mr le Préfet l’autorisation de reformer la subdivision dans son état primitif.

Il fit un second appel aux anciens sapeurs qui n’avait pas signé d’engagement huit d’entre eux ont déclaré faire partie de la subdivision qui était MOULUT MARGNAT Henry LOBBE DUSAUTOY VARNIER Alphonse LEDUC PONT et MARCHAT Silvain.

La subdivision étant ainsi formée Mr le Maire a chargé le nommé MOULUT denvoyer un billet de convocation aux vingt sapeur adhérents pour se réunir à la Mairie le vingt deux avril enfin de réformer le cadre de la subdivision.

Mr le Maire en a fait part à la commission municipal nommé à cet effet et les a prier d’assister à cette réunion.

Published by Mireille LOPEZ - dans Pompiers de Claye-Souilly
commenter cet article
30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 18:55


Registre des délibérations de la Compagnie des Canaux 19.1.1828

Tarif transport sur le canal…

Bois dur, bois blanc, brigot, lattes, sciage bois dur, sciage bois blanc, voliges, étaux, charpentes, échalats, fagots, farine, avoine, blé, seigle, orge, tourbe, tourbe carbonisée, charbon de bois, tuiles, carreaux à four, carreaux ordinaires, briques, moellons piqués, moellons ordinaires, pierre à plâtre, pierre de taille, charbon de terre, pavés d’échantillon, pavés batards, pavés de cour, fourrages, liquides, légumes verts, fruits, fer.

 

Published by Mireille LOPEZ - dans Canaux et rivières
commenter cet article
30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 18:54

 

Pour Philippe qui vient de perdre sa maman,

élève de Mme Daumont en 1939

 

 

 

 

1939 Classe de Mme Daumont

 

 

2. 1939 DAUMONT JG

 

De gauche à droite, en partant du haut :

 

1ère rangée :Vanderlet Ginette, Michel Pépé, Lopin Josiane, Boizot Lucette, Meunier Josette, Rollet Monique,?, Ocquident Régine

 

2ème rangée :Thiessard Marguerite, Paulik Henriette, Laurent Marthe, Van Vetteren Janine, Luce Christiane,  ?, Voilqué Mireille, ?, Bernier Jeanne, Allaire Huguette,  ?

 

3ème rangée : Cagnet Reine, Paulik Marie-Louise, Laurent Janine, Bourdin Raymonde,  Bernier Louise, Bernier Jacqueline, Tonnelier Huguette, Bolmier Huguette, Loison Colette

 

4ème rangée : Claret Huguette,  Rouvray Denise, Guillemot Simone, Dallonville Monique, Gobiesta Noëlle, Boutin Jacqueline, Verhnes, Doisy Yolande, Néant Paulette, Ferlin,Manabre Jacqueline

 

Published by Mireille LOPEZ - dans Ecole Claye-Souilly
commenter cet article
26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 09:35

 

"Quand Paris déposséda

la Seine et Marne de ses sources"

 

 

 

Extrait article paru sur le site Grigny hier :

 

Cahiers de l'Association de L'histoire locale de "l'Orme du bout"


Arrive la guerre de 1870 et la "Commune de Paris". 

Après ces évènements majeurs de notre Histoire, huit préfets vont se succéder à la tête de la Préfecture de la Seine jusqu'à l'arrivée en 1883 d'un certain Poubelle qui laissa pour la postérité son nom à la fameuse "boîte mobile" qu'il imposa aux Parisiens pour l'enlèvement des ordures ménagères par un célèbre arrêt de 1884.

Parallèlement, pendant cette période, en opposition à cette valse des préfets, c'est dans la direction des services qu'il y aura continuité. Directeur des services des Eaux et des Egouts, Belgrand obtient une priorité de fait pour ses travaux. Reprenant le chantier de la dérivation de la Vanne, il les mène à leur terme en 1874 en s'appuyant notamment sur son cadet, Edmond Huet, réalisateur du viaduc d'Arcueil. (cf annexe 1)

Belgrand meurt en 1878. Alphand lui, meurt en décembre 1891 suivant de peu Georges Haussmann auquel il avait succédé à l'Académie des Beaux Arts.
Le fameux service municipal des Travaux de Paris se restructure et est créé un service spécial des dérivations des sources de la Vig
ne et de Verneuil en 1890-91 dont la responsabilité a été confiée à un jeune ingénieur en chef récemment promu à ce grade, un certain Fulgence Bienvenüe (dont la nièce épousera en 1883 le futur Maréchal Foch, avec lequel Bienvenüe s'était lié d'amitié à l'école Polytechnique) qui mènera par la suite l'œuvre de sa vie et qui reste attachée à son nom, la réalisation du Métropolitain de Paris. Mais ceci est une autre histoire.

Une nouvelle fois Paris n'a plus assez d'eau 

Depuis la mort de Belgrand, l'augmentation de la population parisienne a rendu insuffisante les apports des dérivations de la Dhuis et de la Vanne. Dès 1882 il est a nouveau fait appel en complément à de l'eau de Seine ce qui provoque une recrudescence de maladies infectieuses. De nouvelles dérivations s'avèrent nécessaires. En février 1891, Fulgence Bienvenüe reçoit la responsabilité du service des dérivations.

Annexe 1 

Du côté nord du boulevard Reille, un vaste cube de pierres saisi les regards par sa masse imposante et ses grandes murailles : c'est le réservoir où aboutissent les eaux de la Vanne, petite rivière dont les sources sont captées dans les environs de Theil, dans le département de l'Yonne et amenées à Paris par un aqueduc tantôt souterrain, tantôt en arcades, long de 173 kilomètres.

Cette dérivation, autorisée par un décret impérial du 19 décembre 1866 et qui a coûté 47 millions y compris la construction du réservoir, assure à la ville de Paris, comme étiage, un volume moyen de 1100 litres par seconde ou 100 000 mètres cubes par 24 heures, d'une eau limpide et fraîche, présentant toutes les conditions de salubrité qui font l'excellente eau potable.

Le réservoir de Montsouris peut recevoir 300 000 mètres cubes, c'est à dire le produit des sources de la Vanne pendant trois jours, récemment accru par l'adjonction des sources de Cochepies, captées près de Villeneuve-sur-Yonne. Il est construit en meulière et ciment, à deux étages superposés, divisés chacun en deux parties égales, formant ainsi quatre bassins indépendants.

Il est circonscrit par l'avenue de Montsouris à l'est, par le boulevard Reille au midi, et à l'ouest par la rue de la Tombe Issoire.
in, Paris il y a cent ans vu par Auguste Vitu 1875-1975

Annexe 2 

En 1871 les habitants de Grigny avaient formulé des observations quant à la réalisation de ces travaux, observations qui avaient suscité une réunion extraordinaire du Conseil municipal (séance du 18 octobre 1871) dont nous reproduisons un extrait :

Monsieur le Maire appelle l'attention du Conseil sur ce qui regarde les travaux de l'aqueduc des eaux de la Vanne. Il fait remarquer la justesse des plaintes formées par les habitants de la commune qui voient avec regret cet "immense monument" couper non seulement les pièces de terres en deux, mais aussi détruire le niveau des deux chemins principaux de Grigny qui formeront à l'avenir leurs monticules factices fort pénibles à gravir et à descendre par les nombreuses voitures qui se rendent aux marchés de Montlhéry et de Longjumeau. Le Conseil municipal après mûre délibération, considérant que la commune de Grigny est traversée par l'aqueduc des eaux de la Vanne, que cet aqueduc traverse les chemins de Grigny à Montlhéry et de Grigny à la Norville, considérant que la hauteur de l'aqueduc à ces deux points de rencontre nécessiterait la rectification de deux nouvelles routes qui passeront par dessus et nécessiteraient une pente très préjudiciable aux intérêts de l'agriculture et de l'industrie arrête :

Monsieur le Préfet de la Seine est prié de vouloir bien faire faire aux deux points de rencontre des chemins indiqués dans la présente délibération, un siphon qui permette de laisser aux chemins leur niveau actuel.

Le Conseil municipal charge Monsieur Cocheris, Conseiller général du canton de Longjumeau du suivi de cette affaire qui est des plus urgente et l'autorise à faire toutes les démarches nécessaires à l'accomplissement du désir exprimé dans la présente délibération.

Il faut préciser que cette délibération avait été prise par le Conseil municipal dans lequel siégeait à l'époque deux gros fermiers de Grigny dont M. Godefroy de la ferme Neuve. Ils prêchaient comme on dit, pour leur paroisse. Les travaux furent exécutés… mais pas les siphons.

Entrepris dès 1891, les travaux de ce qui est dit souvent dérivation de l'Avre, sont terminés deux ans plus tard. D'une longueur de 102 kilomètres, établie majoritairement en souterrain, la dérivation transporte par gravité quelques 100 000 m3 d'eau par jour.

Dès 1895, Bienvenüe entreprend une nouvelle dérivation : celle des eaux du Loing et du Lunain dont les sources, repérées par Belgrand, sont situées entre Melun et Sens. Menée sous la direction de Bienvenüe puis sous celle de Basinet, l'exécution de la dérivation des eaux du Loing et du Lunain a rencontré de grandes difficultés, notamment dans la traversée des argiles instables de Fontainebleau et dans les marnes de L'Hay-les-Roses. Formé par la réunion de la branche du Loing (14 kilomètres) et de celle du Lunain (7 kilomètres), l'aqueduc principal présente une longueur de 73 kilomètres. Essentiellement souterrain, il est construit parallèlement à celui de la Vanne et conçu pour pouvoir recevoir les eaux de ce dernier en cas d'accident. Il présente dix siphons dont le plus long, qui traverse la vallée de l'Orge à la hauteur de Viry et de Savigny, mesure 3025 mètres.

Le 11 juin 1900, les premières eaux des nouvelles sources sont enfin reçues dans le réservoir de Montsouris. Cette nouvelle ressource procure à la ville de Paris 50 000 m3 d'eau supplémentaire par jour. Cette eau arrive à point nommé en pleine Exposition universelle. Quelques jours plus tard la première ligne du métro de Paris, Porte Maillot-Vincennes sera mise en service par ce radieux matin du 19 juillet 1900…….

Pour le second projet, le Conseil municipal avait été appelé à se prononcer sous la présidence cette fois de Monsieur Godefroy qui était devenu Maire.

Le Conseil municipal délibère le 26 août 1897 :
Le Conseil appelé a fournir son avis et ses réserves sur le projet formé par la Ville de Paris d'acquérir des terrains nécessaires à l'établissement de l'aqueduc de déviation des eaux de source du Loing et du Lunain. Après délibération, a formulé les réserves suivantes :

1 - Nature des travaux.
La nouvelle conduite de sera pas établie autrement que celle des eaux de la Van
ne, soit en maçonnerie, soit en tuyaux de fonte. Le niveau ne devra pas dépasser celui de la butte existante actuellement. L'aqueduc traversant un territoire essentiellement agricole ne devra pas être établi sur arcades sous peine de causer une grande gène à la libre circulation des ouvriers des champs ainsi que des troupeaux qui pourront toujours y paître.

2 - Refuser de planter des arbres.
Il
ne devra pas être non plus planté d'arbres tout le long de la dite conduite, plantation absolument nuisible aux terrains avoisinants qu'elle prive de tout rapport, entretenant également une multitude d'oiseaux, nouvelle cause de destruction pour les récoltes qui se trouvent a proximité.

3 - Conservation des drainages.
Les drainages qui se trouvent sur le passage de l'aqueduc ainsi que les tuyaux passant sous le dit aqueduc et les chemins vicinaux devront être conservés et aménagés pour le libre écoulement des eaux.

4 - Chemins ruraux traversés.
Les chemins ruraux qui coupent la conduite devront être établis de façon à ce que la pente
ne dépasse pas 4 centimètres par mètre et que de chaque côté de ces montés et descentes il soit posé des garde fous de façon a éviter les nombreux accidents qui se sont produits jusqu'à ce jour suite au peu de prévoyance de l'administration. Si la Ville (NDLR : celle de Paris) se croit autorisée à les traverser sans allouer aux communes aucune indemnité, elle devra les entretenir en son état d'empierrement les montées qu'elle pratique sur l'aqueduc et répondre aux demandes et réclamation de l'autorité locale.

… et les travaux furent exécutés sans qu'aucun arbre ne soit planté et d'éviter ainsi "l'énorme" consommation de grains de blé à laquelle se seraient livrées les joyeux pinsons et autres passereaux !!!

Compte rendu du conseil municipal de Grigny en date du 26 août 1897, relatif à la création de la dérivation des eaux du Loing et du Lunain >>>

D'où vient l'eau qui coule dans les aqueducs qui traversent Grigny?

La source principale qui alimente l'aqueduc de la Vanne est la "Fontaine Bouillarde" située à 114 mètres d'altitude sur le territoire de la commune de Saint-Benoît sur Vanne à 30 kilomètres à l'ouest de Troyes. Un décret de 1866 prescrivit l'établissement d'un aqueduc de dérivation des sources de la Vanne pour amener les eaux à Paris en passant par Sens, Fontainebleau et arriver dans un réservoir à Montrouge.

En 1899, plusieurs sources captées dans les vallées du Loing et du Lunain vinrent augmenter la fourniture en eau. Elles sont de nos jours supérieures en débit à celles de la Vanne. Elles représentent 210.000 m3/jour contre 145.000 pour la Vanne et 106.000 pour la Voulzie. Le débit maximal peut atteindre 461.000 m3/jour mais la moyenne admise est de 300.000 m3/jour.

A Nemours, le captage des eaux de la Joie, en aval de l'usine de traitement, fournit un supplément de 18.000 m3/jour d'une eau pure.

Pour les sources "hautes", celles de la Vanne et de la Voulzie, l'eau circule par simple gravité, sur une pente minime de 1/10 de millimètre par mètre, à une température constante de 12°, jusqu'à la station-usine de Desquinemare située en forêt de Fontainebleau près de Veneux-les-Sablons.

Les eaux du Loing et du Lunain qui sont les sources "basses" arrivent à Sorques près de Montigny-sur-Loing où elle sont pompées pour les élever jusqu'à la station de Desquinemare. C'est là qu'elles sont brassées et chlorées. Elles arrivent à Paris 38 heures plus tard pour y être déchlorées et stockées dans les grands réservoirs souterrains de Montrouge d'une capacité de 300.000 m3.

Pour économiser la constructions d'aqueducs pour la traversée d'une vingtaine de vallées on a installé des canalisations en siphon. Par contre, des ouvrages importants ont du être réalisé comme les ponts-aqueducs de Pont-sur-Yonne, du Grand Maître en forêt de Fontainebleau et d'Arcueil sur la vallée de la Bièvres.

Eugène BELGRAND (1810-1878)

Ingénieur hydrologue, Belgrand effectue à Avallon des travaux remarqués par Haussmann, alors préfet de l'Yonne. Ce dernier, nommé à Paris, se souviendra de Belgrand lorsqu'il faudra transformer l'équipement hydraulique de la capitale (1854).

Les Parisiens ne consomment alors que les eaux de la Seine et de l'Ourcq, déjà insuffisantes et polluées. Deux aqueducs, construits par Belgrand, détournent à leur source les eaux de la Dhuis et de la Vanne, amenées respectivement à Ménilmontant et à Montsouris. A partir de ces buttes, hautes de 103 et 80 mètres, l'eau est aisément distribuée jusque dans les immeubles de plusieurs étages.

Cette eau potable sera réservée, après refonte du système des canalisations, aux seuls usages domestiques. Dans le même temps, le réseau des égouts parisiens est modifié en fonction des agrandissements de la ville : collecteurs débouchant extra muros et quatre cents kilomètres supplémentaires de conduites souterraines.


Carte du captage des eaux de la Vanne, de la Voulzie, du Loing,
du Lunain et de la source de la Joie.

 

Lien vers l’article complet : http://www.grigny91.fr/histoire/orme7b.htm

 

Published by Mireille LOPEZ - dans Canaux et rivières
commenter cet article
26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 09:34

3rjj.-maison-meignen-jpeg.jpg

Maison où vécut James GROS, maire de Claye-Souilly (fils de Jacques Gabriel GROS)

 

 

GROS, Jacques, Gabriel 

Manufacturier

Naissance : 23.5.1782 - Genève

Baptême Temple de St Gervais : 23.5.1782 - Genève

Décès : 12.10.1863 (81 ans) - Wesserling (68)

Fils de GROS, François (1739-1822)

et de DUNANT, Élisabeth 

 

MARIE, Jeanne, Catherine, Adélaïde, Marie

 

 

Fille de MARIE, Raimond (-> 1810)

et de ARCHER, Françoise, Elisabeth (-1796)

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Âges à l'union : Il a 28 ans

Mariage

1.11.1810 - Wesserling (68)

ENFANTS

GROS, Elisabeth, Marguerite, Raymonde, Dieudonné

Naissance : 1813

Mariage : 4.7.1836 - Wesserling (68) avec MONOD, Edouard,Auguste (1798-1887)

Décès : 28.2.1892 (79 ans) - Le Havre (76)

(sans descendance connue)

GROS, Fanny

Naissance : 1813

Mariage : 1835 avec RIEDER, Amédée

Décès : 1880 (67 ans)

(1 enfant)

GROS, Bernard, Albin, Jacques

Naissance : 29.6.1814 - Wesserling (68)

Mariage : 1838 avec MEYER de SCHAUENSE, Caroline (1815-1884)

Décès : 1862 (47 ans)

GROS, Aimé, Philippe, Charles

Naissance : 23.2.1816 - Wesserling (68)

Mariage : 11.11.1841 avec KOECHLIN, Sophie (1823-1903)

Décès : 4.1.1892 (75 ans) - Paris (75)

(4 enfants)

GROS, Gaspard, Jules, Jacques,dit "James"

Naissance : 29.12.1817 - Wesserling (68)

Mariage : 4.1847 avec GROS, Marguerite, Alice (1826-)

Décès : 1893 (75 ans)

(5 enfants)

GROS, Jean, Edouard

Naissance : 18.7.1819 - Wesserling (68)

Mariage : 1845 avec HARTMANN, Léonide

Décès : 1910 (90 ans)

(2 enfants)

GROS, Jules, Gabriel, Alfred

Naissance : 2.11.1822 - Wesserling (68)

Mariage : 1848 avec ZINDEL, Aline

GROS, Léon, Julien

Naissance : 17.5.1824 - Wesserling (68)

Mariage : 1848 avec , Émilie (1825-1900)

Décès : 18.6.1875 (51 ans) - Montmorency (95)

(1 enfant)

GROS, Amélie

Naissance : 1826

Décès : 1826 (moins d'un an)

GROS, Camille, Jean Louis, Evelyn

Naissance : 15.2.1831 - Wesserling (68)

Mariage : 1861 avec KOECHLIN, Hortense, Henriette, Félicie (1823-1876)

Décès : 25.7.1897 (66 ans)

 

 

26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 09:33

Le Courrier de Seine et Marne 28.6.1930

Course cycliste

La jeunesse de Souilly organise pour le 6 juillet une course cycliste de 60 km  ouverte aux 4e catégorie, débutants et non licenciés. Itinéraire : Souilly, Claye, Villevaudé, Le Pin, Courtry, Villeparisis, Souilly, à courir trois fois. Dossards, café Pinardel. Départ à 15 h, engagements 3 F chez M. Pinardel à Souilly et M. Emile Jean, mécanicien, à Claye-Souilly 15 prix.

Course à pied

La jeunesse de Souilly organise pour le 6 juillet une course à pied ouverte à toute catégorie et non licenciés. Parcours 6 kms, départ 14h 30, 10 prix. Engagements café Pinardel et chez Emile Jean, mécanicien à Claye-Souilly.

 

 

 

 

Published by Mireille LOPEZ - dans Sports et Musique
commenter cet article